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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 23:11

Adab6aleb3lm.gif(آداب طالب العلم - aadabu taalibati l-3ilm) de l'imaam ibn al Qayyim al Jawziyyah rahimahu LLah traduit par le frere 3Ammar abuu Nawwas de Madiinah

 

icone_audio.gif 1er cours à télécharger

 

icone_audio.gif 2ème cours à télécharger

Ammar Abou Nawas de Médine

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 14:15

cityinfishbowlQuestion :

 

Comment profiter de ce qu’il y a chez les mécréants sans tomber dans les choses illicites ?

 

Est-ce que les intérêts d’ordre général (Masâlih Mursala) ont un lien avec cette question ?

 

Réponse :

 

Ce que font les ennemis d’Allah et nos ennemis qui sont les mécréants se subdivisent en trois catégories :

 

Le culte et l’adoration,

Les habitudes,

L’industrie et le travail.

 

Concernant le culte et l’adoration : tout le monde sait qu’il est interdit au musulman de les imiter dans leur culte, et celui qui les imite dans leur culte et leur adoration un grave danger pèse sur lui, qui l’entraînera peut-être vers l’apostasie et la sortie de l’islam.

 

Concernant les habitudes : comme par exemple, dans les vêtements et autres, il est formellement interdit de les imiter car le Prophète a dit :

 

« Celui qui imite un peuple fait partie des leurs. » Ahmad (2/50-92)

 

Concernant l’industrie et le travail : il existe en ce domaine un intérêt général, et il n’y a pas de mal à étudier, à profiter de leurs expériences dans ces domaines et de leurs produits.

 

Ceci n’entre pas dans l’imitation des mécréants puisqu’il s’agit ici de participer aux choses utiles à la communauté.

 

En ce qui concerne la seconde question : Est-ce que les intérêts d’ordre général (Masâlih Mursala) ont un lien avec cette question ?

 

Les intérêts d’ordre général ne peuvent être pris comme preuve indépendante, mais on dira : si on reconnaît avec certitude que ces intérêts d’ordre général sont un vrai avantage, la loi islamique lui reconnaît sa légitimité.

 

Mais, si la loi ne reconnaît pas la validité de ces intérêts, ils ne seront pas pris en considération comme des intérêts d’ordre général, même si celui qui les applique les considère comme telles.

 

Maintenant, si cet avantage n’est ni consenti ni annulé, on examinera l’origine de cette affaire : si elle rentre dans le cadre du culte et de l’adoration, elle sera alors illicite.

 

Si elle ne rentre pas dans le cadre du culte, on pourra dire qu’elle est permise.

 

Ainsi, on vient de démontrer que les intérêts d’ordre général ne sont pas des preuves indépendantes en tant que telles.

 

Fatwa de cheikh Otheimine

Fatwa concernant la Foi, p. 255-256

copié de fatawaislam.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn ’Outheymine

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 18:57

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icone_texte.gif Dossier à télécharger

 

 

 

 

traduit  par le frère Mehdi Abou Abdirrahman (Qu' Allah le préserve)

 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 16:22

Horizon_Track_by_sloughmo.jpgLe comportement présente une limite supérieure.

Lorsqu’elle est dépassée, il devient outrage.

 

Il présente également une limite inférieure.

Si cette limite n’est pas atteinte, le comportement devient faiblesse et bassesse.

 

 

ddd  Ainsi la colère présente une limite : Il s’agit du courage digne d’éloges, et le refus de s’abaisser à l’infamie et à la vilenie.

Voilà la forme la plus parfaite de colère.

Si elle dépasse cette limite, la colère devient transgression et oppression.

Si elle ne l’atteint pas, elle n’est que lâcheté, et elle n’empêche pas de sombrer dans l’infamie.

 

ddd  La convoitise présente une limite :

c’est le fait de rechercher à acquérir les biens matériels nécessaires et suffisants.

Si cette limite n’est pas atteinte, la convoitise n’est plus que faiblesse et gâchis.

