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  • : Ahl As-Sunnah wa-l-Jamâ’ah ne délaisse pas la Sunna pour comprendre le Coran
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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 21:17

BC4996-002.gif Question :

 

Allah Ta'âlâ dit :

"Et lorsque Nous demandâmes aux Anges de se prosterner devant Adam, ils se prosternèrent à l’exception d’Iblis qui refusa, s’enfla d’orgueil et fut parmi les infidèles." [Sourate Al-Baqarah, verset 34]

 

Iblîs fait donc t-il partie des anges ?

 

Réponse de Sheykh Sâlih Al-Fawzân (Hafidhahoullah) :

 

Cette question est un sujet de divergence entre les gens de science.

 

user online (1) Certains ont dit qu'il fait partie des anges en se basant sur le sens apparent de l'exception dans la Parole d'Allah Ta'âlâ :

 

"Alors tous les Anges se prosternèrent, à l’exception d’Iblîs qui s’enfla d’orgueil..." [Sourate Sâd, versets 73 et 74].

 

Puis lorsqu'il s'enfla d'orgueil face à l'obéissance d'Allah, Allah Soubhânahou wa Ta'âlâ le châtia et il s'attira Sa Malédiction.

Mais cet avis est faible!

 

user online (1) Et l'avis authentique est qu'il ne fait pas partie des anges d'après la Parole d'Allah Ta'âlâ:

 

"excepté Iblîs qui était du nombre des djinns et qui se révolta contre le commandement de son Seigneur" [Sourate Al-Kahf, verset 50]. 

 

L'avis authentique est qu'il ne fait pas partie des anges car les anges sont créés de lumière comme cela est stipulé dans le Hadîth et les diables sont créés de feu comme Allah dit :

 

"Tu m’as créé de feu, alors que Tu l’as créé d’argile" [Sourate Al-A'râf, verset 12]

 

Source: Al-Mountaqâ min Fatâwah Sheykh Sâlih Al-Fawzân, tome 2, question 14, page 18

copié de sounnah-publication.com

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 21:15

handsunited-vi.jpg Question :

 

Quand j'invite des non-musulmans à l’islam, je constate que je les appelle parfois "sœur" et "frère" ou je dis "ô frères", sous-entendant la fraternité humaine.

 

Je fais cela pour attendrir leurs cœurs et les attirer à écouter ce que je dois dire.

 

Y a-t-il il y a quelque chose de mal à faire cela ?

 

Réponse :

 

Il n'y a aucun doute qu'il n'est pas permis d'appeler les non-musulmans "frères" parce qu'Allah, gloire à Lui, le Très-Haut dit :  

 

« Les croyants ne sont que des frères » [Al-Hujarat  :10]

 

La fraternité, donc, est dans la foi.

 

Cependant, s’il est un frère de lignée, cela est acceptable. Allah, gloire à Lui, le Très-Haut dit :

 

« Et (Nous avons envoyé) à Aad, leur frère Hud » [ Hud :50]

 

« Et (Nous avons envoyé) au Madyan, leur frère Chuaïb » [Hud  :84]

 

Et d’autres versets similaires .

 

C'est acceptable quand il y a un rapport fraternel par la lignée.

Cependant, il n'est pas votre frère dans la religion.

 

Allah, le Très-Haut, a dit à Nuh, concernant son fils :

 

« ô Noé, il n’est pas de ta famille » [Hud  :46]

 

Cependant, il est possible de trouver une voie autour de cela.


Il ne doit pas dire, "ô mon frère", mais plutôt il doit dire, "ô frère", entendant par cela, qu'il est le frère de quiconque est son frère, dans la religion ou dans la lignée.

 

De cette façon, il peut l'attirer et attendrir son cœur sans lui attribuer une quelconque fraternité.

 

L’insinuation ou l'allusion est une voie en dehors du mensonge.

 

Article tiré du site assalafi.com

 Source : Al-Aqalliyat ul-Muslima, p.75, Fatwa n° 15.

Traduit en français par les salafis de l’Est

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn ’Outheymine

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 20:48

crying earth by ierpier-d46m2oyQuestion :

 

Que conseillez-vous au mouslim en ces jours ?

 

Réponse de Sheykh Ahmed An-Najmî (Rahimahoullah) :

 

Je lui recommande de vivre sur le Tawhîd et la croyance correcte,

qu'il donne de l'importance à l'accomplissement des prescriptions qui lui sont obligatoires,

qu'il s'éloigne des péchés et des actes de désobéissances,

qu'il fréquente les gens vertueux

et qu'il s'éloigne des personnes mauvaises,

qu'il mette en pratique les sounan, qu'il s'éloigne des innovations,

qu'il se méfie des tentations car elles sont nombreuses à l'heure actuelle.

 

Je lui recommande de rester chez lui et de pleurer pour ses péchés comme a dit le Messager d'Allah (Paix et Salut d'Allah sur Lui) à l'un de ses compagnons :

 

"Reste chez toi et pleure pour tes péchés"

 

wa Billah At-Tawfîq...

 

Source: Fath Ar-Rabbi Al Wadoud fî Al-Fatâwah wa Ar-Rassail wa Ar-Roudoud de Sheykh Ahmed Ibn Yahya An-Najmî

copié de sounnah-publication.com

Cheikh Al-'Allaamah Ahmad Ibn Yahya An-Najmi

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 20:41

rumors.gif Question :

 

Est ce consideré comme de la medisance le fait de parler d'une personne X (sans citer son nom) à une autre personne Y sachant que la personne Y ne connait pas la personne X ?

 

Réponse :

 

Bismi Llahi ar_Rahmâni ar_Rahîm 

Wa 3alaykoumou as_Salâmou wa Rahmatou Allah 

 

puce-orange.gif  Premièrement je ne vois pas l'intérêt de critiquer ou parler en présence d'une personne sur une autre personne qui est inconnu chez elle ?

Ou est-il l'intérêt mondaine et religieux d'agir comme ceci ?

 

A mon avis -wa Llahou A3lam- cette façon d'agir est un manque de bon comportement et sagesse et aussi un très mauvais raisonnement et même une maladie qui s'est propager chez beaucoup de frères et soeurs en France et ailleurs wa Llahou el Mousta3àan.....

 

Sauf si tu parles d'une personne inconnu chez eux et sans citer son nom et ses descriptions pour le but de critiquer les actes de cette personne et y mettre en garde les autres soeurs qui t'écoutent , dans ce cas là les savants reconnaissent l'utilité d'agir comme ceci incha Allah....

 

puce-orange.gif  Deuxièmement la définition religieuse de la médisance a été éclaircit par le hadith suivant de notre Messager ( Prière et Paix sur Lui ) selon le Compagnon Abou Hourayrah (qu'Allah soit satisfait de lui ) :

أتدرون ما الغيبة ؟ قالوا الله ورسوله أعلم,قال ذكرك أخاك بما يكره قيل أفرأيت إن كان في أخي ما أقول قال إن كان فيه ما تقول فقد اغتبته وإن لم يكن فيه فقد بهته 

Traduction:

Savez-vous ce qu'est la médisance ?

Ils dirent: Allah et Son Messager le savent mieux, que nous !

Il dit: C'est quand tu cites ton frère à propos des choses qu'il n'aime pas».

On dit: Que penses-tu si ce que je dis à propos de mon frère existe réellement ?

Il dit: Si ce que tu as dit de lui est vrai, tu as médit de lui; et si ce n'est pas vrai, tu as proféré à son encontre un mensonge effronté.

