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  • : Ahl As-Sunnah wa-l-Jamâ’ah ne délaisse pas la Sunna pour comprendre le Coran
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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 23:58
On a  demandé à l'éminent savant, Cheikh Rabi' Ibn Hadi Al Madhkhali (le questionneur est Ali Hudhaifi ! (du Yémen)

Question :

Notre Cheikh : Cheikh Mouqbil, a fondé la Da'wah salafiyyah ici au Yémen, basée sur l'intégrité et il a écrit un pamphlet intitulé "la condamnation morale de la quête". 

Notre question est : 
certains prêcheurs demandent parfois aux gens de l'argent à des fins de Da'wah. Quels sont donc les critères pour la quête d'argent pour la Da'wah ?

Cheikh répond qu'Allah le préserve : 
 
En tous les cas, qu'Allah fasse miséricorde à cheikh Mouqbil et on demande à Allah que lui succède quelqu'un de bien au Yémen et dans d'autres pays. 
 
En vérité, cet homme qu'Allah lui fasse miséricorde, nous rappelle l'ascétisme des Salafs, leur crainte d'Allah, leur fierté, leur noblesse, leur dignité, leur courage pour clamer haut la vérité - qu'Allah lui fasse miséricorde - et dans sa mort il y a une grande perte pour la Da'wah Salafiya au Yémen, qu'Allah les réconforte et qu'il leur donne meilleur que ce qu'ils ont perdu.

Nous demandons à Allah de bénir ses étudiants et qu'il fasse en sorte qu'un grand nombre d'entre eux soit comme lui. 
 
En vérité, par Allah, il était un modèle d'ascétisme, de piété et de mépris des choses de ce bas monde. Et il était un homme clairvoyant lorsqu'il refusait l'argent et qu'il mettait en garde contre le fait d'en demander à tel point que je me rappelle qu'il avait lancé un raid sur ceux qui faisaient des quêtes en son nom. 

Quel homme intègre il était ! et Allah l'a béni.
 
Et ce n'est pas nécessaire que les gens entreprennent de faire la collecte d'argent au nom de la Da'wah , les Salafs n'ont jamais fait de choses semblables. 
 
Est-ce que Ahmad Bin Hanbal rahimahoullah, tendait-il la main pour demander aux gens (de l'argent)dans le but de la Da'wah ? 
 
Il refusait l'argent et il a donné un des plus merveilleux exemple de noblesse et de dignité, quand il a entreprit de partir en voyage d'Irak à San'aa au Yémen vers Abdurrazaq (note du trad : pour chercher le hadith). 

Puis sur leur chemin, lui et son compagnon, Yahya bin Ma'ine, ont effectué le Haj et ont trouvé Abdur Razzaq à La Mecque (note du traducteur : il faisait le Haj aussi). 

Alors, ibn Ma'in dit à Ahmad : "Voilà Abdur Razzaaq". Allah l'a guidé vers nous, nous n'avons donc pas besoin de voyager (note du trad: jusqu'à san3a au Yémen)

Ahmed a répondu :" J'avais l'intention de Voyager vers San'aa, je ne ferais donc pas demi-tour". Puis il se mis en route pour San'aa et en chemin il manqua d'argent qu'Allah lui fasse miséricorde. Ses amis l'ont su (qu'il manquait d'argent) et se sont proposés de l'aider financièrement. Mais l'imam Ahmad refusa et devint porteur, porta de lourdes charges sur son dos pour les pauvres bédouins chameliers alors que c'était un imam rahimahoullah.

Il a vu que le portage, le travail et de manger de ses propres mains étaient mille fois meilleure que prendre des gens.

Car la main supérieure, est celle qui donne et la main inférieure est celle qui reçoit. Et Ahmad ne voulait pas que sa main soit l'inférieur (celle qui reçoit), qu'Allah soit satisfait de lui.

Donc, je conseille aux savants et étudiants en science, qu'ils nous fassent revivre les récits de la noblesse des Salafs et qu'ils prennent conscience que la ruée vers l'argent est le plus dangereux des dangers pour la Da'wah Salafiya.

Et la preuve est, que la fitna actuellement s'embrase à cause de l'argent parce que, -Qu'Allah vous bénisse-, certaines personnes ont commencé à tendre leurs mains vers cette association ou a telle autre (organisme de charité). nous cherchons refuge auprès d'Allah contre le fitna de l'argent. 

Par Allah c'est une fitnah. 