Si elle est dépassée, la convoitise devient avidité et ambition mal placée.

 

ddd  La jalousie présente une limite :

il s’agit de se concurrencer dans la recherche de la perfection et du refus d’être dépassé par autrui.

Si on outrepasse cette limite en espérant que l’être jalousé ne puisse plus profiter de son bienfait et en cherchant à lui faire mal cela devient de la transgression et de l’injustice.

Si cette limite n’est pas atteinte, le serviteur sombrera alors dans la bassesse, la faiblesse d’ambition et la petitesse d’âme.

Le Prophète sallallahu ‘alayhi wa sallam a dit :

« Il est interdit de jalouser autrui si ce n’est concernant deux situations : celle d’un homme à qui Allah a donné des biens en quantité et qu’il dépense dans la vérité, et celle d’un homme à qui Allah a accordé science par laquelle il juge et qu’il enseigne aux gens. » . 

Cette jalousie là est une jalousie de concurrence par laquelle l’être jaloux cherche à atteindre le rang occupé par le jalousé.

Ce n’est donc pas une jalousie abjecte par laquelle on espère que le bienfait dont jouit l’être jalousé disparaisse.

 

ddd  Le désir présente une limite :

Il s’agit l’assouvissement du désir aidant, d’accorder du repos au cœur et à la raison après les efforts fournis dans l’obéissance à Allah ta’ala et l’amélioration de soi.

Si cette limite est dépassée, le désir n’est plus que lubricité et avidité sensuelle et se réduit à un instinct animal.

Si cette limite n’est pas atteinte, et ne permet donc pas d’assouvir ses désirs, dans le but de ne se préoccuper ensuite que de la recherche de la perfection (de l’adoration) et des mérites, le serviteur fera alors aveu de faiblesse, d’impuissance et de bassesse.

 

ddd  Le repos présente une limite :

Il s’agit de laisser son âme, ses sens et ses forces au repos, en se préparant à la pratique d’actes d’obéissance et à la recherche des mérites et de leur prolifération.

Le but est que l’âme ne soit pas épuisée par l’effort et la fatigue, ce qui affaiblirait l’effet des mérites recherchés.

Si cette limite est dépassée, c’est que le serviteur fait preuve de nonchalance, de paresse et d’apathie et la plupart de ses intérêts vitaux lui échapperont.

Si cette limite,’est pas atteinte, ce sera alors néfaste pour ses forces qui faibliront, et l’excès d’effort pourrait même l’amener à délaisser tout acte, comme un cavalier pressé qui épuiserait sa monture : non seulement il ne pourra arriver à destination, mais il risque aussi de perdre sa monture.

 

ddd  La générosité présente une limite :

elle se trouve entre deux extrêmes.

Si cette limite est dépassée, la générosité devient gaspillage et dilapidation des biens.

Si elle n’est pas atteinte, elle devient avarice et cupidité.

 

ddd  Le courage présente une limite :

si elle est dépassée, le courage devient imprudence.

Si elle n’est pas atteinte, il devient lâcheté et couardise.

Cette limite consiste à faire preuve d’audace quand il le faut, et faire preuve de retenue quand c’est nécessaire.

Mu’âwiyah dit un jour à Amr ibn Al As -qu’Allah les agrée- :

« J’ai du mal à savoir si tu es courageux ou lâche, tantôt, tu as une telle audace que je me dis : c’est le plus courageux des hommes. Mais parfois tu fais preuve d’une telle retenue que je me dis : c’est le plus lâche des hommes. 

Amr lui répondit par les vers suivant :

 Courageux quand l’occasion se présente, 

 Je fais preuve de retenue quand les circonstances l’imposent. »

 

ddd  La jalousie présente une limite :

si elle est dépassée, elle se transforme en accusation infondée et en mauvaise opinion à l’égard des innocents.

Si elle n’est pas atteinte, elle devient naïveté, voire prémices d’un manque d’honneur vis à vis de son épouse.