( Réf: Sahih Mouslim ,chapitre:La piété et les liens... , titre/l'interdiction de la médisance )

 

Ce hadith authentique montre que la médisance est pris en considération lorsque tu parle de ton frère musulman ( ou soeur ) en le citant directement par son nom ou par des descriptions avec laquelle ceux qui t'écoutent pourraient le repérer , et voila pourquoi les savants ont citer une règle qui dit : لا غيبة لمجهول (traduction ); Pas de médisance sur un inconnu

 

Mais seulement l'imâm Cheikh Mohammed Ibn el Outhaymîn ( Rahimahou Allah ) a dit au sujet de ce hadith et cette règle la parole suivante :

قولهم لا غيبة لمجهول ـ صحيح بشرط أن يكون هذا المجهول لو بحث عنه لم يعلم به

Traduction :

"Leur parole (suivante)-Pas de médisance sur un inconnu- est exacte a condition que cet inconnu ne soit pas reconnu après une recherche ...."

( Réf:K7-audio des cours du charh riyâdh as_sâlihîn ) 

 

puce-orange.gif  Troisièmement : La critique aux gens du faux , de l'innovation et ceux qui font des grands pêchés publiquement sans se cacher , n'est pas considéré comme une médisance religieusement incha Allah....:

 

El A3mach rapporte que Ibrâhîm an_Nakha3î ( Rahimahoumâ Allah ) a dit:

"Il n'y a pas de médisance en ce qui concerne l'innovateur."

( Réf:Livre/El_Llalikâï ,v/1,p/140) .

 

Et el Hassan el Basrî (rahimahou Allah ) a dit:

"Il n'y a pas de médisance en ce qui concerne l'innovateur ou le pécheur qui fait son mal ouvertement."

( Réf: Livre/El_Llalikâï ,v/1/140).

 

Et beaucoup d'autres paroles de savants anciens et contemporains avec des arguments qui prouvent et affirment ceci incha Allah...Wa Llahou A3lam......

 

Wa bi Llahi at_Tawfîqu....

 

copié de france-salafi.fr

Farîd el Makky

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 23:58

Clock_composition_by_AndreasZielenkiewicz.jpgÔ Hommes !

 

Craignez Allah (qu'Il soit exalté) ; craignez votre Seigneur qui connaît ce qui est caché et ce qui se trouve dans vos cœurs, et Il connaît et voit les péchés que commettent Ses serviteurs :

 

{O vous qui avez cru ! Craignez Allah comme Il doit être craint. Et ne mourez qu'en pleine soumission} [Aali Imraane : 102].

 

Dans ce monde, le serviteur se trouve entre deux peurs :

entre un temps qui est passé et il ne sait pas ce qu'Allah va en faire,

et un temps qui reste et il ne sait pas ce qu'Allah y a décrété ;

donc, que celui qui est doué d'intelligence prenne de lui-même pour lui-même, de sa vie dans ce monde avant l'au-delà et de son temps libre avant qu'il ne soit occupé, car je jure par celui qui détient mon âme dans Sa main qu'il n'y a pas de prétexte [de ruse] après la mort et qu'il n'y a après ce monde que le Paradis ou l'Enfer.

 

Ô Musulmans !

 

Les situations de l'homme dans ce monde changent entre la santé et la maladie, l'occupation et le temps libre, la fatigue et le repos, et l'effort et langueur [la nonchalance].

 

Et la fin de l'année scolaire a amené le temps libre ces jours-ci, et beaucoup de gens sont habitués à prendre leurs congés annuels pendant la période d'été, et ceci n'était pas connu dans le passé ; et plus exactement, c'est parmi les choses que la civilisation moderne a produites, et qui épuisent l'homme comme une machine pendant toute l'année dans un travail dur, un effort et un désir ardent d'obtenir les biens de ce monde, en étant éloigné de nourrir l'âme de la foi qui est le repos des corps et la tranquillité des cœurs et des âmes ; et la contagion des vacances s'est propagée jusqu'à ce qu'elle soit devenue un caractère de l'été dans le monde entier.

 

En partant du réalisme de l'Islam et de son universalité, de l'équilibre et de la modération de ses lois, il a donc reconnu le droit de l'âme et du corps concernant le fait de prendre leur part de repos et de relaxation [de récupérations des forces], et le prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) a dit :

 

(Ton corps a un droit sur toi, ta famille a un droit sur toi, et ta femme a un droit sur toi, donne donc à chacun son droit)

Rapporté par Al-Boukhari et Mouslim.

 

Et il se peut que l'âme se lasse de la longueur de l'effort, et les cœurs se fatiguent comme les corps, et Ali (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit :

 

(Reposez les cœurs de temps à autre, car si le cœur est contraint de faire quelque chose, il devient aveugle).

 

Mais ce repos ne sort pas du cercle des choses permises, et il est rapporté authentiquement que le prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) plaisantait, et il ne disait que la vérité.

 

Et il fit une course avec Aïcha (qu'Allah soit satisfait d'elle), il joua avec les enfants, il exhorta à jouer avec l'épouse, et il approuva les gens d'Abyssinie pour leur jeu de lances, et il dit :

 

(Lancez, fils d'Ismaël, car votre père était un lanceur).

 

Ce sont quelques aspects permis des distractions permises et de l'amusement qui ne prend pas tout le temps, qui n'est pas l'habitude de l'homme et ne sort pas du cercle de ce qui est permis.

 

Faire entrer la joie dans le cœur et renouveler son énergie font partie des choses prises en considération dans la législation islamique ; et la distraction permise dans l'Islam est ce qui ne s'oppose pas à ses règles et à sa législation, elle n'est donc pas une chose interdite ou une cause qui conduit à ce qui est interdit, et elle n'empêche pas d'accomplir ce qui est obligatoire.

 

Serviteurs d'Allah ! 

 

Si les vacances sont une affaire présente, le musulman éveillé ne doit pas oublier deux choses importantes :

 

La première : le temps des vacances est une partie de sa vie et que le temps est la vie, et les vacances ne signifient pas le temps libre et l'oisiveté.

 

La deuxième : les devoirs religieux ne lui sont pas enlevés, car l'homme doit passer tout son temps dans l'adoration d'Allah (qu'Il soit exalté), et c'est le but pour lequel il a été créé :

 

{Je n'ai créé les djinns et les hommes que pour qu'ils M'adorent} [Qui éparpillent: 56].

 

Et cela ne signifie pas qu'il faut remplir les heures avec la prière, le jeûne et le combat dans le sentier d'Allah sans relâchement et sans s'arrêter ; mais cela signifie qu'il ne sort pas de l'obéissance de son Seigneur quelles que soient les conditions, et il ne sors pas des obligations religieuses car il doit obéir à des ordres et à des interdictions ; et à aucun moment où il ne sort des obligations religieuses et agit de la façon qui lui plaît, il tourne autour des obligations religieuses, des Sounanes et des choses permises ; et dans le moindre des cas, il doit s'éloigner de l'endroit qui est interdit qu'il soit éloigné ou proche.

 

Les vacances ne sont pas un moment coupé en marge de la vie, mais elles sont une partie de la vie que l'homme ne possède pas, mais qui est la possession d'Allah qui l'a créé, afin que l'homme l'utilise dans l'obéissance de son Seigneur.