Et par Allah, un petit nombre d'étudiants qui sortent de la mosquée, qui sont autonomes, nobles et dignes, sont meilleurs que des millions et des millions de ces étudiants demandeur d'argent anéantis par les biens de ce monde.

Donc, nous recommandons aux jeunes Salafis et aux savants parmi eux, qu'ils nous fassent revivre les récits de la noblesse des Salafs, tout comme ils ont levé l'étendard de la Sounna, qu'ils lèvent également l'étendard de l'honneur, de la noblesse, de l'ascétisme, de la crainte d'Allah et de l'honorabilité qui les empêche de galoper derrière les biens de ce monde.

Par Allah, rien n'a pu nuire à la Dawah Salafiyyah au Yémen que la propagation de l'argent ainsi que le halètement derrière celui-ci.

Ce qui a donné lieu à cette fitna actuel.( fitna de Abou al Hassan al Misri) 

Et l'argent a contribué fortement à l'attisement du feu de la fitna. Ils n'ont qu'à se repentir à Allah et revenir à lui et qu'ils se fraternisent. Nous leur recommandons de s'exhorter à la vérité et s'exhorter à l'endurance dans chaque difficulté de la vie, 

« Très certainement, Nous vous éprouverons par un peu de peur, de faim et de diminution de biens, de personnes et de fruits. Et fais la bonne annonce aux endurants »
 sourate Al Baqara, verset 155.(*)

Et par Allah, en vérité, les Salafs ne nous ont pas apporté cette Da'wah toute fraiche (authentique) par le biais de l'argent et des navires.
 

Mais ils nous l'ont apporté par leur ascétisme, leur crainte d'Allah et leur honorabilité, qu'Allah soit satisfait d'eux.

Donc, nous recommandons aux Salafis du monde entier et au Yémen, en particulier - le Yémen dont Allah y a levé l'étendard de la sunna, de préserver cette da'wah.

Et si l'argent devait venir à eux, cela corromprait ce qu'il y a entre eux. 

Et c'est donc à eux de s'en débarrasser (de l'argent) à coup de pied.
 

Et qu'ils continuent dans leur voie, fiers, nobles, diffusant la noble et propre (pure) Da'wa d'Allah. 

Source : cassette "Questions des jeunes d'Aden dans la fitna de Abi Al Hassan" 
(*) traduction prise du complexe du Roi Fahd rahimahu Allah
Cheikh Rabî' Ibn Hâdî 'Oumayr Al-Madkhalî
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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 23:57

Certes, il incombe à chaque Mouslim de connaître quatre principes et de les mettre en pratique et ces principes sont :
  1. Le Savoir
  2. Sa mise en pratique
  3. Y appeler les gens
  4. Etre patient face aux difficultés rencontrées sur cette voie.

En effet, une injonction à connaître et à agir selon ces quatre principes est contenue dans la sourate Al 'Asr :

" Par le Temps ! L'homme est certes, en perdition, sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes oeuvres, s'enjoignent mutuellement la vérité et s'enjoignent mutuellement l'endurance." [1
]

Allah le Très Haut jure donc par le temps, et Allah peut jurer par n'importe quelle chose de sa création, contrairement aux créatures elles mêmes.

Il n'est donc pas permis pour les créatures de jurer, sauf par Allah le Très Haut ou par un de ses attributs. Et suite à ce serment viennent les mots suivants :
 "...L'homme (al-insaan) est certes, en perdition."


 "Al-Insaan" est défini (précède de l'article défini "Al"), cela signifie que toute l'humanité court à sa perte, sauf ceux qui ont ces quatre caractéristiques.

Ce sont elles qui sauvent l'homme de la perte et ces quatre caractéristiques incluent "al eemaan" (foi).

Il ne fait aucun doute que cette foi doit être bâtie sur le savoir.

Et ce savoir est la reconnaissance d'Allah grâce à ses attributs, et la reconnaissance de Son Messager 
صلى الله عليه وسلم ainsi que celle de l'Islam par ses preuves. 

L'action doit donc suivre cette connaissance par le biais de déclarations, d'actes et de croyances. Allah le très Haut dit :

"Sache donc qu'en vérité, il n'y a point de divinité à part Allah, et implore le pardon pour ton péché..." [2
]

De même l'Imam Al Bukharee (256 H) (qu'Allah lui fasse miséricorde) à inclus un chapitre dans son livre pour illustrer cela et l'a intitulé "chapitre le savoir précède la déclaration et l'action" 
[3
]


 Et Allah à mis en évidence le deuxième principe en disant "...ceux qui accomplissent des oeuvres bonnes..." 