 

ddd  La modestie présente une limite :

si elle est dépassée, elle devient médiocrité et petitesse.

Si elle n’est pas atteinte, elle devient orgueil et arrogance.

 

ddd  La fierté présente une limite :

si elle est dépassée, elle devient orgueil et vil caractère.

Si elle n’est pas atteinte, elle devient humiliation et abaissement.

 

ist2 6333360-decorative-dividers

 

Le critère commun à tous ces caractères est l’équilibre qui consiste à se positionner dans le juste milieu, entre les deux extrémités que sont l’excès et la négligence.

C’est sur cet équilibre que reposent les intérêts de ce bas monde et de l’au delà.

Les intérêts du corps humain même dépendent de cet équilibre.

 

Ainsi, lorsque l’équilibre de certaines humeurs du corps humain se dérègle, les quantités idéales étant dépassées ou non atteintes, il en résulte des problèmes de santé et une diminution des forces proportionnels à la gravité de ce dérèglement.

 

Il en est de même pour les attitudes naturelles du corps, comme le sommeil et la veillée, le manger et le boire, les relations sexuelle, les mouvements du corps, l’exercice physique, la solitude, la vie en société et autres.

 

Si le serviteur s’inscrit dans le juste milieu en s’éloignant des deux extrêmes condamnables, il aura trouvé l’équilibre.

Si en revanche, son âme tend vers un des deux extrêmes, elle sera alors déficiente et les carences se succéderont.

 

La connaissance des limites est une des sciences les plus importantes, et en particulier celle des limites des ordres et des interdits religieux.

 

Les hommes les plus savants sont ceux dont la connaissance de ces limites est la plus approfondie, de telle façon qu’ils n’y intègrent pas ce qui n’en fait partie, et n’en excluent pas ce qui y participe.

 

Allah ta’ala a dit : 

« Les bédouins sont les plus endurcis dans la mécréance et l’hypocrisie, et les plus enclins à méconnaître les limites de ce qu’Allah a révélé à Son messager » (Sourate At Tawbah verset 97)

 

Les plus équilibrés des hommes sont ceux qui s’inscrivent dans les limites des nobles caractères, des œuvres profanes et religieuses, tant d’un point de vue théorique que pratique. 

 

Et c’est d’Allah que provient l’aide.

 

Kitab AlFawa'id

Cheikh Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya
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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 16:17

f1f7495fQuestion :

 

Comment pouvons-nous regrouper entre la crainte et l'amour dans l'adoration ?

 

Réponse de Sheykh Sâlih Al-Fawzân (Hafidhahoullah) :

 

Oui, on regroupe entre les deux comme Allah Ta'âlâ dit :

 

"Ils s’arrachent de leurs lits pour invoquer leur Seigneur, par crainte et espoir; et ils font largesse de ce que Nous leur attribuons." [Sourate As-Sajdah, verset 16]

 

Allah a rappelé cela, c'est à dire qu'ils regroupaient entre les deux, ils craignaient Son Châtiment et espéraient Sa Récompense.

 

Quant à celui qui privilégie la crainte seulement, celui-ci est un Khârijî et celui qui privilégie l’espoir uniquement, celui-ci fait partie des Mourjiah.

 

Par contre, celui qui regroupe entre la crainte et l'espoir; c'est cela le Tawhîd, et celui-ci est le [véritable] croyant.

 

Allah Ta'âlâ dit :

 

"Ils concouraient au bien..." c'est à dire les Prophètes (Paix et Salut d'Allah sur eux) "et Nous invoquaient par amour et par crainte." [Sourate Al-Anbiyah, verset 90] 

 

Ils espéraient le bien et craignaient le mal, ils regroupaient entre les deux et ils ne prenaient pas un aspect et délaissaient l'autre.

 

Les soufis prennent l'aspect de l'amour et ils délaissent l'aspect de la peur et de l'espoir.