 

C'est la raison pour laquelle Il lui a interdit d'anéantir sa vie et son temps de n'importe quelle façon et pour n'importe quelle raison, et la Vérité Absolue (qu'Il soit glorifié) a dit :

 

{Et ne vous tuez pas vous-mêmes. Allah, en vérité, est Miséricordieux envers vous. Et quiconque commet cela, par excès et par iniquité, Nous le jetterons au Feu} [Les femmes : 29-30].

 

Bien que celui qui se suicide n'aie tué que sa vie et son temps ; et ceci confirme la responsabilité de l'homme vis-à-vis de sa vie devant son Créateur, comme dans le hadith rapporté par Tirmidhi, le prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) a dit :

 

(L'homme n'avancera pas le jour du jugement avant qu'il ne soit interrogé au sujet de quatre choses : au sujet de sa vie, comment il l'a épuisée ; de sa jeunesse, comment il l'a passée ; de sa science et ce qu'il en a fait ; et de son argent, où l'a-t-il gagné et comment il l'a dépensé).

 

Et les voyages sont une partie de la vie, et chaque personne est responsable et sera interrogé au sujet des heures de sa vie et comment il les a passées.

 

Par conséquent, nous comprenons que la compréhension de la jurisprudence islamique de l'heure [du temps] ne donne pas à l'homme le droit de perdre son temps ; et nous comprenons aussi la grandeur du temps parce qu'Allah (qu'Il soit exalté) a juré par le temps et ses parties :

 

{Par le Temps ! L'homme est certes, en perdition, sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes oeuvres, s'enjoignent mutuellement la vérité et s'enjoignent mutuellement l'endurance} [Le temps : 1-3].

 

Et lorsqu'Allah a juré par la nuit quand elle enveloppe tout, par le jour quand il éclaire, et par le mâle et la femelle, Il a dit (qu'Il soit exalté) :

 

{Vos efforts sont divergents} [La nuit : 4].

 

Et lorsqu'Il a juré par le soleil et par sa clarté, par la lune, le jour, la nuit et l'âme ; Il a dit (qu'Il soit exalté) :

 

{A réussi, certes celui qui la purifie. Et est perdu, certes, celui qui la corrompt} [Le soleil : 9-10].

 

Ces versets montrent que le temps est l'élément de la vie, et que l'effort des gens dans la vie est différent, certains purifient leur âme et la font s'élever, et certains la font descendre dans les abîmes les plus bas à cause de leur négligence et de leur désobéissance.

 

Ô Musulmans !

 

Celui qui est doué d'intelligence est celui qui réfléchit à sa situation [à ses affaires], et voit que les jours qui s'écoulent, annoncent l'approche de sa mort que sa vie soit longue ou courte ; il est alors prudent, il fait des efforts tous les jours et se prépare pour la vie de l'au-delà.

 

Le temps n'est que la vie de l'homme qui correspond à des souffles qui se répètent, et à des souhaits qui ne se réaliseront pas s'ils ne sont pas déterminés ; le temps est précieux, ce qui est passé ne retourne pas, nous devons donc penser à nos désirs, car combien d'insouciants vendent ce qu'ils possèdent de plus précieux - et c'est le temps - à de vils prix.

 

Donc, le temps passe et se termine, et celui qui n'en profite pas, ses jours et ses heures s'en iront et ses regrets augmenteront ; la vie se termine avec ce qu'elle contient et ce sont ses traces seulement qui retournent ; choisis donc ce qui te sera utile ; c'est la raison pour laquelle on dira aux bienheureux :

 

{«Mangez et buvez agréablement pour ce que vous avez avancé dans les jours passés»} [Celle qui montre la vérité : 24].

 

Et on dira aux malheureux qui seront châtiés :

 

{Voilà le prix de votre exultation sur terre, sans raison, ainsi que de votre joie immodérée. Franchissez les portes de l'Enfer pour y demeurer éternellement. Qu'il est mauvais le lieu de séjour des orgueilleux !} [Le Pardonneur : 75-76].

 

Et il y a deux jours durant lesquels l'homme regrettera le temps perdu, et demandera un délai ; le premier jour : au moment de la mort, lorsqu'il dira :

 

{« Seigneur ! Si seulement Tu m'accordais un court délai : je ferais l'aumône et serais parmi les gens de bien »} [Les hypocrites : 10]. 

 

Et la réponse sera :

 

{Allah cependant n'accorde jamais de délai à une âme dont le terme est arrivé. Et Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites} [Les hypocrites : 11].

 

Et le deuxième : dans l'au-delà lorsque les habitants de l'Enfer entreront en Enfer :

 

{Et là, ils hurleront : "Seigneur, fais-nous sortir ; nous ferons le bien, contrairement à ce que nous faisions"} [Le Créateur : 37].

 

Et la réponse sera :

 

{"Ne vous avons-Nous pas donné une vie assez longue pour que celui qui réfléchit réfléchisse ? L'avertisseur, cependant, vous était venu. Et bien, goûtez (votre punition). Car pour les injustes, il n'y a pas de secoureur"} [Le Créateur : 37].

 

Ô Musulmans !

 

La protection des heures et l'exploitation de la vie ont besoin de détermination, de fermeté, de résolution et de la force de volonté.

 

Tandis que l'oisiveté et la paresse sont une maladie pernicieuse et dangereuse, ses mauvais effets se retournent contre les individus et les sociétés, sont la cause de la lenteur, de la pauvreté et du retard matériel et moral, et ils engendrent les immoralités et les choses blâmables.

 

Et même si le travail est fatiguant, rester oisif est la cause des corruptions ; et celui qui reste toujours coucher, n'aura aucun désir d'agir, et celui qui est toujours paresseux, ses souhaits ne se réaliseront pas ; et dites à celui qui jouent pour passer le temps : "Je vois que tu penses que la vie est une distraction, alors penses-tu que la mort est une distraction ?".

 

Et dites à celui qui passe les jours entre les illusions et les rêves : "Si tu ignores le temps que tu perds, alors arrête-toi devant les tombes pour obtenir de ses habitants un laps de temps afin que tu saches que c'est la chose aimé qui n'est pas possédée et la chose manquée qui ne peut être rattrapée ; et combien de personnes disent : "Seigneur fais-moi revenir afin que j'accomplisse de bonnes œuvres dans ce que je délaissais", alors on lui dit : "Non, la vie ne revient pas".

 

Le temps libre ne reste pas toujours un vide, il faut absolu qu'il soit rempli soit par le bien ou le mal, et celui qui ne fait pas que son âme soit occupée dans le bien, elle fera qu'il soit occupé dans ce qui est faux. Et les pieux prédécesseurs détestaient que l'homme reste oisif sans être dans les affaires de sa religion ni dans les affaires de sa vie dans ce monde.

 

Et si la bonne santé et l'argent se rassemblent au temps libre, il devient alors un danger s'il n'est pas utilisé dans le bien ; et il est rapporté dans le recueil de hadiths authentiques d'Al-Boukhari que le prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) a dit :

 

(Il y a deux bienfaits dont beaucoup de gens sont privés : la bonne santé et le temps libre).

 

Serviteurs d'Allah !

 

Si l'homme n'a pas un but correct qu'il veut réaliser et obtenir, il perd son temps ; et ceux qui marchent sans aucun but sont très fatigués !

 

L'homme sans but est comme un bateau sans capitaine, il est ballotté par les vagues jusqu'à ce qu'il soit détruit. Et les jours sont les pages de la vie, éternisez-les donc en accomplissant de bonnes œuvres.

 

Les occasions passent très rapidement, et la lenteur fait partie des qualités de ceux qui sont toujours en retard ; et celui qui s'installe sur la monture de l'incapacité, elle le fera tomber ; et si la négligence se rassemble à la paresse, elles engendrent la perte.

