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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 22:59

Sheikh ‘Abdullâh Ibn Muhammad Ibn Houmeid (qu’Allâh le préserve) a expliqué que ce qui prédomine sur la question, est le fait de sortir la Zakât dans le pays dans lequel on a jeûné.

 

Il est donc prescrit de la sortir là où l’on est, car la rupture (du jeûne) est une chose liée au corps, et on sort (la Zakât) pour (l’effort) du corps, pour ce qui est due au corps.

 

Cela est le dire de beaucoup de gens de science.

 

Si par contre, le responsable (de la famille) est parti dans un autre pays, que le père est parti dans un autre pays, il lui est permis de la sortir là où il est pour son enfant ou pour la personne à sa charge.

 

Sheikh dit qu’il ne connait pas un avis qui interdise cela, si ce n’est que ce qui prédomine est que la personne applique en premier la sortie de la Zakât là où elle se trouve [1].

 

Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) a été interrogé au sujet de celui qui doit s’acquitter de la Zakât et dont les proches, établis dans un pays où l’on peut raccourcir la prière, sont dans le besoin et méritent l’aumône, lui est-il permis de leur donner ou non ?

 

Ibn Taymiyyah a répondu que s’ils sont dans le besoin et méritent qu’on leur donne la Zakât, et qu’ils ne peuvent prétendre à une autre aide en dehors de la sienne, alors, il leur donne.

 

Quand bien même ils résideraient dans un pays éloigné [2].

 

Sur la question de savoir si la personne sort la Zakât al-Fitr dans le pays où elle est, qu’en est-il de la famille qui reste dans un pays alors que le mari n’est pas là à ce moment-là ?

 

SHeikh Muhammad Ibn Abdullâh as-Sabîl (qu’Allâh le préserve) dit qu’il est demandé à la personne de sortir la Zakât là où elle est pour sa propre personne, et elle ordonne aux membres de sa famille de la sortir pour eux-mêmes là où ils sont [3].

 

Enfin, en conclusion, nous avons l’avis de Ibn ‘Uthaymîn (rahimahullâh) qui explique qu’il n’y a pas de mal à donner la Zakât al-Fitr dans un pays autre que celui où l’on se trouve lorsqu’il n’y a pas un pauvre à cet endroit.

 

Mais le fait de donner cette Zakât sans raison dans un autre pays n’est pas permis (Fiqh ul-‘Ibâdah de Ibn ‘Uthaymîn, p.299).

 

Dans le même sens, SHeikh Ibn ‘Uthaymîn dit qu’il faut analyser ce qui est le plus nécessaire pour les gens méritant la Zakât. Est-ce que le mieux est de la donner là où ils sont ?

 

Ou de la donner dans un autre pays là où il y a des pauvres ?

 

Il faut donc comparer les deux situations et donner en conséquence du besoin selon les deux lieux [4].

 

Notes

[1] Fatâwa Wa Douroûs fîl-Masdjid il-Harâm du SHeikh ‘Abdullâh Ibn Houmeid, p.458

[2] Madjmu’ al-Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 25/86

[3] Fatâwa wa Rassâ-îl Moukhtârah du SHeikh Muhammad as-Sabîl, p.324

[4] Fatâwa ‘Oulémâ al-Balad al-Harâm, p.859-860

copié de manhajulhaqq.com

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 22:55

vetements-bijoux-17.gif Question :

 

La zakat est-elle obligatoire pour l’or que possède la femme, et dont elle se pare et qu’elle porte, mais qui n’est pas gardé à des fins commerciales ?

 

Réponse : 

 

Il y a divergence parmi les savants au sujet de l’obligation de verser la zakat pour les bijoux féminins, s’ils dépassent le Nissâb [1]et qu’ils ne sont pas destinés à des fins commerciales.

 

L’avis le plus correct est que la zakat est obligatoire si la valeur dépasse le Nissâb, même si ce n’est que pour les porter.

 

Le Nissâb de l’or est égal à vingt Mithqâl, ce qui correspond à 11 livres et 3/7 d’une livre saoudienne.

 

Si les bijoux valent moins que cela, il n’y a pas de zakat à verser.