 

Source: Da'wa At-Tawhid wa siham Al Moughridin, pages 53 et 54

copié de sounnah-publication.com

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 19:36

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Al Hassan al Basri Rahimahoull-Lahu ta`ala a dit :

 

"Ô fils d'Adam !

Comme tu es faible et comme est grande ton inattention !

Tu critiques les gens pour leurs péchés et tu oublies les tiens !

Tu vois le brin de paille dans l'œil de ton frère et tu ne vois pas le tronc qui est étalé dans ton œil !

Comme tu es injuste et comme est grande ton injustice ! ".

 

Livre hassan al basri

 

 

Imam Jamal Ad-Din Abu al-Faraj Ibnoul Jawzih

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 19:33

222562_125984994146359_115600625184796_193204_7275150_n.jpgL'homme raisonnable doit choisir une femme pieuse, d'une famille pieuse et pauvre, afin qu'elle considère important ce qu'il lui accorde.

Qu'il épouse une femme d'un âge proche du sien, et si le vieil homme épouse une jeune fille, il lui causera du tort, et elle peut en arriver à la débauche, à l'assassiner, ou à demander le divorce alors que lui l'aime, et ainsi il subira lui aussi un tort.

Il doit parer à ses défauts en adoptant un bon comportement et en multipliant les dépenses pour elle.

 

La femme, elle, ne doit pas trop se rapprocher de son mari, afin qu'il ne se lasse pas, et ne pas trop s'éloigner non plus, si bien qu'il l'oublie ; et qu'elle soit, lorsqu'elle s'approche de lui, tout ce qu'il y a de plus propre et de plus apprêtée.

Qu'elle prenne garde à ce qu'il voit son sexe ou tout son corps, car le corps humain n'est pas beau !

De même, il ne doit pas lui montrer son corps, et rapport charnel doit avoir lieu dans le lit.

Un jour, Chosroes vit comment on dépeçait et cuisinait les animaux, il en fut tout retourné et refusa ensuite de manger de la viande.

Il en parla à son ministre qui lui dit : « Ô roi, le plat est sur la table et la femme dans son lit ! ».

Ce qui signifie qu'il ne faut pas chercher plus loin.

`A'ichah (radhi Allahu `anha) rapporte :

«  Je n'ai jamais vu la nudité du Messager d'Allah – sallallahu `aleyhi wa salam – et il n'a jamais vu la mienne. » [1]

Elle dit également :

« Une nuit, il s'est levé, nu, et je n'avais jamais vu son corps auparavant. » [2]

cela est plus prudent, ainsi l'homme ne pourra se moquer de la femme, car il n'aura pas vu ses défauts.

 

Qu'il soit une couche pour son épouse, et qu'elle soit une couche pour lui, et qu'ils ne se rejoignent que lorsqu'ils sont parfaitement apprêtés.

Certains négligent ces choses : l'homme voit sa femme négligée, et elle dit :

« C'est ça le père de mes enfants?! » et lui aussi se néglige, et chacun voit chez l'autre des choses repoussantes, alors le cœur se détache et la vie continue, sans amour.

C'est là un chapitre qu'il faut méditer et mettre en pratique, car c'est un principe essentiel.

 

[1] Da`if, voir al-Irwa' (1812)

[2] Da`if, voir Da`if at-Tirmidhi (2732)

 

Les Pensées Précieuses d'Ibn al Jawzi, éd. TAWBAH pages 444-445

copié de entre-soeurs.over-blog.fr

Imam Jamal Ad-Din Abu al-Faraj Ibnoul Jawzih

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 19:26

free_PSD_by_TLMedia.gif Intérêt bénefique incha Allah de la part d'un imâm dans la science, la salafiya et dans la hadith "Cheikh el Albânî " (Rahimahou Allah ) qu'un de ses élèves a transmis :

 