 

Un homme parmi les pieux pleura lors de sa mort, on lui dit alors :

 

-"Pourquoi pleures-tu alors que tu es le serviteur pieux ?". Il dit :

 -"Je pleure à cause des jours que je n'ai pas jeûné et des nuits durant lesquelles je n'ai pas prié".

 

Et la réalité est que tous ceux qui sont proches de la mort, regrettent chaque instant qui est passé sans qu'ils n'accomplissent de bonnes œuvres, qu'ils aient accompli le bien ou qu'ils aient été négligents.

 

Donc, rattrapons notre vie !

 

Nous voyons dans les premières générations de l'Islam qui sont les meilleures générations, qu'ils faisaient très attention à leurs heures [leur temps], une attention qui a dépassé celle des avares pour leurs dinars et leurs dirhams;  et le résultat fut une science utile, de bonnes œuvres, le combat dans le sentier d'Allah, des conquêtes, la gloire, la civilisation dont les racines sont fermes et dont les branches sont élevées.

 

Et ensuite, si nous regardons la situation de beaucoup de musulmans de nos jours, le regard nous reviendra frustré, lorsque nous voyons que la perte du temps et le gaspillage de la vie ont dépassé la limite de l'idiotie à la folie, jusqu'à ce qu'ils sont maintenant à la queue de la caravane après avoir tenu les rênes.

 

Ô Musulmans !

 

Celui à qui l'on donne une vie bénie, obtiendra en peu de temps des bienfaits d'Allah (qu'Il soit exalté) qui sont innombrables ; et combien de personnes ont réussi à accomplir beaucoup de travaux sur une courte période, jusqu'à ce que nous pourrions penser que leurs réalisations sont des miracles, mais ce n'est que la réussite, la bénédiction et le fait de fructifier le temps dans ce qui est utile ; et le meilleur exemple pour cela est le messager d'Allah (qu'Allah prie sur lui et le salue) qui a fait sortir les gens des ténèbres à la lumière et a changé la face de l'histoire en vingt-trois ans.

 

Et Omar ibn Al-Khattab (qu'Allah soit satisfait de lui) travaillait nuit et jour, et il disait :

 

"Si je dors la nuit, je me néglige moi-même ; et si je dors pendant la journée, je néglige mes citoyens ; donc, comment puis-je dormir entre ces deux choses".

 

Et Ibn 'Aquil (qu'Allah lui fasse miséricorde) a dit :

 

"Je n'ai pas le droit de perdre une heure de ma vie, jusqu'à ce que si ma langue arrête de faire le rappel ou de discuter d'un sujet, et mes yeux arrêtent de lire, je fais travailler ma pensée pendant que je me repose, et je ne me lève pas sans que je n'ai pensé à quelque chose que j'écris".

 

C'est la raison pour laquelle il a écrit son livre : "Al-Founoune" à propos duquel Ad-Dhahabi a dit :

 

"Personne n'a écris dans ce monde un livre plus grand que celui-ci".

 

Et Ibn Al-Quayyim a dit à propos de son professeur :

 

"Et j'ai vu de la force de Cheikh Al-Islam Ibn Taïmiyah dans ses sounanes, sa parole, son courage et ce qu'il a écrit, une chose étonnante ; il écrivait en une seule journée ce que le scribe écrivait en une semaine".

 

Et Ad-Dhahabi a dit :

 

"Ses livres atteignent cinq volumes".

 Et ceci avec les autres choses qu'il accomplissait comme l'enseignement, l'appel à Allah et le combat dans le sentier d'Allah.

 

Et Tirmidhi a rapporté que le prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) a dit :

 

(Celui qui a peur d'être attaqué par l'ennemi, voyage la nuit ; et celui qui voyage la nuit, parvient à destination. Et la marchandise d'Allah est chère, et la marchandise d'Allah est le Paradis).

 

Deuxième sermon

 

Ô Musulmans !

 

Et étant donné que nous parlons du temps et du fait de profiter de la vie dans ce qui est utile, nous nous adressons aussi à ceux qui passent leur vie et la mettent en danger dans des doutes obscures qui les ont conduits à verser le sang des musulmans.

 

Ô Jeunes de l'Islam !

 

Les malheurs de votre communauté se succèdent les uns après les autres, et ses blessures sont toujours chaudes, mais sa blessure saignante et sa maladie grave correspondent au fait que son malheur soit dans ses jeunes, dans leurs résignations, leur pensée, leurs croyances, leurs comportements, leur guerre et leur paix.

 

Le malheur de la communauté est que certains parmi ses jeunes s'égarent d'un chemin dans lequel se trouvent les savants, les dirigeants et ceux qui ont des opinions justes parmi ceux qui font la comparaison entre les intérêts et qui, lorsqu'il y a deux causes de corruption, repoussent la cause de corruption la plus grande par la plus faible.

 

Une fuite dont le résultat est les cous brisés et le sang versé, dans des conflits dans lesquels nous voyons que les deux parties sont des musulmans, et l'endroit où ses conflits se produisent, est le pays des deux mosquées saintes. Les gens ont blâmé, les conseillers ont conseillés, et les savants versés dans les sciences de la religion ont expliqué clairement, Allez-vous donc alors arrêter !!

 

Combien ont été tués, et il fut plus convenable qu'ils soient utilisés pour la construction, en s'accrochant pour cela aux savants et en suivant les sounanes du dernier des prophètes.

 

Donc, ceci est un appel d'un homme compatissant et conseiller à ceux qui se sont séparés du groupe des musulmans afin qu'ils retournent, à ceux qui ont commis des erreurs afin qu'ils se repentent, et à ceux à propos desquels les gens ont eu de mauvaises pensées qui s'opposent à la réalité afin qu'ils se livrent pour qu'ils soient hors de danger, et afin que s'en aillent les doutent pour qu'ils soient en sécurité !!!

 

Et le courage correspond à reconnaître ses erreurs et à assumer leurs conséquences.

 

Et nous espérons et nous pensons que vous trouverez des gens compréhensifs et sages, ainsi qu'un pardon et une miséricorde, et sinon des expiations des péchés et l'effacement des mauvaises actions ; et les deux cas sont meilleurs pour le musulman que de continuer dans l'erreur et de persévérer dans l'entêtement.

 

Et ce qu'Allah a prédestiné, doit absolument se produire, et c'est à Lui qu'appartient le commandement au début et à la fin, et nous demandons à Allah de nous protéger contre les tentations qui égarent.

 

Vendredi 24/5/1426 (1/7/2005) 

copié de alharamainsermons.org
 Cheikh Saalih Ibn Mohamed Ali Taalib
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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 03:09

6a00d83453596169e2015432d2645e970c-500wiVoici un audio bénéfique Arabe/français du shaykh 'Abder Razzâq Al 'Abbâd qu'Allah le préserve de tout mal.

 

Il traite du fait que tout comme les polythéistes de la Mecque se moquait du messager d'Allah salallahou 'alayhi wa sallam ceux qui les ont suivi sur cette voie de perdition à toute époque se moque à leur tour de ceux qui suivent la Sunnah prophétiques, néanmoins au final la victoire sera pour ces derniers.

 

Et ceux qui se moquaient seront oubliés et humiliés tôt ou tard.

 

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Durée totale : 18 minutes environ

Récitations coraniques de Nâdir Al-Qallawi, Shaykh 'Ali Al-Houdhayfi et Al 'Âfassy.

