Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de abdelrahim.medine.over-blog.com
  • Le blog de abdelrahim.medine.over-blog.com
  • : Ahl As-Sunnah wa-l-Jamâ’ah ne délaisse pas la Sunna pour comprendre le Coran
  • Contact

Compteur

Compteur Global

Recherche

Catégories

Liens

19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 01:36

    

geefge.png Question :

 

Quel est le jugement sur l'achat à crédit ?

 

Réponse :

 

C'est-ce ce qu'ils appellent «l'achat en plusieurs versements»?

 

Si l'achat est effectué en plusieurs versements, les savants ont alors divergé.

 

La majorité des gens de science le permettent.

 

D'autres ne le permettent pas car sa définition est la même que celle de l'intérêt (ar riba).

 

Et où il vous est dit de cet article (que son prix) est de 20.000 cash ou 25.000 en plusieurs versements.

 

Alors ce qu'il ressort de ceci est que ça a la même définition que l'intérêt.

 

Et de ce fait nous vous conseillons de vous abstenir de cela et de vous en éloigner.

 

Il a été authentifié que :

 

"le Prophète (prières et salutations sur Lui) a interdit de faire deux ventes en une vente"

 (rapporté par at-Tirmidhî, n° 1231, etc., authentifié par at-Tirmidhî lui-même).

 

Ainsi que le hadith :

 

"Celui qui a procédé à deux ventes en une vente aura droit au plus faible des deux prix, sinon ce sera de l'intérêt"

(rapporté par Abû Dâoûd, n° 3461).

 

Nous l'avons mentionné parmi les hadiths défectueux qui semblent authentiques en apparence dans notre livre (les hadiths défectueux qui semblent authentiques en apparence).

 

Mais le hadith dans lequel il a interdit de faire deux ventes en une vente est un hadith préservé de défectuosité (dans sa chaîne de transmission).

 

copié de minhaj sunna

 

 

 

Cheikh Abou ‘Abdir-Rahmane Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i

Repost 0
24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 14:32

vhkbvjk.gif La question :

 

Il est répandu chez certains commerçants, la vente des produits de beauté, tels que le maquillage et les parfums pour femmes.

 

Ces commerçants allèguent qu'ils conseillent les clientes de ne pas utiliser ces produits en dehors de leurs maisons.

 

Est-ce que ce commerce est permis ?

 

La réponse :

 

Louange à Allah, Maître des Mondes; et paix et salut sur celui qu'Allah a envoyé comme miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection. Ceci dit :

 

Il est interdit de vendre les maquillages dont la composition industrielle est faite à base de fœtus humains, des résidus d'accouchement ou des détritus organiques des fœtus tels que le cordon ombilical, le placenta et autres; vu que ceci est une violation de l'espèce humaine qui est interdite par les textes authentiques de la Charia.

 

Il est également interdit de vendre les maquillages dont la composition industrielle est faite à base de fœtus animal, comme le porc et les bêtes mortes, étant donné leur impureté.

 

De même, il est interdit de vendre les parfums contenant de l'alcool enivrant; puisqu'il est connu qu'il n'est pas valable de vendre ce dont il est interdit de profiter tels que le vin, le porc, la bête morte et autres

 

Le Prophète صلّى الله عليه وآلِه وسلّم dit :

 

« Allah et Son Messager ont interdit de vendre le vin, le porc, la bête morte et les idoles »

 

puis il dit :

 

« Qu’Allah combatte les Juifs, car quand Il leur a interdit ses graisses (celles de la bête morte), ils les ont transformées en huile, vendu le liquide et mangé son revenu » [1].

 

En outre, les ulémas sont unanimes pour l'interdiction de profiter des graisses de la bête morte, du porc et des graisses impures qu'utilise l'humain dans sa nourriture et pour s'oindre le corps.

 

Ces maquillages et ces parfums sont alors interdits comme le sont : le fait de manger la bête morte et le fait de s'oindre par des substances impures; Allah عزّ وجلّ dit :

 

قُل لاَّ أَجِدُ فِي مَا أُوْحِيَ إِلَيَّ مُحَرَّماً عَلَى طَاعِمٍ يَطْعَمُهُ إِلاَّ أَن يَكُونَ مَيْتَةً أَوْ دَماً مَّسْفُوحاً أَوْ لَحْمَ خِنزِيرٍ فَإِنَّهُ رِجْسٌ - الأنعام: 145

 

Traduction du sens du verset :

 

﴾Dans ce qui m'a été révélé, je ne trouve d'interdit, à aucun mangeur d'en manger, que la bête (trouvée) morte, ou le sang qu'on a fait couler, ou la chair de porc - car c'est une souillure -﴿ [El-An`âm (Les Bestiaux) : 145].

 

Il est aussi interdit de vendre les maquillages qui nuisent au visage en lui provoquant des difformités ou des taches noires, ou provoquent de différentes maladies dermiques dans tout le corps, étant donné que leurs éléments composants sont faits à base de produits chimiques qui nuisent à la peau ou aux yeux; et certes, la nuisance doit être écartée de l'utilisateur lui-même et de la personne à qui on vend le produit; le Prophète صلّى الله عليه وآلِه وسلّم dit :

 

« Pas de nuisance, ni à soi-même ni à autrui » [2].