هذه فائدة من الشيخ العلَّامة الألباني رحمه الله نقلها تلميذه الشيخ صالح بن طه أبو إسلام (حفظه الله) في كتابه العقيدة أولاً لو كانوا يعلمون ( المجلد الأول /صفحة 16_17 )حيث قال :

واتصل بي رحمه الله ( أي الشيخ الألباني ) يوماً بالهاتف ولم أكن موجوداً فردَّت ابنتي الصغيرة عليه قائلةً عند رفع سمَّاعة الهاتف : السلام عليكم و رحمة الله , فسأل الشيخ عني , ثم قال لها : أخبري أباك أن محمد ناصر الدين الألباني اتصل . ( ولم يقل " الشيخ " ...وهذا من تواضعه رفع الله درجته في الجنة ) فلما عدتُ إلى البيت أخبرتني ابنتي أنه اتصل بك رجل اسمه : محمد ناصر الدين الألباني , فاتصلت به على الفور وبعد أن طلب مني ما كان يريده قال لي : يا أبا إسلام , عندما اتصلت بك ردَّت عليَّ ابنتك الصغيرة وقالت : السلام عليكم ورحمة الله , فهل هذا التصرف عن علم ؟ أم هو تصرُّف شخصيٌّ من الصغيرة ؟ نريد أن نستفيد يا أبا إسلام ( وهذا أيضا من تواضعه وحكمته في الدعوة رحمه الله )

فقلت له : إن هذا تصرف من الصغيرة وللمرة الأولى ,والذي نعلمه في هذا الأمر أن يرفع الإنسان سمَّاعة الهاتف قائلاً : نعم , فيُسلم عليه من يطلبه , فيرد هو السلام عليه لا أن يبدأه بالسلام , فقال رحمه الله : هذا هو الصحيح الذي نعلمه لأن الطالب على الهاتف كالطارق على الباب لا فرق بينهما 

 

Traduction :

 

(Son élève -Abou Islam- a dit) :

 

Cheikh el Albânî (Rahimahou Allah ) m'a contacter un jour à (mon) téléphone alors que je n'étais pas présent , donc ma petite fille a répondu en disant , au moment qu'elle a pris l'écouteur du téléphone : "As_Salâmou 3alaykoum wa Rahmatou Allah"

 

Cheikh a demandé après moi , ensuite il lui a dit : informe ton père que Mohammed Nâsir a_Din el Albânî a appeler ( et il n'a pas dit "Cheikh""... et ceci fait partie de sa modestie , qu'Allah relève son degré au Paradis )

 

Ensuite lorsque je suis revenus chez moi , ma petite fille m'a informer (en me disant) ;un homme t'a appeler et il s'appelle : Mohammed Nâsir a_Din el Albânî .

 

Je l'ai donc appeler de suite , et juste après qu'il m’ait demander ce qu'il voulait , il m'a dit : ô Abâ Islam ! lorsque je t'ai appeler , ta petite fille m'a répondu et elle a dit : "As_Salâmou 3alaykoum wa Rahmatou Allah" !

 

Est-ce que cette attitude est provenance d'une science ?

Ou c'est seulement une attitude personnelle d'une petite fille ?

Nous voulons apprendre ô Abâ Islam ! (et ceci aussi fait partie de sa modestie et sa sagesse dans la prêche qu'Allah lui fasse miséricorde )

 

Je lui ai dis : Ceci est une attitude d'une petite fille et même que c'est la première foi !

Et ce que je sais concernant cela , que la personne doit prendre l'écouteur du téléphone en disant : Oui ?

Et c'est celui qui l'appelle qui doit passer le salam et ensuite il lui répond au salam et non pas qu'il commence (lui) à passer le salam .

 

Il dit (qu'Allah lui fasse miséricorde ) : voila ce qui est exacte dont nous savons !

Car celui qui appelle au téléphone et semblable à celui qui frappe à la porte !

Il n'y a pas de différence entre les deux....

