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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 00:01
je t'adore !!!
J'ai appelé le savant cheikh Mohammed Ibn Adam Al Ithiopi Al Walwi  en lui disant :

"Nous avons un terme dans la langue française qui a deux sens : le premier sens c'est vouer un culte à une divinité.
Son second sens c'est aimer une personne très fort tels que aimer le papa, la maman, l'enfant, l épouse etc.
Est-il permis d'utiliser ce terme avec son second sens ?" 

Réponse :

Ce terme fait partie des "ASMA MOUCHTARAKA " (
un polysème) et qu'il est permis de l'employer avec son second sens. 

PS : un polyseme est un mot qui a plusieurs sens. 

Voila wallahou a'lam  

copié de fourqane.fr
Cheikh Mohammed Ibn cheikh Ali Ibn Adam Ibn Moussa Al Ithiopi Al Wallawi
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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 23:58

Elle a fait voeu de jeûner mais elle n'en a pas la capacité


Question : 

une femme a juré que si elle donnait naissance à un bébé sain qui vivrait pendant au moins un an, qu'elle jeunerait alors pendant un an.

Ceci est arrivé et le bébé a vécu plus d'une année.

Mais elle n'est pas capable d'accomplir le jeûne.

Réponse : 

Il n'y a aucun doute que pour faire un voeu d'obéissance est un acte d'adoration


Allah a loué ceux qui accomplissent de tels voeux.

Allah dit :


يُوفُونَ بِالنَّذْرِ وَيَخَافُونَ يَوْماً كَانَ شَرُّهُ مُسْتَطِيراً 

76.7. Yoofoona bialnnathri wayakhafoona yawman kana sharruhu mustateeran
76.7. car ces bienheureux non seulement tenaient fidèlement leurs promesses et redoutaient un jour d’une violence inouïe

Ceci est confirmé parce ce que le Prophète ( sal-Allaahu ` alayhe wa sallam) a dit :

"Quiconque fait voeu d' obéir à Allah doit Lui obéir. Quiconque fait voeu de désobéir à Allah ne doit pas Lui désobéir"
[Al-Bukhari].

Un homme a fait voeu de sacrifier un chameau à un certain endroit.
Il est allé voir le Prophète ( sal-Allaahu ` alayhe wa sallam) et le Prophète ( sal-Allaahu ` alayhe wa sallam) qui lui a demandé :
"Était ce une idole du temps de l'Ignorance qui était adorée là ?"
Il a dit : "Non", Il a alors dit :
"Etait ce le lieu d'une célébration parmi leurs célébrations ?"
Il a dit : "Non". Donc le Prophète (sal-Allaahu ` alayhe wa sallam) a dit alors :
"Accomplis ton serment. Il n'y a aucun accomplissement de serment dans la désobéissance à Allah ou concernant quelque chose qu'un homme ne possède pas"
[Abu Dawoud] 

Celui qui pose la question a mentionné qu'elle a juré jeuner durant une année entière. Jeûner une année entière est un type de jeûne continu que l'on considère comme un type de jeûne permanent et le jeûne permanent ou continu n'est pas quelque chose d'aimé.

 
Ceci est confirmé dans le Sahih que le Prophète ( sal-Allaahu ` alayhe wa sallam) a dit :

"Quiconque execute un jeûne perpétuel n'a ni jeûné, ni rompu son jeûne"

Il n'y a aucun doute qu'une forme détestable de culte est un type de désobéissance à Allah.

On n'accomplit donc pas de serment pour exécuter un tel acte. 


Shaykh Al Islam Ibn Taymiyyah a dit : 

"Si une personne jure d'exécuter un acte d'adoration détestable, comme la prière durant la nuit entière ou le jeûne durant le jour entier, il ne lui est pas obligatoire d'accomplir un tel serment."

Donc, la personne qui pose la question doit accomplir une expiation pour ce serment en nourrisant dix pauvres avec la moitié d'un saa ' de dates ou autres produits alimentaires de base dans le pays.

Si elle n'en est pas capable, elle devra donc jeûner trois jours consécutifs.