 

Traduit et adapté par Abu Ahmad

copié de ahloulhadith.typepad.com

Cheikh 'Abderb Razzâq Al-Abbâd

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 00:02

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Allah dit : 

 

أَلَمْ تَرَ كَيْفَ ضَرَبَ اللّهُ مَثَلاً كَلِمَةً طَيِّبَةً كَشَجَرةٍ طَيِّبَةٍ أَصْلُهَا ثَابِتٌ وَفَرْعُهَا فِي السَّمَاءِ   

تُؤْتِي أُكُلَهَا كُلَّ حِينٍ بِإِذْنِ رَبِّهَا وَيَضْرِبُ اللّهُ الأَمْثَالَ لِلنَّاسِ لَعَلَّهُمْ يَتَذَكَّرُونَ 

وَمَثلُ كَلِمَةٍ خَبِيثَةٍ كَشَجَرَةٍ خَبِيثَةٍ اجْتُثَّتْ مِن فَوْقِ الأَرْضِ مَا لَهَا مِن قَرَارٍ 

يُثَبِّتُ اللّهُ الَّذِينَ آمَنُواْ بِالْقَوْلِ الثَّابِتِ فِي الْحَيَاةِ الدُّنْيَا وَفِي الآخِرَةِ وَيُضِلُّ اللّهُ الظَّالِمِينَ وَيَفْعَلُ اللّهُ مَا يَشَاءُ 

 

(dans la traduction approximative du sens des verset):

"N'as-tu pas vu comment Allah propose en parabole une bonne parole pareille à un bel arbre dont la racine est ferme et la ramure s'élançant dans le ciel ? Il donne à tout instant ses fruits, par la grâce de son Seigneur. Allah propose ses paraboles à l'intention des gens afin qu'ils s'exhortent. Et une mauvaise parole est pareille a un mauvais arbre, déraciné de la surface de la terre et qui n'a point de stabilité. Allah affermit les croyants par une parole ferme, dans la vie présente et dans l'au-delà. Tandis qu'Il égare les injustes. Et Allah fait ce qu'Il veut." Coran Chapitre : Ibrahim (Abraham) verset 24 à 27

 

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Cheikh Ibn Qayyîm explique :

 

Allah compare la bonne parole à un bon arbre car cette bonne parole donne naissance aux actes de bien, tout comme le bon arbre porte ses bons fruits.

 

Cette signification est claire, si l'on se base sur l'explication que donne la majorité des commentateurs.

 

Ils disent en effet que " La bonne parole " c'est témoigner que seul Allah mérite d'être adoré (lâ ilâha illa Allah) ".

 

Cette formule est à la base de tous les actes de bien,visibles ou secrets.

 

Tout acte de bien, agréé par Allah, est donc le fruit de cette phrase.

 

'Ali b. Talha rapporte d'après Ibn 'Abbas que " L'expression " son tronc est ferme " signifie la formule " Seul Allah mérite d'être adoré (lâ ilâha illa Allah) " présente dans le coeur du croyant. 

" Ses branches montent au ciel " ce qui signifie qu'elle permettent aux actes réalisés par le croyant de s'élever vers le ciel ".

 

Al-Rabî b. Anas explique qu' "une bonne parole" illustre la foi, la foi est le bon arbre, son tronc ferme, inébranlable est la pureté de cette foi, les branches qui montent au ciel sont la crainte révérencielle d'Allah".

 

Selon cette explication la comparaison est encore plus forte, plus claire et plus belle.

En effet, Allah compare l'arbre du monothéisme qui habite le coeur à un bon arbre dont le tronc est enraciné et dont les branches vont très haut dans le ciel, il ne cesse de porter ses fruits, à chaque instant.

 

En méditant cette comparaison on remarque qu'elle correspond parfaitement à l'arbre du monothéisme qui se trouve fermement ancré dans le coeur, les ramifications -les bonnes oeuvres montent au ciel.

Les bonnes oeuvres sont continuellement les fruits de cet arbre.

 

Leur importance dépend de la fermeté de cette parole dans le coeur, à l'amour que ce dernier éprouve pour elle, à la pureté des sentiments qu'il ressent pour elle, à la véritable connaissance qu'il a d'elle, aux soins qu'il emploie pour accomplir son devoir envers cette parole comme il se doit... Toute personne qui possède un coeur où s'ancre cette parole portant son véritable sens... Un coeur qui reflète ce dernier...

Un coeur qui en est complètement imprégné, portant la teinte d'Allah qui est la plus belle de toutes...

 

Lorsque cette personne comprend la réalité des qualités que son coeur attribue à Allah, que sa bouche en témoigne, que les membres de son corps le confirment... 

Lorsqu'elle nie que cette réalité et tout ce qu'elle implique puisse être attribuée à un autre qu'Allah, Puissant et Majestueux, et que le coeur et la langue de ce monothéiste s'accordent à prononcer ces négation et affirmation...

 

Lorsque ses membres remettent leurs rênes à l'Être dont elle a attesté l'unicité, de plein gré, empruntant les sentiers de leurs Maître, docilement, ne souhaitant aucune autre voie, tout comme le coeur ne désire rien d'autre que son véritable Être adoré...

 

Il ne fait aucun doute que cette parole, provenant de ce cœur, prononcée par cette bouche, ne cessera de porter ses fruits. 

Ces derniers sont les bonnes œuvres qui montent vers le Haut Seigneur.

 

Cette bonne parole engendre une bonne récolte à chaque fois qu'une bonne action lui est associée.

Ces bonnes actions permettent à la bonne parole de s'élever, comme Allah l'a affirmé en disant que "Vers Lui monte la bonne parole, Il élève les bonnes actions".

Il affirme donc, loin de Lui tout défaut, que les bonnes actions élèvent la bonne parole et que cette dernière apporte de bonnes actions, sans cesse, à celui qui la prononce.

 

Ainsi donc, lorsque le croyant atteste de la formule du monothéisme, en ayant connaissance de sa signification, de ce qu'elle nie et affirme réellement, en se parant des qualités qu'elle implique, en réalisant son témoignage par les actes de son coeur, de sa langue et de ses membres... 

C'est à ce moment que cette parole, provenant de ce témoin, possède un tronc fermement ancré dans le coeur, ses ramifications s'unissent au ciel et elle ne cesse de porter ses fruits.

 

Le croyant et le palmier

 

Certains prédécesseurs ont affirmé que le bon arbre était le palmier, comme le prouve le hadith sahih rapporté par 'Umar.

 

D'autres ont avancé qu'il s'agissait du croyant lui-même.

En effet, Muhamamad b. Sa'd relate: mon père m'a rapporté d'après mon oncle, lui-même d'après son père, lui-même d'après son père qu'au sujet du verset :

 

"N'as-tu pas vu comment Allah propose en parabole une bonne parole pareille à un bel arbre.."

 

Ibn 'Abbâs a dit " Le bon arbre désigne le croyant, le tronc fermement ancré dans le sol et les branches déployées dans le ciel signifient que le croyant, sur terre, agit et parle puis tout cela atteint les cieux. lui est sur terre ".

 

Au sujet de l'allégorie de la bonne parole comparée à un bon arbre 'Atiyya al-'Awfi a dit " Cela désigne le croyant, la bonne parole et les actes corrects ne cessent d'émaner de lui et de monter vers Allah ".