 

copié de france-salafi.fr

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 20:52

e0198018fa16f23d8b01f110ad4c96eb.jpg L'imam Ibn Al-Qayyim rahimahoull-Lahu ta`ala a dit : 

 

« Celui qui connait vraiment son âme, s'occupe tellement de sa réforme qu'il se désintéresse des défauts des gens.

 

Celui qui connait vraiment son Seigneur, s'occupe tellement de Lui qu'il oublie les passions de son âme.

 

Le plus grand perdant des gens dans le "marché de la vie" qu'il a conclu, est celui qui s'est tellement occupé de lui-même qu'il a oublié Allah.

 

Pire que lui, celui qui s'est tellement occupé des gens qu'il a oublié sa propre personne. »

 

[Al-Fawâ-id page 104, 105]

 

 

Cheikh Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 22:28

60fb64ad4a0f0072279d88beg0.gif SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah a expliqué une règle essentielle dans le fait de commander le bien et d’interdire le mal, avec ce qui doit être pris en compte dans les différentes situations qui se présentent avant un jugement.

 

Il dit (rahimahullâh) que d’un point de vue général, on doit de manière absolue commander le bien et interdire le mal, et pour ce qui est d’un individu ou groupe spécifique, on doit ordonner le bien qu’il pratique et interdire le mal qu’il commet, louer ce qu’il fait de bien et blâmer ce qu’il commet de blâmable si ce commandement du bien n’implique pas la perte d’un bien plus grand ou l’apparition d’un mal plus grand, et que l’interdiction du mal n’implique pas l’apparition d’un mal plus grand ou la perte d’un bien prépondérant.

 

Si la situation est équivoque (ambiguë), le croyant doit vérifier (examiner) jusqu’à ce que la vérité lui apparaisse clairement et n’agir qu’avec science et (bonne) intention.

 

Et s’il délaisse cela, il sera désobéissant, car le délaissement du commandement du bien est une désobéissance et la pratique de ce qui a été interdit est une désobéissance.

 

Et c’est là un vaste sujet - et il n’y a de force et de puissance qu’en Allâh !

 

A ce sujet, le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a laissé ‘Abdullâh Ibn Oubay et ses semblables parmi les imâms de l’hypocrisie et de la perversité en raison de leurs soutiens, et du fait que s’il avait mis fin à leur mal en les punissant, cela aurait impliqué la disparition d’un bien plus grand par la colère de son clan et leurs soutiens, et la fuite des gens s’ils avaient entendu que Muhammad tuait ses compagnons.

 

Tout cela est inclus dans la règle générale (ou absolue) lorsque les bienfaits et méfaits bonnes et mauvaises actions s’opposent et se pressent, il faut donc adopter ce qui est prédominant.

 

Ainsi, si on trouve à la fois des bienfaits et méfaits et qu’ils s’opposent, le commandement du bien et l’interdiction du mal – même s’ils impliquent la réalisation d’un bienfait et le repoussement d’un méfait – il faut tout de même en étudier les conséquences.

 

Si les bienfaits perdus ou les méfaits provoqués sont plus nombreux, cela n’est pas demandé, et plus encore cela est illicite si les méfaits sont plus nombreux que les bienfaits.

 

Mais c’est sur la balance de la Législation qu’il faut peser les degrés des bienfaits et méfaits. Lorsqu’un individu peut suivre les textes, il ne doit pas s’en écarter, sinon il doit faire un effort d’interprétation pour connaître les cas similaires et semblables, et les textes en sont rarement dépourvus, si du moins il connaît les textes et les règles qu’ils impliquent.

 

Car Allâh n’impose à une âme une chose qu’elle ne pourrait supporter, et c’est pourquoi Il dit : 

 

« Craignez Allâh, donc autant que vous pouvez » [1] [2]

 

Les gens sont à ce sujet de trois sortes

 

des gens qui ne s’occupent que de leurs passions, n’acceptent que ce qu’ils donnent et ne se courroucent que pour ce qu’ils interdisent.