Et c'est d'Allah ta'ala que vient le succès et que la prière et le salut soient sur le Prophète (sal-Allaahu ` alayhe wa sallam) et sur sa famille et ses compagnons

Le Comité Permanent pour la Recherche Islamique et la Fatwa
copié de fatwa-online.com 
Traduit par Oum 'Ikrima

Comité permanent [des savants] de l'Ifta 
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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 23:43

Question :

Que pensez-vous, votre éminence, de certaines personnes qui, lorsque nous les conseillons de cesser de commettre des péchés, argumentent en citant le verset :

« Certes, Allah est Pardonneur est Miséricordieux. » (1) ?


Réponse :


Si cette personne emploie ce verset, nous argumenterons de notre côté par le verset dans lequel Allah le Très-Haut dit :

 


« Informe à mes serviteurs que c’est Moi le Pardonneur, le Très-Miséricordieux. Et que Mon châtiment est un châtiment douloureux. » (2)

 

Et celui où Il dit :


« Sachez qu’Allah est très sévère en punition, mais aussi qu’Allah est Pardonneur et Miséricordieux. » (3)
      

Donc s’il avance les versets de l’espérance, on lui opposera les versets du châtiment et de la menace.
L’argumentation de cette personne n’est que l’argumentation de quelqu’un de négligeant.

Et nous lui disons :

« Crains Allah le Très-Haut et fais ce qu’Il t’a imposé, implore Son pardon, car ce n’est pas tout le monde qui accomplit ses obligations de façon complète. »

Fatwa de cheikh Otheimine
Expressions et compréhensions dans la balance de la Sharî’a, pages 10 et 11.
(1) La Vache, v. 192.
(2) Al-Hijr, v. 49, 50.
(3) La Table Servie, v. 98.
copié de fatawaislam.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn ’Outheymine
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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 23:42

go-to-school-concepts

Question :

Quel est le regard de la religion sur les jeux de mots ?

Et est-ce qu’il y a des cas particuliers ?


Réponse :

Le jeu de mots consiste à dire quelque chose qui signifie autre chose que ce qui est dit en apparence.

Ceci est permis sous deux conditions :

 Le sens voulu est compris dans le mot utilisé

 Que ce ne soit utilisé pour une injustice

Par exemple, un homme dit :
« Je ne dors que sur un Watâd. »

Watâd a deux sens en arabe : le portemanteaux et la corde.

Mais la personne dit :
« J’ai voulu dire sur une corde », et ce sens est un des sens de Watâd, et il n’a commis d’injustice envers personne.

C’est donc autorisé.

Un autre exemple est celui de la personne qui dit :
« Par Allah, je ne dors que sous un toit », et il va dormir sur la terrasse, car il voulait en fait désigner par le toit, le ciel.

C’est correct puisque le ciel est appelé « toit » dans la parole d’Allah :

« Et Nous avons fait du ciel un toit protégé. » 
[1]

D’autre part, le jeu de mots ne doit pas être utilisé pour commettre une injustice.

Par exemple, il n’est pas permis dans le cas suivant : deux personnes se présentent devant le juge, l’une accusant l’autre de l’avoir spoliée, mais sans avoir de preuves.

Le juge demande à l’accusé de jurer qu’il ne possède rien des biens du plaignant.

L’accusé jure :
« Par Allah, je n’ai rien de lui », mais il veut dire en réalité : « Par Allah, tout ce qui est à lui, je l’ai. »

Sur ce, le juge l’acquitte, puis les gens, informés de l’affaire, lui disent qu’il a fait un serment mensonger qui plonge son auteur en Enfer et dont le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :

« Celui qui fait un serment injuste pour prendre la part d’une personne musulmane, trouvera Allah en colère contre lui. » 
[2]

L’accusé dit alors que la particule « Mâ » (en arabe) utilisée a deux sens : la négation (rien) et l’affirmation (ce que) et c’est ce 2
ème sens qu’il voulait dire dans son affirmation.

Même si le sens du mot est compris dans ce qu’il a dit, ce jeu de mots est une injustice et par conséquent, ce n’est pas permis.

C’est pourquoi dans le hadith, le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :

« Ton serment vaut sur ce que le témoin en a compris. » 
[3]

Par conséquent, il est inutile de donner une autre interprétation auprès d’Allah quand on profère un serment injuste.

De même, si une femme est accusée de crimes dont elle est innocente, et que son mari jure en disant :
« Par Allah, elle est ma sœur. » 
[4] 

Il dit :
« Je voulais dire ma sœur en islam. »

Ceci est un jeu de mot puisqu’il est vrai que c’est sa sœur en islam, mais en réalité, il commet une injustice [par son serment].