 

S’ils sont destinés à des fins commerciales, dans ce cas, il y a une zakat à verser, à l’unanimité des savants, si leur valeur dépasse leNissâb de l’or ou de l’argent.

 

Quant au Nissâb de l’argent, il vaut 140 Mithqâl, ce qui correspond à 56 Riyals [2].

 

Si les bijoux en argent n’atteignent pas cette valeur, alors il n’y a pas de zakat à verser.

 

S’ils sont destinés à des fins commerciales, dans ce cas, il y a de la zakat à verser si leur valeur dépasse le Nissâb de l’or ou de l’argent.

 

La preuve au sujet de l’obligation de la zakat pour les bijoux en or et en argent destinés à être portés se trouve dans les propos généraux du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui :

 

« Il n’y a pas une personne qui possède de l’or ou de l’argent et ne s’acquitte pas de leur zakat sans qu’elle ne soit châtiée le Jour du Jugement, par la brûlure de ses flancs, de son front et de son dos, à l’aide de plaques de feu ardent. » [3]

 

… Ainsi que le hadith d’Abdullah ibn ‘Amr ibn ul-‘Âs, qu’Allah les agrée, lui et son père, où on rapporte qu’une femme vint avec sa fille au Prophète, prière et salut d’Allah sur lui. Sa fille avait aux poignets deux bracelets en or. Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, dit alors :

 

« Verses-tu la zakat sur cela ? »

Elle répondit que non. Il dit alors :

« Te réjouirais-tu si Allah te les remplaçait le Jour du Jugement par deux bracelets de feu ? »

Elle les jeta alors et dit : « Ils sont pour Allah et Son Prophète. » [4]

 

 

… Et le hadith d’Umm Salama, qu’Allah l’agrée, qui portait des bracelets en or et elle dit :

 

« Ô Prophète d’Allah ! Est-ce un trésor ? »

Il répondit, prière et salut d’Allah sur lui : « Tout ce qui atteint une valeur méritant que la zakat soit versée, et que celle-ci est versée, alors ce n’est plus un trésor. » [5] 

 

Et il ne lui a pas dit : « Il n’y a pas de zakat pour les bijoux. »

 

Quant à ce qui a été rapporté du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, qu’il aurait dit : « Point de zakat sur les bijoux »[6], c’est un hadith faible qui ne peut contredire ni la règle originelle, ni les hadiths authentiques.

 

Et c’est Allah Qui se charge d’octroyer l’aide.

 

 Fatwa du Comité Permanent de l’Iftâ

 Masâ’il wa Fatâwâ fî Zakât Al-Hulî, pages 20 et 22. 

 

[1] Le Nisâb est le montant minimum (ou la quantité minimum d’or et d’argent) en dessous duquel la Zakât n’est pas obligatoire. 

[2] Riyals : ce ne sont pas les riyals d’aujourd’hui.

[3] Rapporté par Muslim, chapitre de la Zakât , n°987.

[4] Rapporté par Abû Dâwûd, chapitre de la Zakât , n°1563 ; An-Nassâ’î, chapitre de la Zakât (5/38) avec une bonne chaîne de rapporteurs.

[5] Rapporté par Abû Dâwûd, chapitre de la Zakât , n°1564 ; Ad-Dâraqutnî selon une version légèrement différente (2/105). Ce hadith a été authentifié par Al-Hâkim (1/390).

[6] Rapporté par Ad-Dâraqutnî (2/107), voir Irwâ ul-Ghalîl, n°817.

 

copié de fatawaislam.com

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 05:27

Sans titre 1-copie-4 L'aumône légale (Al-Zakat) est un système institué pour donner aux pauvres un droit sur l'argent amassé par les riches.

 

Cet argent est dépensé tout particulièrement pour remédier à la pauvreté des nécessiteux et des étrangers de passage.

 

Elle sert également à rembourser les dettes des personnes incapables de les payer ; Elle est donc le meilleur système pour assurer la solidarité sociale.

 

En pièce jointe une épître sur l'aumône légale par 

 

icone_texte.gif Dossier à télécharger

 

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz

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