Si on accorde à l’un d’eux ce qu’il désire dans le licite et l’illicite, sa colère disparaît, survient son agrément, et ce sur quoi il était devient un mal qu’il interdit et pour lequel il châtie, il blâme celui qui le pratique et se courrouce contre lui.

Il agrée cette chose, la pratique, y participe, y aide, et prend pour ennemi celui qui l’interdit et le lui reproche.

C’est ce qui prédomine chez les fils d’Âdam : l’homme voit et entend des choses que seul Allâh peut cerner, et la cause en est que l’homme est très injuste et ignorant, ainsi il n’est pas équitable, et plus encore, peut être injuste dans les deux cas.

Il voit des gens réprouver le gouverneur qu’il oppresse donc et châtie pour son peuple, ainsi ces opposants se contentent d’un poste ou d’argent, et ils deviennent des soutiens, il améliore leur situation afin de faire taire leur contestation.

De même, on les voit réprimander celui qui consomme de l’alcool, fornique et écoute de la musique, jusqu’à ce qu’ils fassent entrer l’un d’eux en cela ou en accepte une partie, ils peuvent tomber dans une situation plus infâme que celle dans laquelle ils étaient, ou revenir à un état moindre ou similaire.

 

D’autres des gens qui mènent un soulèvement religieux authentique, en étant sincères envers Allâh dans ce qu’ils font, avec droiture jusqu’à patienter sur les torts qu’on leur cause.

Ce sont eux qui ont cru et pratiqué de bonnes œuvres et font partie de la meilleure Communauté qu’on ait suscité pour les gens : ils ordonnent le bien, interdisent le mal et croient en Allâh.

 

Ces trois groupes représentent, comme il a été dit les trois âmes :

 

 celle qui ordonne,

 celle qui est sereine,

 et celle qui blâme.

 

Les premiers sont les adeptes de l’âme qui ordonne le mal.

 

Les deuxièmes sont les adeptes de l’âme sereine à propos de laquelle il a été dit :

« Ô toi âme sereine ! Retourne vers ton Seigneur, satisfaite et avec Son agrément. Entre donc parmi Mes serviteurs, et entre dans mon Paradis. » [3]

 

Les derniers sont les adeptes de l’âme qui blâme, celle qui pratique le péché puis blâme pour cela, parfois ainsi et parfois comme cela, mélangeant œuvres pieuses et d’autres mauvaises actions.

 

On espère pour eux qu’on leur pardonnera s’ils reconnaissent leurs péchés – dit Ibn Taymiyyah. [4] [5]

 

Si la mécréance, la perversité et la désobéissance sont des causes du mal et de l’animosité, un individu ou un groupe peut commettre un péché et que d’autres délaissent le commandement du bien et l’interdiction du mal, et cela leur sera compté parmi leurs péchés, et d’autres encore peuvent leur adresser des reproches d’une manière interdite, et cela sera aussi compté parmi leurs péchés.

 

Ainsi surviennent la division, la divergence et le mal, et cela compte parmi les plus grands troubles et maux, dans le passé comme à notre époque.

 

L’homme est très injuste et ignorant, et l’injustice et l’ignorance sont de plusieurs types.

 

Ainsi, l’injustice et l’ignorance d’un premier seront de deux types différents.

 

Celui qui médite sur les troubles qui surviennent constatera que ce sont là les causes, et que c’est également le fondement des troubles qui se sont produits entre les émirs de cette Communauté, ses savants et ceux qui y sont compris comme rois et enseignants et ceux qui les suivent parmi les gens de la masse. [6] [7]

 

Notes

[1] Coran, 64/16

[2] Al-Istiqâmah de Ibn Taymiyyah, p.456-458

[3] Coran, 89/27-30

[4] Coran, 64/16

[5] Al-Istiqâmah de Ibn Taymiyyah, p.475-477

[6] Coran, 64/16

[7] Al-Istiqâmah de Ibn Taymiyyah, p.471

 

copié de manhajulhaqq.com

Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah

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