 

Al-Rabî' b. Anas explique que " Son tronc est ancré est ferme et ses branches se déploient dans le ciel " ceci désigne le croyant, cette comparaison illustre la pureté des actes destinés à Allah seul, l'adoration qui lui est exclusivement vouée ", " Son tronc est ancré " autrement dit le fondement de ses actes est ancré dans le sol, " Ses branches se déploient dans le ciel " signifie que cette personne est réputée dans le royaume céleste ".

 

Les deux thèses ne sont pas incompatibles.

 

En effet le croyant est l'objet de l'allégorie et il y a une comparaison réciproque entre lui et le palmier. si le palmier est un bon arbre alors le croyant qui lui est comparé l'est à plus forte raison.

D'autres prédécesseurs ont affirmé qu'il s'agissait d'un arbre du paradis, or le palmier est un des plus nobles arbres paradisiaques.

 

Cette image recèle des merveilles de sciences plus subtiles les unes que les autres, comme l'implique le savoir et la parfaite sagesse de Celui qui l'a formulée. Loin de Lui tout défaut.

 

On remarque ainsi que tout arbre possède nécessairement des racines, un tronc, des branches, des feuilles et des fruits.

 

L'arbre de la foi, de l'islam, est dans le même cas, comme le veut la similitude entre les deux éléments d'une comparaison.

 

Ainsi donc, les racines de cet arbre sont le savoir, la connaissance et la certitude. 

Son tronc est la pureté, ses branches sont les actes.S

es fruits sont les effets louables découlant des actes correctement accomplis, ainsi que les belles qualités, les bonnes manières, le bel aspect, l'attitude qui inspire l'admiration.

Tous ces indices permettent de conclure que cet arbre est fermement planté dans le coeur.

 

Lorsque la connaissance est correct, conforme à son objet, tel qu'Allah a fait descendre Son livre pour l'affirmer...

Lorsque la conviction est également conforme aux informations qu'Il a données de Sa personne et à celles que Ses messagers ont données de Lui.

Lorsque la pureté habite le coeur, que les actes sont conformes aux ordres donnés et que l'allure, l'impression donnée, concorde avec ces principes...

Alors cela nous apprend que l'arbre de la foi est présent dans le coeur, son tronc est ferme et ses branches montent vers le ciel. Sinon, on saura que l'arbre qui se trouve dans le coeur n'est autre que ce mauvais arbre déraciné qui gît sur le sol, sans aucune attache.

 

On remarquera également que les arbres ne continuent à vivre qu'en étant approvisionnés par une source d'énergie leur permettant de se développer et d'être irrigués, sinon ils menacent de se dessécher. 

Il en est de même pour l'arbre de l'islam qui habite le coeur. 

Si le musulman ne prend pas régulièrement soin de lui en l'arrosant de science utile et de bonnes oeuvres, du rappel qui aboutit à la réflexion et de réflexion qui amène à se rappeler... S'il ne fait pas cela l'arbre ne tardera pas dépérir.

 

Il est rapporté dans le Musnad de l'imam Ahmad, d'après Abù Houreyra, que le messager d'Allah sal Allah alayhi wa salam a dit :

" Dans le coeur, la foi s'use comme un vêtement. Renouvelez donc votre foi ".

 

De manière générale, ne pas entretenir régulièrement une plante c'est l'exposer à une mort imminente. 

Cela nous permet de savoir à quel point les gens ont besoin des adorations qu'Allah leur a ordonné d'accomplir régulièrement...

Ce qui montre à quel point Allah a pitié de nous, à quel point ses faveurs et sa bonté envers Ses esclaves sont grandes.

Et ce, car Il leur a instauré ces rites et en a fait la source irriguant le monothéisme qu'Il a planté dans leurs coeurs.

 

Remarquez également que les graines semées, les germes profitables, sont, selon une habitude voulue par Allah, envahis par les mauvaises herbes et autres parasites.

Et donc, si le jardinier prend régulièrement soin de la plantation, en taillant et en ôtant ces impuretés, la semence arrivera pleinement à maturité. 

Cela permettra une récolte plus abondante et bien meilleure. Sinon, les mauvaises herbes ne tarderont pas à submerger les végétaux et à devenir majoritaires, si bien que les tiges faiblissent et ne produisent qu'une médiocre récolte, dont l'importance diminue selon le degré de prolifération des parasites.

Ceux qui manque de compréhension leur permettant de saisir cette signification et de l'extrapoler seront privés d'un grand intérêt, sans même en avoir conscience.

 

Le croyant est donc constamment en quête de deux éléments : irriguer l'arbre et en assainir les alentours. Le premier permet à l'arbre de perdurer, le deuxième lui permet d'atteindre la maturité.

A Allah nous demandons de l'aide, à Lui nous nous en remettons. Voila donc certaines subtilités et sagesses que renferme cette grandiose allégorie. 

Il est fort probable qu'il ne s'agisse là que d'une goutte d'eau dans un océan, selon ce que perçoivent nos intelligences déficientes, nos coeurs tâtonnants, nos connaissances limitées et nos actes pour lesquels on doit se repentir et implorer le pardon divin....

 

En effet, si nos coeurs étaient purs, si nos esprits étaient limpides, si nos âmes étaient grandies, si nos actes étaient exclusivement voués à Allah et si notre ambition était sincèrement de comprendre le discours venant du Très Haut et de Son messager sal Allah alayhi wa salam....

Nous aurions pu découvrir à la parole d'Allah des significations, subtilités et sagesses qui auraient éclipsé toutes les autres formes de connaissances.

C'est là que l'ont prend toute la mesure de la science des compagnons, qu'Allah les agrées. La différence entre leur savoir et celui des générations postérieures est semblable à la différence entre leurs mérites respectifs. Allah sait mieux que quiconque où acheminer ses faveurs et qui entourer de soins particuliers. 

 

Source : "Explication des paraboles dans le Noble Coran" d'ibn al Quayyîm (savant musulman mort en 751 de l'hégire correspondant à l'an 1350 du calendrier grégorien) qu'Allah lui fasse miséricorde traduit par l'édition Daralmuslim p 78 à 86 traduit par Rachid Ouzzi (professeur d'arabe diplômé de l'Université de La Sorbonne) publié avec l'accord de l'édition.


copié de apprendreetcomprendre.wordpress.com

 

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Télécharger la totalité du livre en arabe : الأمثال في القرآن الكريم - إبن قيم الجوزية

 


 

 

 

Cheikh Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 19:00

In His Hands by wildtimezJ'ai médité sur les conditions dans lesquelles vivent les hommes vertueux, et j'ai constaté qu'ils sont généralement privés des fortunes de ce bas monde qui sont généralement aux mains des adpetes du vice.

 

J'ai constaté que les vertueux se plaignent de ne pouvoir obtenir ce que les adeptes du vice possèdent, et certains en sont même déchirés de désespoir.

 

J'ai dit à l'un de ces désespérés : Malheur à toi ! Réfléchis sur ta situation, tu es dans l'erreur pour plusieurs raisons :

 

 La première est que si tu aspires à rechercher les biens de ce bas monde, fais les efforts nécessaires pour les obtenir, tu éviteras ainsi le regret de ne pas les posséder.

Car le fait que tu restes assis là, t'attristant de ce que l'autre a obtenu, alors que tu ne fais aucun effort, c'est la le summum de l'impuissance.

 

 La deuxième est que ce bas monde existe pour être traversé et non pour s'y installé, et c'est ce que te montre ta science et ta compréhension.

Le superflu qu'en acquièrent les adeptes du vice nuit à leur corps et à leur religion.