Fatwa du cheikh Muhammad Ibn 
cUthaymîn.
Majmu
 Durûs Fatâwa al-Haram al-Makkî, tome 3, pages 367 et 368

[1]
 Les Prophètes, v. 32.
[2] Al-Bukhârî dans le chapitre des témoignages (2669), Muslim dans le chapitre de la foi (138) .
[3] Muslim dans le chapitre de la foi (1653).
[4] Ceci équivaut à une forme de répudiation, car la formule voudrait dire : « Elle m’est illicite comme ma sœur m’est illicite. »
copié de fatawaislam.com
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn ’Outheymine
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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 23:42

Maasha_Allah.jpgMaacha Allah
" ما شاء الله " : ce qu'ALLAH a voulu


C'est une expression qui est utilisée beaucoup en arabe dans le vocabulaire de tous les jours comme pour exprimer quelque chose de magnifique ou d'incroyable, c'est un peu comme soubhannallah (dans l'utilisation du mot, car en fait maacha allah et soubhannallah ce n'est pas la même signification).

Dans sourate al kahf (s.18 v./39) allah dit en rapportant le dialogue entre 2 hommes : 

"En entrant dans ton jardin, que ne dis-tu : "Telle est la volonté (et la grâce) d'Allah ! Il n'y a de puissance que par Allah". (maacha allah la qouwata ila billah)

Cheikh as-sa'di rahimahoulah dit dans son tafsir (taysir al karim ar-rahman fi tafsir kalam al manan) quand on est impressionné par ses biensn il faut dire cette phrase pour être reconnaissant envers Allah 'aza wa jal et dans le but que les bienfaits dont il nous a comblé persistent (résumé voir page 478)

Et dans le résumé du tafsir ibn kathir traduit en français page 801 :

(après avoir cité le verset) incitait le fautif à se rattraper, en disant cela. Selon les anciens, si on est émerveillé par sa situation, ses biens, ou sa progéniture, qu'on dise : "maacha allah la qouwata ila billah"
 

copié de darwa.com

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 23:41

smilesQuestion :

 

Quel est l'avis religieux sur le fait de raconter des blagues ?

 

Rentre-t-il dans le cadre du discours oisifs, en sachant qu'il ne s’agit pas de blagues se moquant de la religion ?

 

Informez-nous, qu'Allah vous récompense.

 

Réponse :

 

Il n'y a aucun mal à faire de l'humour et à plaisanter, quand ceci ne contient que la vérité, surtout quand ce n’est pas exagéré.

 

Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) plaisantait parfois mais il n'a jamais dit autre chose que la vérité.

 

Toutefois, si la blague implique le mensonge, elle n'est pas admissible car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit :

 

« Malheur à celui qui raconte une histoire et ment pour faire rire les gens, malheur à lui et encore malheur à lui »

Rapporté par Abou Dâwoud, At-Tirmidhî et An-Nasâ'î avec un bon Sanad (chaîne de narrateurs) .

 

Qu'Allah vous accorde le succès.

 

copié de alifta.net

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 23:40

Sans-titre-1-copie-6.gif Il y a quelques années de cela il fut propagé sur le net une cassette de notre frère Abou Oussâmah – qu'Allah le préserve- dans laquelle il fit une remarque extrêmement judicieuse et importante pour la communauté islamique francophone et autre.

 

Il mit en attention sur le blâme quant aufait d'utiliser le terme "MUSULMAN" pour les adeptes de l'islam.

 

Dans cette cassette il fit remarquer que ce mot est d'origine inconnue car il est connu que la vraie traduction littéraire de "MOUSLIM" est "soumis" et non pas musulman.

 

Après avoir interrogé plusieurs de nos frères de pays mouslims non arabes nous avons constaté que quasiment tous emploient le mot "MOUSLIM" et aussi dans d'autres pays comme aux Etats-Unis, en Hollande, en Allemagne, en Russie (ils disent aussi MUSULMANINE), en Indonésie, en Inde et autres.

 

Apparemment ce terme n'est employé que dans certains pays de mécréance et dans tous les pays francophones et Allah est plus savant.

 

 Nous savons aussi que les mécréants ont tendance à vouloir changer les mots de leur origine comme ils l'ont pour notre prophète Mohammad صاى الله عليه وسلم en disant mahomet, avec Mekkah en disant la Mecque, avec al Madinah en disant Médine et même avec les noms des autres prophètes عليهم السلام.