 

Du reste, si ces produits de beauté ne contiennent pas des substances illicites, impures ou nuisibles, il serait, en principe, permis à la femme de les utiliser tant qu'elle n'exhibe sa beauté qu'aux personnes devant lesquelles Allah عزّ وجلّ lui a permis de le faire.

 

Aussi, il lui est permis, pour le même dessein, de se parfumer par le parfum qu'elle désire tant qu'il ne contient pas d'alcool enivrant -comme cela est déjà cité-.

 

Néanmoins, il lui est absolument interdit de se parfumer lorsqu'elle est en état de sacralisation pour faire le Hadj (pèlerinage) ou la `Omra; le Prophète صلّى الله عليه وآلِه وسلّم dit à propos de celui qui est en état de sacralisation :

 

«… et ne portez pas de vêtement parfumé par le safran ou El-Wers [3] » [4]

 

Et ceci concerne les femmes tout comme les hommes.

 

De même qu'il lui est interdit de se parfumer lorsqu'elle est en deuil, le Prophète صلّى الله عليه وآلِه وسلّم dit :

 

« Il est interdit à une femme qui croit en Allah et au Jour Dernier de faire plus de trois jours de deuil à un mort, sauf le deuil qu'elle fait à son mari, car pour celui-ci elle reste quatre mois et dix jours » [5].

 

De plus, lorsque la femme sort de sa maison, même en se dirigeant vers la mosquée, elle doit éliminer toute odeur de parfum qui reste en elle; car le fait de sortir de sa demeure en étant parfumée et maquillée est l’un des péchés majeurs, même avec la permission de son mari; le Prophète صلّى الله عليه وآلِه وسلّم dit :

 

« Toute femme sort parfumée puis passe par des gens qui sentiront l'odeur de son parfum est considérée comme une fornicatrice » [6]

 

Et il dit également :

 

« Celle d'entre vous qui veut prier à la mosquée, qu'elle ne se parfume pas » [7]

 

Vu que la femme est commandée de se parer et de se parfumer dans sa maison et pour son mari et non pas lorsqu'elle sort de sa maison, abstraction faite de sa destination.

 

Et évidemment, il est interdit de vendre les produits de beauté si le vendeur sait que la femme les utilisera pour se dévoiler et étaler ses charmes en sortant de sa maison, car ceci serait une entraide dans le péché et la transgression.

 

Le Prophète صلّى الله عليه وآلِه وسلّم dit :

 

« Je ne laisserai pas après moi une tentation plus nuisible aux hommes que celle des femmes » [8]

 

Et il dit aussi :

 

« … alors, évitez (d'être séduits par) la vie d'ici-bas, et évitez (d'être séduits par) les femmes; car la première tentation des fils d'Israël était celle des femmes » [9].

 

Quant à celui qui sait que la femme utilisera ces produits pour étaler sa beauté dans ce qui est permis; dans ce cas il n'y aura aucune gêne de les vendre.

 

Cependant, dans le cas où le vendeur ne connaît pas l'état de l'acheteur, le jugement de permission dépendra alors de l'usage des gens du pays et l'aspect répandu quant à l'utilisation de ces produits de beauté.

 

Donc, si la majorité des femmes du pays les utilisent dans ce qui est permis, il n'y aura alors aucun empêchement de les vendre.

 

Mais si elles les utilisent pour semer la tentation et les actes de dépravation, il ne sera pas permis de les vendre, étant donné que :

 

« Le jugement se rapporte à la majorité, et le cas rare n'a pas de jugement »

 

et que

 

« La majorité prend le statut du tout ».

 

El-Qarâfi –رحمه الله- a dit :

 

« En principe, c'est la majorité qui est considérée et a la priorité sur ce qui est rare.

Et c'est ainsi dans toute la Charia, car le cas majoritaire est prioritaire dans le jugement concernant la pureté de l'eau et les contrats des musulmans; comme on n'accepte pas le témoignage des ennemis et des rivaux, car généralement ils ne sont pas loyaux (dans leur témoignage).

En effet, ceci est abondamment cité dans la Charia » [10].

 

En l'occurrence, le vendeur devrait changer son activité commerciale pour une autre activité où il pourrait mieux préserver sa foi et son honneur.

 

Dans le cas où le dévoilement et l'étalage des charmes de la femme ne sont pas répandus (dans son pays), et le vendeur ne connaît pas [l'état de l'acheteur], il lui est alors permis de vendre ces produits de beauté par considération pour la piété et la bonté morale des gens. Néanmoins, si le vendeur doute de l’état apparent de l’acheteur, il doit alors s’abstenir de lui vendre, conformément à ce qu’a dit le Prophète صلّى الله عليه وآلِه وسلّم :

 

« Laisse ce qui t’inspire du doute pour ce qui ne t’inspire pas de doute » [11]

 

ainsi que le hadith :

 

« Celui qui se garde des choses douteuses, préserve sa religion et son honneur; et celui qui y tombe, tombe dans ce qui est illicite » [12].