Si tu sais cela mais t'attriste toujours pour la perte de ce qu'il vaut mieux pour toi que tu aies perdu, ton regret est une punition pour t'être attristé pour une chose dont tu sais que ton intérêt réside dans son éloignement.

Accepte cela comme un châtiment en ce bas monde pour échapper un châtiment dans l'au-delà.

 

 La troisième est que tu connais l'insignifiance de la part de l'être humain de manière générale pour ce qui est des nourritures de ce bas monde et de ses plaisirs, par rapport à l'animal.

En effet, l'animal en jouit dans une très grande proportion et en toute quiétude, alors que tu l'obtiens avec crainte et de manière réduite.

Si cette part était multipliée, elle te rendrait semblable à l'animal, car cela le distrait de parvenir aux mérites, alors que la diminution des biens pousse l'homme à s'élever à des degrés supérieurs.

Mais si tu choisis le superflu de peu de mérites, tu retournes vers ce que tu sais être méprisable, tu avilis ton savoir et tu prouves la confusion de ta pensée.

 

Source : Les Pensées Précieuses de Ibn Al-Jawzi - Editions Tawbah

copié de sunnah-islam.fr

Imam Jamal Ad-Din Abu al-Faraj Ibnoul Jawzih

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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 20:20

ent7r-2.gifL'imam Al-Boukhari (10/492) rapporte d'après Abou Ayyoub Al-Ansari que le prophète salallahou'alaihy wa salam a dit :

"Il  n'est pas permis au musulman de boycotter son frère plus de trois nuits, au point où lorsqu'ils se rencontrent, l'un et l'autre se tournent le dos. Et le meilleur d'entre eux deux est celui qui salue son frère en premier."

Ce hadith est également rapporté par Muslim (10/1984)

 

L'imam Al-Boukhari (10/492) rapporte aussi d'après Anas Ibn Malik que le Prophète salallahou'alaihy wa sallam a dit :

"Ne vous détestez pas, ne vous jalousez pas, ne vous tournez pas le dos, et soyez des frères, ô serviteurs d'ALLAH. Il n'est pas permis au musulman de boycotter son frère plus de trois nuits.

 

Abou Dawoud (696) rapporte d'après Abou Hourayra que le Prophète salallahou 'alaihy wa sallam a dit :

Il n'est pas permis au croyant de boycotter son frère plus de trois nuits. Après ces trois nuits, qu'il aille à la rencontre de son frère et le salue. Si celui-ci lui répond, ils auront tous deux une part de récompense. S'il ne lui répond pas, ce dernier aura le péché pour lui seul." 

 

Dans une version d'Ahmad, on trouve :

"Celui qui aura salué ne sera alors plus considéré comme fâché avec son frère."

 

Bien que ce hadith soit faible..., il n'y a pas de mal à le mentionner ici pour information.

 

L'imam Abou Dawoud (4914) rapporte d'après Abou Hourayra que le Prophète salallahou 'alaihy wa sallam a dit:

"Il n'est pas permis au musulman de boycotter son frère plus de trois (nuits). Quiconque boycotte son frère plus de trois (nuits) puis meurt entrera en enfer." 

Ce hadith est authentique.

 

L'imam Muslim (4/1987) rapporte d'après Abou Hourayra que le Prophète salallahou 'alaihy wa sallam a dit: "Les portes du paradis s'ouvrent le lundi et le jeudi. Allah pardonne alors à toute personne qui ne Lui associe rien dans son adoration, exceptées deux personnes qui sont fâchées l'une contre l'autre. Allah dit alors (aux anges): Attendez que ces deux personnes soient réconciliées (avant d'effacer leurs péchés). Attendez que ces deux personnes ne soient réconciliées (avant d'effacer leurs péchés). Attendez que ces deux personnes se soient réconciliées (avant d'effacer leurs péchés).

 

Boycotter autrui sans raison valable présente de nombreux préjudices dont les suivants :

 

 Cela fait partie des grands péchés. les preuves à ce sujet ont été mentionnées plus haut

 

 Cela empêche les péchés d'être pardonnés. la preuve à ce sujet a été mentionné plus haut.

 

 Boycotter autrui, c'est suivre les pas de Satan. Or Allah nous a interdit de suivre ses pas. Il a ainsi dit: 

"ne suivez point les pas du diable car il est vraiment pour vous, un ennemi déclaré." (Al baqara V168)

 

Satan n'ordonne pas de faire le bien mais plutôt de faire le mal et de commettre des turpitudes.

Il s'efforce de semer la mésentente entre les gens, comme le rapporte Muslim d'après Jabir:

le Prophète salallahou 'alaihy wa sallam a dit: "Satan n'entretient plus l'espoir de se voir adorer les musulmans fidèles à la prière. En revanche, il espère encore pouvoir semer la mésentente entre eux." 

 

Boycotter son frère sans raison valable est donc une tentation satanique.

 

 Boycotter autrui engendre la violation des liens de parenté dans le cas où la personne concernée est un proche parents. Or violer les liens de parenté est un péché capital. Allah dit:"si vous vous détournez, ne risquez vous pas de semer la corruption sur terre et de rompre vos liens de parente? ce sont ceux la qu'allah a maudits, a rendus sourds et aveugles." (Muhammad V 22 23)

 

 Boycotter autrui engendre l'altération de l'état du coeur. Certains pieux serviteurs d'Allah ont dit:"Et ne mets dans nos coeurs aucune rancoeur envers les croyants. Seigneur, Tu es Compatissant et Très Miséricordieux."(Al Hashr- V10)

 

Source: conseils aux femmes musulmans de Umm AbdILLAH Al Wadi'iyya

Cheikha Umm ‘Abdillah Al-Wadi’iya

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 23:57

ana_muslim.gifLe ministre et savant, SHeikh Sâlih Âli ash-SHeikh (qu’Allâh le préserve), a expliqué qu’il est obligatoire de se nommer (de s’appeler) avant tout par les premiers noms (légiférés) comme celui de « musulman » ou de « croyant », qui ont été les noms par lesquels Allâh – ‘Azza wa Djal – nous a nommés ainsi que Son Envoyé (sallallahu ‘alayhi wa sallam).

 

Allâh a désigné les gens dans le Qor’ân de cette manière :

 

« Ô vous qui croyez ! » [1]

 

Et il y a d’autres versets similaires. Allâh les a désignés par le nom de la foi (imân) en dehors de tout autre nom et description.

 

Il y a un genre parmi les noms innovés en Islâm tels que les Hanbalîtes, les Châfiites, les Mâlikites, les Hanafîtes, les Dhâhirîtes, et comme les noms en référence aux écoles spirituelles et ce qui y ressemble.

 

Quand ces noms (appellations) sont donnés dans un but d’information (de connaissance du groupe ou de la personne), il n’y a pas de mal à cela.

 

Mais si cela est fait dans un suivi aveugle ou dans une croyance que ces noms sont la vérité en dehors de tous les autres qui sont égarés, alors ceci n’est pas la voie des Gens de la Sounnah, au contraire, cela doit être rejeté, exception faite à l’égard des noms faisant référence aux Compagnons de l’Envoyé d’Allâh (sallallahu ‘alayhi wa sallam) parmi les noms des Gens de la Sounnah et du Groupe, du suivi des anciens pieux, des gens de la tradition et du hadîth, et ce qui y ressemble.

 

Ces noms ont une forme d’assistance et de suivi ferme prenant le sens d’un suivi de ce qui représente le dogme authentique.

 

C’est un suivi ferme du fondement de l’Islâm, et non pas le suivi ferme d’une chose nouvelle.