 

Il est très probable que le mot "MUSULMAN" ait une connotation moqueuse ou dénigrante à notre égard et nous nous complaignons à sa propagation entre nous sans savoir.

 

 

 

N'ayant pas eu connaissance de paroles de gens de science sur le sujet nous avons donc pris l'initiative de le faire de par nous-mêmes en interrogeant le conseiller de confiance Sheikh Yahya al Hajoury qu'Allah le préserve.

 

Nous lui avons questionné sur ce phénomène rapidement mais sans rentrer dans les détails.

 

La question :

 

En France et dans quelques pays de mécréants les mouslims s'interpellent par un mot dont nous ne connaissons pas l'origine, ils disent "MUSULMANS" et ne disent pas "MOUSLIMS" comme cela est venu dans le Qor'ane.

Est-ce que cela est permis ?

 

La réponse :

 

Il s'agit là d'un mot non arabe et il incombe au mouslim qu'il apprenne la langue arabe et qu'il délaisse ces termes.

 

Tu lui apprends en lui disant: "C'est un mouslim".

 

Qu'ils emploient les termes arabes.

 

Nous lui dîmes :

 

Est-ce que cela est illicite ?

 

Il répondit : 

 

Non mais il est préférable de délaisser cela.

 

Fin de citation.

 

 

 

Nous avons après cela interrogé Sheikh Mohammad ibn Hizam en approfondissant un peu plus.

 

La question :

 

En France les mouslims se font nommer par un nom autre que "Mouslim" et ce mot n'est pas la traduction authentique littéraire française.

 

Ils disent  "MUSULMAN" et ce terme n'est employé que pour eux et on ne connait pas sa véritable provenance et nous savons que les mécréants [i] changent les noms de leur origine.

 

Le plus surprenant c'est que le nom de la religion est resté tel quel "Islam" mais ils ont changé le nom de l'adepte.

 

(Le sheikh rigola légèrement du mot car il n'est évident à prononcer en arabe.)

Puis nous lui citâmes en exemple le nom des villes arabes ou des Prophètes.

 

Il répondit :

 

Ils se font tous appelés comme ça ? Tous ceux qui sont en France ?

 

Nous lui dîmes :

 

Oui !

Entre eux et même par les mécréants, ils sont connus par ce mot. 

 

Il dit : 

 

Il ne faut pas changer les termes spécifiques de leur origine, cela n'est pas permis en islam, il ne faut pas changer les terminologies. 

Il faut délaisser cela (ou des paroles dans ce sens).

 

 

 

Nous avions déjà auparavant interrogé sheikh Abou 'Amr al Hajoury- qu'Allah le préserve- et sheikh Jamil – qu'Allah le préserve- sur le même sujet de façon similaire.

 

Sheikh Abou 'Amr dit qu'il incombait au mouslim d'employer tout ce qu'il pouvait comme termes arabes qu'il connaissait pour se différencier des mécréants.

 

Il a dit qu'il fallait dire "Mouslim".

 

 

 

Sheikh Jamil donna la même réponse en s'appuyant de la parole d'Allah :

 

هُوَ سَمَّاكُمُ الْمُسْلِمِينَ مِنْ قَبْلُ

Trr : {Il vous a déjà auparavant nommé "les mouslims".} (Le Hajj v78).

 

Il dit que c'est comme ça qu'Allah nous a appelés donc on doit s'y tenir.

 

A savoir que dans le verset, l'avis le plus authentique est que le sujet "il" revient à Allah et non à Ibrahim عليه السلام.

 

 

 

Tous ces avis sont aussi appuyés par la langue arabe.

 

Le nom de la religion est resté sur son origine ISLAM qui est le masdar du verbe ASLAMA.

 

أَسلَمَ - يُسلِمُ - إسلاماً

 

Le mot mouslim est son ism fâ'il , c'est-à-dire le mot qualifiant celui qui commet l'action :

 

مُسلِم

 

Nous n'avons pas entendu que l'islam fut appelé "musulmanité" ou le "musulmanisme" donc le nom de son adepte doit rester sur son origine, alors à nous de dire Mouslim.