Donc le savoir sans action et comme un corps sans âme. Par conséquent, il ne saurait s'y trouver de bénéfice, au contraire, il devient un argument contre son détenteur. Allah le très Haut dit :

"ô vous qui avez cru ! Pourquoi dites-vous ce que vous ne faites pas ? C'est une grande abomination auprès d'Allah que de dire ce que vous ne faites pas." 
[4
]

De plus, l'action ne peut être bonne sauf si elle est accomplie exclusivement pour Allah, et conformément à Sa Sharee'ah.


 Ensuite Allah expose le troisième principe en déclarant "...et se conseillent mutuellement la vérité..." 

Ceci fait référence à la da'wah (appeler les gens à Allah), basée sur la connaissance, la sagesse et une bonne façon de prêcher comme Allah le très Haut dit :

"Dis : "Voici ma voie, j'appelle les gens [à la religion] d'Allah, moi et ceux qui me suivent, nous basant sur une preuve évidente. Gloire à Allah ! Et je ne suis point du nombre des associateurs." [5
]


 Ensuite, il à exposé le quatrième principe par sa parole "...et se conseillent mutuellement la patience...".

Il est donc indispensable que celui qui appelle les gens à Allah soit patient et prenne en compte les difficultées qu'il rencontrera sur la voie de l'enseignement et de l'appel à Allah.

Il doit donc suivre la voie des Prophètes et des Messagers et être patient la ou eux furent patients, jusqu'à ce que l'appel à Allah ait été transmis, quelles que soient les épreuves rencontrées de ce fait.

Telles sont donc l'exacte description et l'illustration, mettant en évidence ce à quoi il est obligatoire par le Mouslim de tenir afin d'avoir une pratique de l'Islam basée sur la connaissance, qui satisfasse Allah le très Haut.

L'imam As-Shaafi'ee (Rahimahullah) à dit :

"Si Allah n'avait révélé à ses créatures aucune preuve mis à part cette sourate, cela leur aurait suffit." [6
]

Source 
Mukhhiratun fil-'Aqeedah (p.57-58) tiré du site www.troid.org
cheykh Saalih ibn Sa'd as-Suhaymee
Traduction : Abou Ali

[1
] sourate 'Asr 103 : 1-3
[2
] sourate Muhammad 47:19
[3
] Saheeh de al-Bukhaaree (1/159).
[4
] Sourate As Saff 61:2-3
[5
] sourate yousouf 12:108
[6
] Rapporté par Ibn Katheer dans son Tafsir(8/500).
copié de sounna.com

Cheikh Salih Ibn Sa'd as-Souhaymi
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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 23:55
         

L'éminent savant SHeikh Muhammad Ibn 'Uthaymîn (rahimahullâh) a expliqué qu'il nous est obligatoire de connaître la règle de base avant toute chose : celle-ci consiste à savoir que ce qui est avéré à l'égard des hommes l'est aussi à l'égard des femmes.

Comme ce qui est avéré à l'égard des femmes l'est aussi à l'égard des hommes, si ce n'est en présence d'une preuve qui les différencie.

A l'exemple de cela, nous avons ce qui a été spécifié aux hommes en particulier, quand 'Aicha (radhiallâhu 'anha) a dit au Prophète : 

« Ô Messager d'Allâh ! Est-ce qu'il y a un Djihâd pour les femmes ? » Et le Prophète de répondre : « Leur Djihâd qui ne comporte pas de combat, est le fait de faire le petit et le grand pèlerinage. »
 [1]

Ce hadîth indique que le Djihâd en question obligatoire aux hommes est le Djihâd contre l'ennemi.

Et celui-ci n'est pas obligatoire aux femmes.

De même, le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : 

« Le meilleur des rangs pour les hommes est le premier, et le plus mauvais est le dernier. Et le meilleur des rangs pour les femmes et le dernier, et le plus mauvais pour elle est le premier. »
 [2]

De ce qui peut encore indiquer une particularité concernant les femmes, c'est le port de l'or et de la soie, qui leur est spécifique.

Ainsi, ce qui constitue le fondement de base sur la question est que ce qui est avéré aux hommes l'est aussi pour les femmes dans le domaine des commandements et des interdictions.

Désormais, nous voyons la question du prêche pour Allâh - 'Azza wa Djal.

Est-ce que celui-ci est spécifique aux hommes ou à l'ensemble des gens, hommes et femmes ?