 

Car quand le suivi ferme est sur le dogme, celui-ci est sur la vérité. Et le suivi ferme (ou aveugle) de noms pour autre que cela, est caduque et interdit.

 

A l’exemple de ce qui se passe dans certains pays musulmans, lorsqu’ils suivent aveuglément ces noms précités alors qu’ils n’ont pas une croyance authentique complète.

 

Tel que le suivi aveugle (ou ferme) dans certains pays des gens du hadîth en opposition volontaire au « Salafîyyîn » (ceux qui suivent les anciens pieux).

 

Le nom des Gens du hadîth a comme fondement le sens des Gens de la Sounnah et du Groupe, et le suivi des anciens pieux a comme sens à la base les Gens de la Sounnah et du Groupe, ces deux noms ont donc le même sens.

 

Cependant, à notre époque, il y a des suivis fermes (aveugles) de noms en dehors de tout ce qu’ils représentent.

 

Ils suivent à travers cela des partis, se faisant des concurrences et ce qui y ressemble.

 

Il est obligatoire d’être sur ces noms dans un but d’information (de connaissance), et que le rassemblement se fasse sur le dogme authentique sur lequel sont les Gens de la Sounnah et du Groupe.

 

C’est ce qui doit être suivi fermement, car cela protège, secours et défend ces noms, leurs auteurs et leurs adeptes.

 

Mais défendre ou suivre aveuglément seulement des noms, est une des formes de l’époque de l’ignorance.

 

SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah a parlé dans son ouvrage« Iqtidhâ as-Sirât al-Moustaqîm » entre autres, sur ces noms innovés.

 

Il est obligatoire de connaitre les conditions d’utilisation de ces noms précisément.

 

Après que cela nous soit clair, nous disons certes, que les différentes appellations innovées dans cette communauté sont de diverses sortes.

 

Quelques soient ces appellations attribuées à la ligné familiale, ou la tribu, ou le pays, ou le dogme de pensée, ou la voie spirituelle, toute ces formes entrent dans trois catégories :

 

- La première situation : Les noms préférables (ou meilleurs)

- La deuxième situation : Les noms blâmables (ou condamnables)

- La troisième situation : Les noms acceptables (ou approuvables)

 

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Pour ce qui est de la première situation : Les noms préférables, c’est quand il y a une précision indiquée bonne et exemplaire dans le terme « musulman » selon les textes du Qor’ân et de la Sounnah. Allâh – ‘Azza wa Djal – a nommé les musulmans par le nom de l’Islâm et de la foi (imân).

 

De la même manière les pieux ont été loués, de même que les gens de « Abrâr » (les gens du bien) ont été loués et ainsi de suite.

 

Ces appellations ont été acceptées dans leur caractéristique en tant que nom musulman et croyant.

 

Chaque musulman possède une part de piété, et chaque croyant possède une part de piété et de bonnes œuvres. De même, pour ce qui a été rapporté dans la description comme obligation du suivi de la Sounnah et du Groupe.

 

Et le nom « Sounnah » comme le Groupe « Djamâ’ah » ont été rapportés dans les hadîths et dont son fondement émane du Qor’ân.

 

Et c’est la raison pour laquelle on dit les Gens de l’Islâm, les Gens de la Sounnah et du Groupe (Ahl us-Sounnah wal-Djamâ’ah), car certes ils suivent la Sounnah du Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) et suivent le Groupe.

 

Et c’est le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) qui a appelé par ces noms, lorsque, dans le hadîth des (73) fractions, il répond à la question : 

 

« Mais qui sont-ils ? » 

Il dit : « Ils sont la Djamâ’ah. »

 

Et c’est pourquoi les imâms parmi les anciens et les Gens du hadîth ont élevé ce nom contre les noms innovés.

 

Lorsque les divisions (et fractions) se sont faites très nombreuses, un retour aux noms était nécessaire afin de différencier les Gens de l’Islâm, ceux qui suivent les premiers commandements, contre l’ensemble de ceux qui les contredisent.

 

Ils ont ainsi expliqué deux principes :

 

- Soit le nom de l’Islâm est imputé aux Gens de la passion innovateurs, mais cela n’est pas authentique puisqu’ils sont musulmans.

 

- Soit il leur est accordé, lorsqu’ils sont sur l’Islâm premier, un nom spécifique basé sur des preuves textuelles. Et cela est considéré comme valable.

 

Ceci constitue un consensus de leur part, à savoir que lorsqu’un groupe est sur le commandement premier, il est appelé par exemple parmi les Gens de la Sounnah et du Groupe, ou il est dit, les Gens du hadîth.

 

Certes, la Sounnah est le hadîth, ou il est dit encore, Gens de la tradition, ou suivi des anciens et ainsi de suite. Tout cela a le même sens.

 

Tout revient au commandement de base, qui fait référence au premier des Groupes indiqués dans le texte du Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) qui dit que c’est (la fraction) sauvée.

 

Ce sont donc les noms préférables.

 

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La deuxième situation : Les noms et appellations blâmables, qui sont les noms (appellations) inventés dans la communauté et cela dû aux passions diverses, cela dans les noms divergeant des noms sur lesquels étaient les compagnons, comme les Khâridjites, les Mourdjites, les Mou’tazilites et ce qui y ressemble.

 

Eux ont appelé à cela et ils voyaient qu’ils étaient dans ce qui est juste.

 

Il est même possible qu’ils se nomment Gens de la Sounnah et du Groupe s’ils voient en cela un bénéfice pour eux.

 

Tout nom qui fait référence à un dogme caduque ou à une voie spirituelle erronée, est un nom blâmable (ou condamnable), même quand cela n’est joint à aucune autre chose, car comment peut-on se joindre à ce qui est aveugle ?

Ou a ce qui constitue une autre innovation ou une autre passion ?

 

Car la base en cela est que cela sort de l’appel authentique de l’Islâm.

 

Tout comme l’a dit SHeikh al-Islâm : 

 

« Tout ce qui sort de l’appel (authentique) de l’Islâm et du Qor’ân, que ce soit pour des filiations, ou un pays, ou une origine, ou un dogme de pensée, ou une voie, est considéré comme faisant partie de l’époque préislamique. »

 

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La troisième situation : concerne les noms acceptables, qui sont les noms innovés dans un but d’information, et non pas en tant qu’alliance, ou par hostilité, ou suivi aveugle.

 

A la base, les noms (à titre d’information) sont acceptables.

 

Comme ce qui est en référence à un dogme parmi les dogmes de pensées, mais qui ne font pas appel à sa propre personne, ou pour se présenter comme étant à la tête du dogme.

 

En dehors de cela, c’est permis tels que les Hanbalites, les Chafiites, les Hanafites, le dogme des Dhâhirîtes et autres qui ont un but d’information.

 

De la même manière, pour ce qui est lié à un pays, ou une région et ce qui y ressemble.

 

Ou encore ce qui est lié à la descendance. Tout cela est dans un but d’information, et le jugement concernant ces affaires est large.

 

Aussi, à l’exemple des différentes voies et groupes, quand cela est fait dans un but d’information, il n’y a pas de mal à cela. [2]

 

Notes

[1] Coran, 9/38

[2] Al-Lalî ul-Bahîyyah fî Charh al-‘Aqîdat il-Lawâssitiyyah du SHeikh Sâlih Âli ash-SHeikh, 1/527-538

copié de manhajulhaqq.com

Cheikh Sâlih Ibn ‘Abdel-‘Azîz Âli Ash-Cheikh

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