 

Cela dit, il n’est pas valable de vendre ces produits de beauté et ces parfums qui sont licites pour ceux qui les utilisent dans la désobéissance d’Allah عزّ وجلّ et dans ce qu’Il a interdit, même en conseillant l’acheteur de ne pas les utiliser dans la dépravation et l’immoralité, car en principe on doit considérer l’état de la personne [à qui on vend le produit] jusqu’à preuve du contraire.

 

Encore, il est évident que le conseil peut être accepté comme il peut ne pas l’être; et la transaction commerciale valable ne peut être accomplie qu’après que l’acheteur prouve le contraire de son état en acceptant le conseil et en le mettant en pratique.

 

Le savoir parfait appartient à Allah عزّ وجلّ, et notre dernière invocation est qu'Allah, Seigneur des Mondes, soit Loué et que prière et salut soient sur notre Prophète Mohammed, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.

 

[1] Rapporté par El-Bouokhâri, chapitre des « Ventes », concernant la vente de la bête morte et des idoles (1/529) et par Mouslim, chapitre du « Bail à complant », (2/742) (hadith 1581), par l’intermédiaire de Djâbir Ibn `Abd Allah رضي الله عنهما.

[2] Rapporté par Ibn Mâdjah, chapitre des « Jugements », concernant celui qui construit sur sa propriété ce qui nuit à son voisin (hadith 2431) et par Ahmed dans son « Mousnad » (hadith 2921) par l'intermédiaire d'Ibn `Abbas رضي الله عنهما. En-Nawawi a dit à propos du hadith (numéro 32) cité dans « El-Arba`îne En-Nawawia » : « Ce hadith a d'autres chaînes de transmission dont l'une renforce l'autre ». Ibn Radjab a dit dans « Djâmi` El-`Ouloûm Wel-Hikam » (page : 378) : « Effectivement, le hadith est comme l'a jugé En-Nawawi ». En outre, ce hadith est jugé authentique par El-Albâni  dans « El-Irwâ’ » (3/408).

[3] Plante servant à teindre en jaune rougeâtre.

[4] Rapporté par El-Boukhâri, chapitre du « Pèlerinage », concernant le parfum qui est interdit pour l'homme et la femme qui sont en état de Ihrâm (sacralisation) (1/441) par l'intermédiaire d'Ibn `Omar رضي الله عنهما.

[5] Rapporté par El-Boukhâri, chapitre des « Funérailles », concernant le deuil que fait la femme à un autre que son mari (1/306) par Mouslim, chapitre du « Divorce » (2/692) (hadith 1486) par l'intermédiaire de Oum Habîba رضي الله عنها. Et la raison pour laquelle le hadith a été rapporté est que Zayneb Bint Abi Salama a dit : j’étais rentrée chez Oum Habîba juste après la mort de son père Abou Soufyâne. Alors, Oum Habîba a demandé qu'on lui apporte un parfum mêlé d'une Soufra (couleur jaune). Elle en oignit l'une des servantes, ensuite passa ses mains sur ses joues et dit : « Par Allah, je n'ai aucune envie de faire du parfum, sauf que j'ai entendu le Prophète صلّى الله عليه وآله وسلّم étant en chaire dire… (puis elle cita le hadith)  ».

[6] Rapporté par Abou Dâwoûd, chapitre de « L'arrangement des cheveux » concernant ce qui est rapporté à propos de la femme qui met du parfum pour sortir (4/258), par Et-Tirmidhi, chapitre de « La bienséance », concernant ce qui est rapporté à propos de la détestation que la femme sorte parfumée (hadith 2786) et par Ahmed (4/413) par l'intermédiaire d'Abou Moûssa El-Ach`ari رضي الله عنه. Ce hadith est jugé authentique par El-Albâni  dans « Sahîh El-Djâmi` » (hadith 323) et est jugé Hassane (bon) par El-Wâdi`i dans « Es-Sahîh El-Mousnad » (hadith 827).

[7] Rapporté par Mouslim, chapitre de « La prière » (1/207) (hadith 443) par l'intermédiaire de Zayneb l'épouse de `Abd Allah Ibn Mess`oûd رضي الله عنه.

[8] Rapporté par El-Boukhâri, chapitre du « Mariage », concernant ce qu'on évite du malheur de la femme (3/10) et par Mouslim, chapitre « L'adoucissement des cœurs » (2/1256) (hadith 2740) par l'intermédiaire de Oussâma Ibn Zayd رضي الله عنهما.

[9] Rapporté par Mouslim, chapitre de « L'adoucissement des cœurs » (2/1256) (hadith 2742) et par Ahmed (3/22) par l'intermédiaire d’Abou Saïd El-Khoudri رضي الله عنه.

[10] Voir : « El-Fouroûq » d'El-Qarâfi (4/104) (cité de façon résumée).