De ce qui est explicite dans le Livre d'Allâh et la Sounnah de Son Messager (sallallahu 'alayhi wa sallam), cela concerne l'ensemble des gens, hommes et femmes.

Ceci dit, le domaine d'action de la femme est différent du domaine d'action (dans la Da'wah) de l'homme.

Certes, la femme prêche pour Allâh - Ta'âla - dans les assemblées féminines, et non pas dans celles des hommes.

Qu'elle prêche ainsi là où il lui est possible d'agir dans les règles, de prêcher dans les assemblées féminines, que ce soit les mosquées ou dans les écoles. 
[3]

Il est donc possible pour la femme de prêcher comme les hommes prêchent, sans que pour autant, elles sortent comme le font les hommes, car elles ne sont pas sur tous les points dans les mêmes capacités et possibilités.

Pour ce qui est par contre du fait que la femme prenne la voiture pour ce rendre en un lieu éloigné afin de participer à une assemblée dans une maison entre femmes, je m'abstiens d'y répondre en laissant le libre arbitre à Allâh - Ta'âla - sur ce dire. 
[4]

Notes
[1] Rapporté par Ahmad et Ibn Mâdja
[2] Rapporté par Muslim
[3] Kitâb « As-Sahwat ul-Islâmiyyah Dhawâbit wa tawdjîhât » de Ibn 'Uthaymîn, p. 121-122
[4] Kitâb « As-Sahwat ul-Islâmiyyah Dhawâbit wa tawdjîhât » de Ibn 'Uthaymîn, p. 124
copié de manhajulhaqq.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn 'Outheymine
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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 23:55
         

L'éminent savant SHeikh Muhammad Ibn 'Uthaymîn (rahimahullâh) a expliqué qu'il nous est obligatoire de connaître la règle de base avant toute chose : celle-ci consiste à savoir que ce qui est avéré à l'égard des hommes l'est aussi à l'égard des femmes.

Comme ce qui est avéré à l'égard des femmes l'est aussi à l'égard des hommes, si ce n'est en présence d'une preuve qui les différencie.

A l'exemple de cela, nous avons ce qui a été spécifié aux hommes en particulier, quand 'Aicha (radhiallâhu 'anha) a dit au Prophète : 

« Ô Messager d'Allâh ! Est-ce qu'il y a un Djihâd pour les femmes ? » Et le Prophète de répondre : « Leur Djihâd qui ne comporte pas de combat, est le fait de faire le petit et le grand pèlerinage. »
 [1]

Ce hadîth indique que le Djihâd en question obligatoire aux hommes est le Djihâd contre l'ennemi.

Et celui-ci n'est pas obligatoire aux femmes.

De même, le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : 

« Le meilleur des rangs pour les hommes est le premier, et le plus mauvais est le dernier. Et le meilleur des rangs pour les femmes et le dernier, et le plus mauvais pour elle est le premier. »
 [2]

De ce qui peut encore indiquer une particularité concernant les femmes, c'est le port de l'or et de la soie, qui leur est spécifique.

Ainsi, ce qui constitue le fondement de base sur la question est que ce qui est avéré aux hommes l'est aussi pour les femmes dans le domaine des commandements et des interdictions.

Désormais, nous voyons la question du prêche pour Allâh - 'Azza wa Djal.

Est-ce que celui-ci est spécifique aux hommes ou à l'ensemble des gens, hommes et femmes ?

De ce qui est explicite dans le Livre d'Allâh et la Sounnah de Son Messager (sallallahu 'alayhi wa sallam), cela concerne l'ensemble des gens, hommes et femmes.

Ceci dit, le domaine d'action de la femme est différent du domaine d'action (dans la Da'wah) de l'homme.

Certes, la femme prêche pour Allâh - Ta'âla - dans les assemblées féminines, et non pas dans celles des hommes.

Qu'elle prêche ainsi là où il lui est possible d'agir dans les règles, de prêcher dans les assemblées féminines, que ce soit les mosquées ou dans les écoles. 
[3]

Il est donc possible pour la femme de prêcher comme les hommes prêchent, sans que pour autant, elles sortent comme le font les hommes, car elles ne sont pas sur tous les points dans les mêmes capacités et possibilités.