 

D'ailleurs à la base ne mettons nous pas cette règle en pratique avec les membres du groupe sauvé ou des groupes déviés de l'islam ?

 

Ne disons nous pas : salafy, sounny, soufy, takfiry, tablighy, ikhwany, hizby, râfidy et autres ?

 

Alors à nous de faire un effort, il n'y a rien de difficile en cela et d'autant plus  qu'il est plus facile, plus rapide et plus agréable à prononcer et il peut nous apporter des hassanates très facilement si on y met une bonne intention.

 

A savoir qu'il y aura toujours des contestataires en toutes choses.  

 

 و الله أعلم

الحمد لله رب العالمين

 

[i]   : Nous gardons volontairement le mot mécréant traduit en français, dont la traduction est authentique, plutôt que "kâfir" car cela les affecte et les offense plus vu qu'ils ne comprennent pas l'arabe et ne se sentiraient pas visés par "kâfir".

Sheikh Yahya- qu'Allah le préserve- dit qu'il ne fallait pas dire "les non mouslims" (non musulmans) car cette expression ne vient que de ceux qui veulent les caresser dans le sens du poil et des laxistes qui craignent de les blesser.

Et au fur et à mesure nous tenterons d'employer plus de mots arabes afin de familiariser les non arabophones avec cette langue qui est celle de la révélation, celle de l'islam.

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 23:38

4cabbc320b1597508d8364d92de7cf90.gif Ibn Al-Qayyim a dit dans Bada'i Al-Fawa'id (2/121) :

 

"A ce sujet, il existe deux avis connus :

 

Affirme que cette phrase signifie : "Que le nom du salam soit sur vous"

 

Le terme Salam ici désignent Allah, car c'est un de Ses Noms.

 

En d'autres termes, cette phrase signifie : que la Bénédiction au nom d'Allah  vous couvre et descende sur vous.

 

Les savants qui penchent pour cet avis ont divers arguments.

 

Le premier hadith est le hadith authentique où l'on trouve que les musulmans avaient pour habitudes de dire durant leurs prières : "Que la paix (salam) soit sur Allah avant d'âtre sur Ses serviteurs, que la paix soit sur Jibril, que la paix soit sur untel."

 

Le Prophète  leur dit alors : 

"Ne dites pas "Que la paix soit sur Allah."; car c'est Allah  la paix, dites plutôt : "Que la paix soit sur toi ô Prophète d'Allah, ainsi que Sa miséricorde et Ses bénédictions, que la paix soit sur nous et sur les serviteurs pieux d'Allah."

 

Le Prophète  leur a donc interdit de dire : que la paix soit sur Allah car La Paix n'est autre que Celui que l'on salue.

 

On lui fait donc une invocation pour qu'Il soit préserver, or Allah est Celui à qui on formule les demandes, et non Celui pourquoi on formule les demandes ou invoque Allah  en faveur d'autrui et on invoque personne en faveur d'Allah.

 

IL est donc inconcevable de dire : "Que la paix soit sur Allah."

 

Les deux avis affirme que le terme Salam est un substantif qui à le sens de préservations.

 

C'est dans ce sens que ce terme est utilisé lorsque l'on salue autrui.

 

Un de leurs arguments est que le terme Salam peut se décliner sans article défini.

 

On peut donc dire Salam 'Alaykoum (et non As Salam 'Alaykoum).

 

Or si Salam était un des noms d'Allah ou ne pourrais l'utilisé sans articles défini.

 

On l'utiliserait plutôt avec un determinant comme c'est le cas pour tous les autres Noms d'Allah, c'est pourquoi l'on dit d'Allah qu'IL est As-Salam, Al-Mu'min, Al-Muhaymin, Al'Aziz, Al-Jabbar, Al-Mutakabbir.

 

Le fait qu'un terme soit indéfini ne permet pas de désigner Allah l'Unique, contrairement aux Noms définis qui désignent Allah  exclusivement dans le cadre de Ses plus beaux Noms.

 

Ibn Al-Qayyim mentionne ensuite d'autres arguments pour conclure en ces termes :

 

"Pour trancher la question, il convient de dire que la vérité réside dans les deux avis.

Chacun d'eux présente une part de vérité, et à eux deux il forment l'avis correct.

Ceci ce clarifie à l'aide d'une règle que nous avons maintes fois mentionnée à savoir que Celui qui invoque Allah  par Ses plus beaux Noms se doit de l'Invoquer en toute chose par l'intermédiaire d'un nom qui correspond à la demande.