[11] Rapporté par Et-Tirmidhi, chapitre de « La description du Jour de la Résurrection, de l'adoucissement des cœurs et de la piété » (hadith 2518), par En-Nassâ'i, chapitre des « Boissons », concernant l'exhortation à laisser les suspicions (hadith 5711) et par Ahmed (4/267-270-441) par l'intermédiaire d'El-Hassane Ibn `Ali رضي الله عنهما. Ce hadith est jugé authentique par Ahmed Châkir dans sa  « Recension de Mousnad Ahmed » (3/169), par El-Albâni dans « El-Irwâ’ » (1/44) et par El-Wâdi`i dans « Es-Sahîh El-Mousnad » (hadith 318).

[12] Rapporté par El-Boukhâri, chapitre de « La foi », concernant la faveur de celui qui cherche à préserver sa religion (1/19) et par Mouslim, chapitre « Le bail à complant et le métayage » (2/750) (hadith 1599) par l'intermédiaire d'En-Nou`mâne Ibn Bachîr رضي الله عنهما.

 

Fatwa n°1023

Alger le 11 Djoumâda Eth-Thânia 1430 HCorrespondant au 4 juin 2009 G

copié de ferkous.com

Cheikh Abou Abdil-Mou'az Mouhammad 'Ali Farkouss

Repost 0
24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 14:29

ghtghtrghtr.gif Question :

 

Quel est le regard de la religion sur la location de fonds de commerce et des entrepôts à celui qui vend de l’illicite, comme par exemple, les instruments de musique, les magasins qui vendent des cassettes de musique, les épiceries qui vendent des cigarettes, et les magazines illicites ou les barbiers ?

 

Quel est le regard de la religion sur la location des maisons ou des propriétés, où se réunissent des gens qui jouent de la musique, négligent de la prière, ou ne prient pas du tout ?

 

Quel est le regard de la religion sur l’argent que prennent les agences immobilières pour louer ces locaux ?

 

Réponse :

 

La location des fonds de commerce ou des entrepôts à celui qui y vend ou y entrepose des objets illicites est interdite, car cela fait partie de l’entraide au mal et à la transgression qu’Allah a proscrit (traduction rapprochée) :

« Et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression. » [1]

 

Il en est de même pour les commerces où l’on rase les barbes, car le rasage des barbes est interdit, et la location constitue une aide, et facilite la voie vers le péché.

 

Il en est de même également, pour la location des lieux et des maisons dans lesquels se déroulent des réunions pour commettre le péché ou négliger les devoirs religieux.

 

Par contre, la location des maisons à usage d’habitation n’est pas interdite, même si le locataire commet une désobéissance ou néglige un devoir, car le bailleur ne le loue pas à cet effet.

 

Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :

 

« Les actions ne valent que par les intentions.

Chacun sera rétribué selon ce qu’il a eu l’intention de faire. » [2]

 

Etant donné que la location des fonds, des lieux et des maisons est illicite, alors l’argent des loyers l’est aussi.

 

Il en est de même pour l’argent et les frais que prend l’agence immobilière, conformément au dire du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui :

 

« Quand Allah interdit une chose, Il interdit aussi son prix. » [3]

 

Nous demandons à Allah le Très-Haut de nous guider vers le chemin droit, de rendre licite notre subsistance et qu’elle soit une aide pour L’adorer.

 

[1] La Table Servie, v. 2.

[2] Al-Bukhârî dans le chapitre du début de la révélation (1), Muslim dans le chapitre du gouvernement (1908).

[3] Muslim dans le chapitre de la location des terres (1579).

 

Fatâwâ Contemporaines, page 59

copié de fatawaislam.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn ’Outheymine

Repost 0
24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 14:26

uimvui.gif Question :

 

Quel est le jugement concernant le commerce de produits visant à embellir la femme alors que le vendeur a connaissance que l’acheteuse va le porter en s'exhibant avec dans la rue devant des étrangers, tout comme c’est le cas en face de ce même vendeur (qui va lui vendre ce genre de produit) et aussi dans bien des villes (pays) où cette calamité s’est rependue ?

 

Réponse :

 

Sa vente n’est pas permise si le vendeur sait que l’acheteuse va l’utiliser dans ce qu’Allah a interdit, car il y a en cela de l’entraide dans le péché et la transgression.

 

Mais si par contre il sait que l’acheteuse va s’en servir pour s’embellir pour son époux ou qu'il ne sait rien (de la façon dont elle va l’utiliser) dans ce cas il lui sera permis de commercer dans ceci. 


س : ما حكم الاتجار في زينة النساء، وبيعها لمن يعلم البائع أنها سترتديه متبرجة به للأجانب في الشوارع كما يرى من حالها أمامه، وكما عمت به البلوى في بعض الأمصار؟

ج : لا يجوز بيعها إذا علم التاجر أن من يشتريها سيستعملها فيما حرم الله؛ لما في ذلك من التعاون على الإثم والعدوان، أما إذا علم أن المشترية ستتزين به لزوجها أو لم يعلم شيئا فيجوز له الاتجار فيها

 

clipart_fleches_0198.pngOriginal en arabe 

 

Fatâwâ a_Lladjna a_Dâïma lil bouhoùth el 3ilmiya wal iftâ , v/13 , page 67 , n° de fatwâ/7359

copié de el-ilm.net

Comité permanent [des savants] de l'Ifta

Repost 0
23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 01:25

Dans le souk aux tapis à Marrakech Galerie photoQuestion :


Quel est le statut juridique de l'inscription suivante :

« Toute marchandise vendue ne sera ni échangée, ni remboursée » qu'impriment certains commerçants sur les factures de leurs marchandises ?