Pour ce qui est par contre du fait que la femme prenne la voiture pour ce rendre en un lieu éloigné afin de participer à une assemblée dans une maison entre femmes, je m'abstiens d'y répondre en laissant le libre arbitre à Allâh - Ta'âla - sur ce dire. 
[4]

Notes
[1] Rapporté par Ahmad et Ibn Mâdja
[2] Rapporté par Muslim
[3] Kitâb « As-Sahwat ul-Islâmiyyah Dhawâbit wa tawdjîhât » de Ibn 'Uthaymîn, p. 121-122
[4] Kitâb « As-Sahwat ul-Islâmiyyah Dhawâbit wa tawdjîhât » de Ibn 'Uthaymîn, p. 124
copié de manhajulhaqq.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn 'Outheymine
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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 23:54

Question d'un prêcheur d'Iraq :


Est-ce que vous me conseiller de partir dans mon pays pour appeler les gens à suivre le Coran et la Sounna ( Ad-Da'wah ) ou bien je reste dans ce pays ?


Réponse de Sheikh Saalah Al Fawzan :


Premièrement : 

Si ton voyage est pour la Da'wah, qu'il y a un bien en cela et qu'il y une possibilité et un avantage pour faire la da'wah là bas ou encore qu'Allah fasse profiter de ta présence, alors pars pour faire la Da'wah si tu as de la science  suffisante qui te permet de connaitre le licite de l'illicite et que tu arrives à distinguer ce qui est authentique et ce qui ne l'est pas.

Si tu as de la science, ceci est la première chose.

Deuxièmement :


Si il y a sur place une éventuelle opportunité pour que tu fasses Da'wah alors pars pour cette occasion.

« Quiconque invite les gens à suivre la bonne direction aura une récompense égale à celle de ceux qui l'auront suivi, sans que la récompense accordée à ceux-là en soit diminuée. »

copié de nur.al.quran.online.fr

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan
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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 23:52

Question d'un prêcheur d'Iraq :


Est-ce que vous me conseiller de partir dans mon pays pour appeler les gens à suivre le Coran et la Sounna ( Ad-Da'wah ) ou bien je reste dans ce pays ?


Réponse de Sheikh Saalah Al Fawzan :


Premièrement : 

Si ton voyage est pour la Da'wah, qu'il y a un bien en cela et qu'il y une possibilité et un avantage pour faire la da'wah là bas ou encore qu'Allah fasse profiter de ta présence, alors pars pour faire la Da'wah si tu as de la science  suffisante qui te permet de connaitre le licite de l'illicite et que tu arrives à distinguer ce qui est authentique et ce qui ne l'est pas.

Si tu as de la science, ceci est la première chose.

Deuxièmement :


Si il y a sur place une éventuelle opportunité pour que tu fasses Da'wah alors pars pour cette occasion.

« Quiconque invite les gens à suivre la bonne direction aura une récompense égale à celle de ceux qui l'auront suivi, sans que la récompense accordée à ceux-là en soit diminuée. »

copié de nur.al.quran.online.fr

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan
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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 23:51

Question :


Est-ce que la  Da'wah et partir dans les pays non-musulmans et musulmans pour appeler les gens  à la Sounna fait partie du Djihad dans la voie d'Allah ?

Réponse du Sheikh Saalah Al Fawzan :

Oui, c'est une sorte de Djihad, et  cela précède le Djihad, la Da'wah vers Allah précède le Djihad, la Da'wah vers Allah en premier, ensuite le Djihad, il ne fait aucun doute que c'est l'une des meilleures formes de Djihad.


copié de nur.al.quran.online.fr
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan
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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 23:49

Question :

Nous espérons exhorter les sœurs à l'appel du Coran et de la Sounna (Ad-Da'wah) dans les endroits pour femmes et dans les cliniques à cause de l'existence de nombreuses lacunes dans ce domaine comme ceci est dit.

Réponse du Sheikh Saalah Al Fawzan :

Il n'y a pas de doute que le droit des femmes musulmanes est le même que pour les hommes, en particulier dans les endroits pour femmes car les hommes ne viennent pas vers ces groupes de femmes souvent.

La femme musulmane est celle qui est dans ces endroits où elle appel vers Allah.

Elle attire des participants et des sociétés et elle est plus responsable.

Parce que c'est elle qui entre vers les femmes et qui les rassemblent et elle a plus de responsabilité.

Allah a fait que les femmes appellent au bien et interdit le mal comme les hommes, Allah a dit :

Traduction Relative et Approchée :

« Les croyants et les croyantes sont alliés les uns des autres. Ils commandent le convenable, interdisent le blâmable accomplissent la Salât, acquittent la Zakat et obéissent à Allah et à Son messager. Voilà ceux auxquels Allah fera miséricorde, car Allah est Puissant et Sage » Surat 9 - At-Tawbah

Les hommes appellent au bien et interdisent le mal et les femmes aussi :

« Les croyants et les croyantes sont alliés les uns des autres. Ils commandent le convenable, interdisent le blâmable »


Donc Allah nous a montré qu'appeler au bien et interdire le mal est obligatoire pour les hommes et les femmes.

copié de nur.al.quran.online.fr

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan
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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 23:48

 

Les anciens savants, ainsi que les contemporains, ont utilisé l'expression « Da'wa Salafiyya » pour désigner cette prédication particulière.