Cette clause est-elle valable d'un point de vue religieux ?


Réponse :

Après étude de la question par le Comité, celle-ci a répondu que la vente de marchandises en stipulant comme clause qu'elle ne peut être ni rendue, ni remboursée, n'est pas permise et
cette clause est nulle et non avenue, car elle entraîne des préjudices et introduit dans la vente des éléments aléatoires.

Le but de cette clause est de contraindre les clients à garder les marchandises acquises même s'il s'avère qu'elle comporte des défauts.

Cette mention ne dégage pas de l'obligation, en cas de vice dans le produit, d'échanger la marchandise contre une marchandise exemptes de défaut, ou d'offrir aux clients une compensation pour ce défaut.
 

En effet, la valeur totale de la marchandise ne peut être payée que contre une marchandise exempte de défaut, et exiger la valeur totale pour une marchandise alors qu'elle comporte un défaut revient à prendre injustement l'argent.

Ceci est une raison de plus pour interdire cette clause.


Une autre raison pour laquelle cette mention n'est pas permise est le fait que la religion considère les clauses tacites, que chacun comprend sans qu'elles soient exprimées et qui font partie des pratiques usuelles de vente, au même titre que des clauses exprimées.

La clause tacite [dans les pratiques de vente], veut que les marchandises exposées pour être vendues sont intactes et exemptes de défauts ; par conséquent, si un défaut apparaît, cela implique que l'on peut rendre la marchandise, en vertu de cette clause tacite de vente qui a valeur de clause exprimée.


Et c'est Allah Qui accorde le succès à toute chose, et la prière et le salut sont sur notre prophète Muhammad, ses proches et ses Compagnons.

Fatwa de comité permanent
Fatwa n°3577, datée du 17/08/1415 H
copié de fatawaislam.com

Comité permanent [des savants] de l'Ifta
Repost 0
23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 01:24

Question : 


Quel est le jugement concernant l'achat en plusieurs versements ?


Réponse : 

Tout d'abord, acheter en plusieurs versements est une innovation parmi les actions qui n'étaient pas connues des musulmans des générations précédentes.

Plutôt, c'est quelque chose qui leur est venu des mécréants, ceux qui, dans le passé, ont pris leurs pays, les ont colonisés et les ont gouvernés avec leurs lois de mécréance.

Puis, lorsqu'ils sont partis, ils ont laissé derrière eux leurs traditions mauvaises et égarées.

Et, aujourd'hui, les musulmans leur vivent sur ces pratiques et actes que les mécréants leur ont imposés.

Il y a autre chose - qui est plus important - et qui est comme le prophète (
salallahu 'alayhi wa salam) a dit : 

« Je n'ai rien laissé qui vous rapproche d'Allah, sans vous avoir ordonné de le faire. Et je n'ai rien laissé qui vous éloigne d'Allah, et vous rapproche du Feu de l'enfer, sauf  vous avoir interdit de le faire. »

Nous voyons qu'il (salallahu 'alayhi wa salam) a interdit ce qui est aujourd'hui appelé "le paiement échelonné".

Donc, cette sorte de transaction d'affaires est une innovation, que les musulmans du passé n'ont pas connue.

Je veux aussi dire que ce nom est une innovation (en soi), et on ne trouve rien dans les livres de 
Fiqh portant le nom "paiement échelonné".

Plutôt, on trouve cela dans les livres Musulmans, dans ce qui est appelé 
Ad-Dain (la dette) et ce qui est appelé Al-Qard-ul-Hassan (le prêt gracieux).

Ceci est devenu, dans les affaires quotidiennes des musulmans, juste un nom sans aucune forme et réalité.

Ceci, malgré le fait que le prophète (Prières et bénédictions d'Allah sur lui) a incité à l'octroi de prêts gracieux et que cela atteignait de grandes mesures, au point qu'il a considérée le prêt de deux (euros) comme si vous aviez donné un (euro) en aumône.

Cela signifie : si vous prêtez à votre frère musulman deux (euros), c'est comme si vous aviez pris un (euro) de votre poche et l'aviez donné en aumône.

De même qu'il (Prières et bénédictions d'Allah sur lui) a encouragé ces prêts gracieux, il a interdit de prendre l'argent supplémentaire en échange du délai de paiement de votre frère jusqu'au terme de son affaire.

Le prophète (
salallahu 'alayhi wa salam) a dit : 

« Quiconque fait deux transactions d'affaires en une, alors il obtient le plus bas des deux ou l'intérêt. »

Et dans autre hadith, il « a interdit que deux transactions d'affaires soient faites en une (transaction). » 

On a demandé au rapporteur de ce hadith la signification de cette interdiction, il a répondu : 

« C'est ce que vous dites : ' je te vends cette chose à tel prix comptant et à tel prix (plus important) en paiement retardé. »

Je vous vends cet appareil 100 (euros) comptant et 105 (euros) en plusieurs versements, c'est à dire comme une dette.

Il (
salallahu 'alayhi wa salam) a dit :

 « Quiconque fait deux transactions d'affaires en une, alors il obtient le plus bas des deux ou l'intérêt. » 

Cela signifie que s'il prend l'argent en plus, alors c'est de l'usure, comme dans l'exemple de l'appareil qui a été vendu 105 (euros), cinq (euros) en plus en échange du retard.

S'il y avait une jugement islamique pour les individus et les gouverneurs, cet acheteur qui a été trompé et a qui on a pris cinq (euros) supplémentaires en échange de l'attente du vendeur, aurait le droit de le prendre et de se plaindre de lui auprès des gens de science.

Voilà la compréhension de ce hadith. La chose vendue est une, cependant l'offre est en deux transactions : comptant à ce prix et en différé à ce prix.

Donc l'augmentation du prix pour le retard de paiement a immédiatement été étiquetée comme étant de l'intérêt par le messager d'Allah (
salallahu 'alayhi wa salam).

Article tiré du site al-manhaj.com
Source : 
Al-Asalah (n°6)
Traducteur : Isma'il alarcon
Traduit en français par les salafis de l'Est
copié de salafs.com
Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany
Repost 0
23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 01:23

Question :

Est-il permis à la femme d'aller au marché sans être en compagnie d'un Mahrâm [1] ?

Réponse :

La sortie de la femme au marché est à la base permise.

Et elle n'est pas conditionnée par la présence d'un mahrâm, à moins qu'elle craigne une tentation [fitnah], dans ce cas il est obligatoire pour elle de sortir accompagnée d'un mahrâm qui la défende, la protège et la préserve.

Ceci dit, elle ne doit pas sortir exhibée et parfumée.

Le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : 

« N'empêchez pas les adoratrices d'Allâh de se rendre aux mosquées d'Allâh, et qu'elles ne sortent pas parfumées. » [2]

Car certes, le fait qu'elle sorte exhibée ou parfumée fera d'elle une tentation.

Si elle sort avec une tenue décente, sans être exhibée ni parfumée, il n'y a pas de mal pour elle.

D'autre part, les femmes à l'époque du Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) sortaient vers les marchés sans être accompagnées d'un mahrâm. 
[3]


106508080717080750.gif


Question :

Ma femme désire faire du commerce dans un marché du jeudi qui réunit hommes et femmes, sachant qu'elle se comporte décemment.

Et elle m'a dit : Ecris à SHeikh Ibn BâZ : « Est-ce qu'il est permis pour moi de commercer dans la vente et l'achat ou pas le jeudi ? »

Nous souhaiterions un éclaircissement, qu'Allâh vous préserve, votre éminence.


Réponse :

Il est permis pour elle de se rendre au marché pour vendre et acheter lorsqu'il y a un besoin à cela, tant qu'elle s'habille de façon à couvrir toutes les parties de son corps par des vêtements qui ne précisent pas les contours de ses organes, et qu'elle ne se mélange pas aux hommes de façon ambigu.

Mais s'il n'y a pas pour elle de besoin de vendre ou d'acheter, qu'elle délaisse cela. 
[4]

Notes
[1] Personne qui lui est interdite au mariage
[2] Hadîth authentifié par SHeikh al-Albânî dans « Irwâ al-Ghalîl - n°515
[3] Kitâb « Fatâwa al-Mar'â al-Mouslima » - SHeikh Ibn 'Uthaymîn, p.532 - édition Dâr Ibn al-Djawzî
[4] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-'Ilmiyyah wal-Iftâ, 13/17
copié de manhajulhaqq.com
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn 'Outheymine
Comité permanent [des savants] de l'Ifta
Repost 0
23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 01:22
Question : 

Je travaille dans un  magasin, et  mon prix de vente change d’un client à l’autre selon si ce dernier insiste ou pas pour lui baisser le prix.

Ainsi, je peux vendre une marchandise à 100 Riyals, comme la vendre ensuite à 150 Riyals selon les situations et la personne.

Est-ce que cela est considéré comme une tricherie ?

Réponse : 

Ce qui est obligatoire, c’est de ne pas augmenter le prix de vente de la marchandise connu dans le marché.

De plus, le fait que tu baisses le prix de vente connu dans le marché pour quelques clients n’a rien de mal.

Par contre, ce qui est interdit est d’augmenter le prix de vente de la marchandise, à un prix plus élevé que celui connu dans le marché, notamment si le client ignore les prix du marché ou s’il est trop naïf, ne maîtrisant pas la vente et l’achat et le marchandage alors il n’est pas permis de profiter de l’ignorance de ce genre de personne comme de leur naïveté en lui augmentant le prix de vente connu dans le marché.  