Certains l'appellent aussi : « la prédication de ceux qui secourent (ou préservent) la Sounnah de Mouhammad », et d'autres l'appellent : « La prédication des gens du Hadith ».

Toutes ces appellations renvoient à la même chose.

Cette chose en question, beaucoup de musulmans parmi ceux qui nous ont précédés et les contemporains sont passés à côté et l'on pris à la légère, ou bien ils y ont prêté attention, mais pas autant qu'il aurait fallu.


Source : Mise En Garde contre L'ignorance
copié de muslimislam.fr


Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany
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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 23:46

Question : 

Nous constatons que beaucoup de jeunes sont fervents à interdire le mal.
 
Cependant, ils ne le font pas correctement. 

Quel conseil pourriez-vous leur donner et quelle est la meilleure manière d’interdire le mal ?


Réponse :

Je leur conseille d’agir avec clairvoyance ;

Qu’ils étudient tout d’abord, de manière à être certains que cette chose (qu’ils ont vu) est soit une bonne action soit une mauvaise ;

Ceci en se basant sur une preuve de la loi islamique (la charia) de sorte à ce que leur réprobation soit fondée sur la science car Allah (qu’Il soit exalté) dit :



« Dis: "Voici ma voie, j'appelle les gens à (la religion) d'Allah, moi et ceux qui me suivent, nous basant sur une preuve évidente. Gloire à Allah! Et je ne suis point du nombre des associateurs. » (Sourate Youssouf verset 108)


De plus je leur conseille de réprouver en faisant preuve de douceur, en employant un langage agréable ainsi qu’une bonne manière de faire.

Cela pour qu’on accepte d’eux et pour qu’ils améliorent plus qu’ils ne détériorent car Allah (exalté soit-Il) dit :

 

 

« Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton Seigneur. Et discute avec eux de la meilleure façon.» (Sourate 'les abeilles' verset 125)

 

ainsi que Sa parole (exalté soit-Il) :



« C’est par une miséricorde d’Allah que tu as été doux vers eux. Et si tu étais rude au cœur dur ils se seraient enfuis de ton entourage » (sourate 'la famille d'Imran' verset 158)

 

de même le prophète (que la paix et la prière soient sur lui) a dit :

 

 « Celui qui a été privé de la douceur a été privé de tout bien »

 

(rapporté par Mouslim) ainsi que sa parole (que la paix et la prière soient sur lui) :

 

« Certes, la douceur ne se trouve pas en une chose sans que cela l’embellisse et elle n’est pas retirée d’une chose sans que cela ne l’enlaidisse »

 

(rapporté par Mouslim) et les hadiths à ce sujet sont nombreux et authentiques.

Et parmi les choses par lesquelles le prêcheur à Allah (qu’Il soit exalté) doit se distinguer, celui qui ordonne le bien et reprouve le mal : le fait d’être parmi les premiers à appliquer ce qu’il ordonne ainsi que d’être le plus éloigné de ce dont il interdit pour qu’il ne soit pas comme ceux qu’Allah a blâmé dans Sa parole (exalté soit-Il) :

 

« Commanderez-vous aux gens de faire le bien, et vous oubliez vous-mêmes de le faire, alors que vous récitez le Livre ? Etes- vous donc dépourvus de raison ? » (Sourate ‘la vache’ verset 44)


ainsi que dans Sa parole (exalté soit-il) :
 


«Vous qui avez cru! Pourquoi dites-vous ce que vous ne faites pas? 3- C'est une grande abomination auprès d'Allah que de dire ce que vous ne faites pas » (sourate ‘le rang’ verset 2 et 3) 

 

Ceci dans le but qu’il serve d’exemple en cela, pour que les gens profitent de sa parole tout comme de ses actes, et Allah est Celui qui accorde la réussite.

Le recueil des fatwas du cheikh Abdel Aziz Ben Baz
Tome 5, page 76, fatwa 3
copié de fatawaislam.com

Cheikh ‘Abdel-‘Azîz Ibn ‘Abdi-llâh Ibn Bâz
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