Le recueil des fatawa du cheikh Abd Al-Aziz Ben Baz 
Tome 19 page 108
copié de fatawaislam.com

Cheikh ‘Abdel-‘Azîz Ibn ‘Abdi-llâh Ibn Bâz
Repost 0
23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 01:21
animes 39
Le livre des transactions tiré de Hidaayatur-Raaghib de Shaykh 'Uthmaan ibn ahmad an-Najdee[ m.1100 ]

Six conditions (Shuroot) pour la validité des transactions en Islam

[ au nom d'Allaah, le tout miséricordieux... ]
Les conditions suivantes doivent être accomplies lors d'une transaction afin de la valider selon les règles islamiques :


1 - À -Taraadhee (Accord Mutuel)

L'acheteur et le vendeur doivent volontairement être d'accord sur tous les détails de la transaction, conformément aux dires du prophete (sallaLAhou aleihi wa sallam) :

"les transactions ne sont validées que par l'accord mutuel." [1]

Ainsi, quelqu'un qui est obligé d'acheter ou de vendre un bien, invalide la transaction, toutefois il y a une exception à ceci.Shaykh Saalih Al-Fawzaan etablit que , " si quelqu'un était forcé a juste titre dans une vente, alors cette transaction devient autorisée. Un exemple de ceci est quand un juge force quelqu'un à vendre son bien pour payer sa dette." [2]



2- Jawaaz Tasarruf al-'Aaqidayn (on permet aux deux participants d'engager des transactions)

L'acheteur et le vendeur doivent être légalement autorisés à s'engager dans des transactions.

Ils doivent tous les deux être libres (pas des esclaves), et adultes (pas des enfants qui n'ont pas atteint la puberté), sains d'esprit , et raisonnés.

Shaykh 'Uthmaan an-Najdee dit, "ainsi les achats et les ventes d'un enfant ou d'un fou, sans permission de son tuteur sont invalides. S'il donne sa permission, alors elle est valide, toutefois il n'est pas permis de donner sa permission sans aucun avantage. Et leurs transactions impliquant de petites choses entrent en vigueur même sans permission." [3]



3 - Milk al-Ma'qood 'Alayhe ( la propriété du bien devant etre vendu)

Les deux parties dans la transaction doivent posséder la propriété qu'elles proposent a la vente , conformément aux dires du prophète:

"ne vous vendez pas ce que vous n'avez pas." [4]

Cependant, une personne peut vendre quelque chose au nom d'une autre avec sa permission.
Dans ce cas, il est considéré comme propriétaire du bien par délégation.

Une personne ne peut pas vendre quelque chose qu'il ne possède pas en prenant l'argent au moment de la vente, puis en allant l'acheter et en la fournissant ultérieurement.
Shaykh Saalih al-Fawzaan rapporte qu'une telle transaction est invalide selon le consensus des oulemas.
[5]
 
Cependant, une personne peut prendre l'argent de quelqu'un pour acheter un bien pour lui, car même s'il ne vend rien lui-même, il est dans ce cas simplement un représentant.



[les trois premières conditions concernent les participants à une vente. Maintenant regardons les conditions concernant les échanges: ]

4 - Ibaahah al-Intifaa' bil-Mabee' (le statut des marchandises)

Ce qui est vendu doit être quelque chose de halal (permis) à la base.

Shaykh Saalih al-Fawzaan dit : "ainsi il n'est pas permis de vendre ce qui est haram (interdit) tel que les stupéfiants , le porc, les instruments de musique, maytah (la viande non abattue correctement), conformément aux dires du prophète:

" Allaah a interdit la vente du maytah, des stupéfiants, et des idoles." [6]

Ce hadeeth est authentifié (par Al-Bukhaaree et muslim), et dans un hadeeth rapporté par Aboo Daawood :
 
"il a interdit les stupefiants et leur vente, et il a interdit le maytah et sa vente, et il a interdit le porc et sa vente." [7]

Ainsi il n'est pas permis d'employer l'huile ou la graisse qui sont (à l'origine) des najas (impurs, issue d'un porc ou d'un maytah) ou sont devenues impures (en les mélangeant à une najas),conformément à cette parole :

"Quand Allaah interdit quelque chose, il interdit son prix." [8]

Et dans le hadeeth qui est authentifié (par Al-Bukhaaree et muslim) :

Le prophète a été questionné, "as tu vu que la graisse du maytah, fait un bon enduit pour les bateaux, qu'elle aide au tannage des peaux, et qu'elle est utilisée dans les lampes ? " Il a répondu :

"non, ceci est haraam (interdit)."
[9]

[ fin de citation de Shaykh Saalih al-Fawzaan ]
[10]


5 - Maqdoor 'alaa Tasleemihi - Disponibilité

Les marchandises doivent être des choses qui peuvent être remises au moment de la vente. Ainsi, il n'est pas permis de vendre un oiseau volant dans le ciel, même si on s'attend à ce qu'il revienne ( comme un aigle dressé), à moins qu'il ne soit dans une grande cage. De même, il n'est pas permis de vendre un poisson en mer, à moins qu'il ne soit dans un enclos duquel il ne peut pas s'échapper. Le point important est que l'acheteur doit être certain qu'il pourra remettre les marchandises au moment de la vente. Il n'est également pas permis de vendre un article perdu, ou quelque chose que le vendeur n'est pas certain d'avoir toujours en sa possession . Si l'acheteur n'est pas totalement capable de remettre les marchandises, alors c'est un genre de gharar (?) que le prophète a interdit.
[11]


6 - 'Adm al-Jahaalah (l'absence de l'anonymat)

Les marchandises et le prix doivent être clairement connus des deux participants à une vente.

La vente d'un article inconnu ou non spécifié, comme "un des moutons du troupeau," ou "un des vêtements sur le portant," sans indiquer l'article réel, est un genre de gharar prohibé comme mentionné précédemment.
[11] 
 
De même, il n'est pas permis de vendre un article pour "une liasse de billets," ou un "sac des pièces de monnaie," puisque, dans ce cas-ci, le prix n'est pas spécifié.

Ainsi ni les marchandises ni le prix ne peuvent être majhool (inconnu), de meme que les deux participants doivent clairement connaitre ce qu'ils reçoivent et ce qu'ils donnent.
 
En s'appuyant sur cela, il n'est pas permis de vendre un bébé animal dans l'utérus de sa mère, puisque l'on est pas en mesure de savoir si le bébé sera fort et en bonne santé ou maladif, ni son sexe (ce qui influe sur le prix des animaux), ni même s'il survivra à la naissance.


En résumé

Une transaction valide en Islam est l'échange d'un bien (permis) connu , indiqué, halal, basée sur l'accord mutuel des deux parties libres, raisonnables, adultes et qui sont capables de remettre ce qu'elles commercent.
Et Allah est le plus savant.

EXAMINEZ VOTRE COMPRÉHENSION

La vente est-elle valide si l'acheteur ou le vendeur est forcé de faire la vente ? Pourquoi ou pourquoi pas ?
Qu'elle est la preuve qu'une personne doit posséder ce qu'elle vend ?
Identifiez chacune des six conditions comme mentionné en sommaire.

[1] Saheeh Sunan Ibn Maajah (# 2185)
[2] Al-Mulakh-khas Al-Fiqh-hee de 2 ] (2/9)
[3] Hidaayatur-Raaghib (p.468)
[4] Il a été rapporté par Aboo Daawood dans son Sunan (# 3503), et rendu saheeh par Al-Albaanee. Il a été également rapporté par À -Tirmithee, an-Nasaa'ee, et Ibn Maajah.
[5] Al-Mulakh-khas Al-Fiqh-heede 5 ] (2/9)
[6] Saheeh Al-Bukhaaree (# 2236) et Saheeh muslim (# 4024)
[7] Sunan Abee Daawood (# 2485) ; saheeh selon Al-Albaanee-Albaanee
[8] Sous l'autorité d'Ibn 'Abbaas, le messager d'Allaah dit :
"Qu'ALLAH maudisse les juifs ! Vraiment Allaah leur avait interdit l'utilisation d'huiles et de graisses ( du maytah), et eux ils les ont vendues et ont mangé de leur bénéfice. Et quand Allaah interdit à un peuple la consommation d'une chose, il (aussi) en interdit aussi son prix."
Compilé par Aboo Daawood dans son Sunan (# 3488), et Al-Albaanee l'a saheeh.
[9] Saheeh Al-Bukhaaree(# 2236) Saheeh muslim (# 4024)
[10]Al-Mulakh-khas Al-Fiqh-hee de 10 ] (2/9)
[11] Saheeh muslim(# 3787)

traduit de l'anglais au français par le frere Abd-oul-Magid
copié de ahloul-hadith.fr
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn 'Outheymine
Repost 0
23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 01:20

Question :


Les musulmans qui vivent dans les pays mécréants comme aux Etats-Unis, en Angleterre et ailleurs font du commerce avec les mécréants ; j’ignore le jugement de l’islam à ce sujet ?

Réponse : 

Lorsque le prophète est mort, son bouclier était auprès d’un juif ainsi ce qui est interdit est l’alliance alors que l’achat et la vente sont permis.

De même, le Prophète acheta des moutons chez un polythéiste qu’il distribua à ses compagnons ; ainsi ce qui est interdit est l’alliance avec eux, leur amour et leur donner victoire sur les musulmans.

Mais il n’y a aucun mal au fait que le musulman achète d’un mécréant ou qu’il lui vende quelque chose ou qu’il dépose une chose chez eux, sachant que même le Prophète mangea la nourriture d’un juif.

Et leur nourriture nous est licite comme l’a dit Allah  (qu’Il soit exalté) :

« Vous est permise la nourriture des gens du Livre, et votre propre nourriture leur est permise. » (Sourate El-Maida verset 5)

Le recueil des fatawas du cheikh Abd Al-Aziz Ben Baz
Tome 19 page 60
copié de fatawaislam.com
Cheikh ‘Abdel-‘Azîz Ibn ‘Abdi-llâh Ibn Bâz
Repost 0