Celui qui invoque Allah de la sorte cherche donc l'intercession de ce nom. 

Ainsi, si le serviteur dit : "Ô Allah pardonne moi et accepte mon repentir car Tu es Celui qui accepte le repentir, Celui qui pardonne.", il aura alors demandé deux choses à Allah  par l'intermédiaire de deux de Ses noms correspondant à la situation et impliquant qu'Allah  exauce la demande.

 De même, lorsqu'Abû Bakr As-Siddiq  demanda au Prophète  de lui enseigner une invocation, il lui enseigna l'invocation suivante : "Ô Allah, j'ai été de nombreuses fois injuste envers moi-même, et personne d'autre que Toi ne pardonne les péchés. Accorde moi un pardon émanant de Toi et fais-moi miséricorde, car Tu es Le pardonneur, Le Très Miséricordieux."

 

Ceci est très fréquent dans les textes, de la révélations.

 

Il n'y a pas besoin de mentionner toutes preuves à ce sujet.

 

Si donc cette règles est établie, et étant donné que lorssque l'on salue ou invoque en fait Allah  pour qu'IL préserve autrui car être préservé de tous mal est ce que l'on a de plus précieux Allah  a donc institué de saluer autrui par le biais d'un de Ses noms, qui est As-Salam par l'intermédiaire dusquel on invoque Allah  pour qu'il préserve la personne que l'on salue.

 

Le terme As-Salam recèle donc 2 signification :

 

1   La mention du nom d'Allah

2   La demande de préservation qui est le but recherché par la personne qui salue. Ainsi lorsque l'n dit As-Salam 'alaykoum, mention est faite du noms d'Allah  et on demande aussi à Allah de préservé la personne salué.

 

Médite donc sur cet enseignement.

 

Fin de citation

 

Extrait du livres "Conseils aux femmes musulmanes" Auteur Umm 'abdillah Al Wadi'iyya, fille du cheikh Muqbil ibn Hâdi Al-Wadi'i

Editions DAR AL MUSLIM

Cheikha Umm ‘Abdillah Al-Wadi’iya

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 03:05

51eafe0f358ddef1cddf6354b0076751 Règles dans le fiqh :

 

Shaykh ibn taymiyyah énonce cette règle :

 

"A la base toute pratique religieuse, ou adoration est interdite, sauf s'il se trouve un texte l'autorisant (coran et sunnah),

tandis que les choses de la vie courante sont autorisés sauf s'il se trouve un texte l'interdisant (coran et sunnah)"

 

Shaykh al albani commente ces propos en disant retiens bien cette règle elle va t'aider à discerner la vérité sur les questions divergentes.

 

Tiré du livre attawassoul de shaykh al albani

 


Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 17:04

Al-Fudhayl ibn ‘Iyâdh disait :

« Pauvre de toi !

Tu fais le mal et pense être noble !

Tu es bête et tu penses être intelligent !

Ta vie est courte et tes espoirs sont grands ! »

(As-Siyar, 8/440) 

 

  95257b82.gif


« Ô Miskin !

Tu es mauvais et tu penses être quelqu’un qui fait le bien.

Tu es un ignorant et tu crois être un savant.

Tu es avare et tu crois être généreux.

Ô stupide !

Tu vois que tu es intelligent.

Ton temps est court, mais ton espoir est grand. »

 

       95257b82.gif

 

Je [Adh-Dhahabi] dis :

 

« Oui, par Allah, il dit vrai.

Et tu es un oppresseur et tu crois que tu es celui qui est oppressé.

Tu manges ce qui est illicite et tu penses être prudent et craintif (à cet égard).

Tu es un pêcheur et tu penses que tu es juste et droit.

Tu recherches la science (de la religion) pour ce monde, mais tu crois la recherche pour Allah. »

(Siyar 8/440). 

 

       95257b82.gif

 

Abû Ad-Dardâ dit :

« Ô gens de Damas !

Venez écouter le conseil d’un frère !

Qu’ai-je à vous voir construire des maisons que vous n’habitez pas, amasser des biens que vous n‘utilisez pas, poursuivre des rêves que vous n’atteindrez pas ?

Ceux d’avant vous ont bâti de grandes constructions, eu de grands rêves, amassé beaucoup de biens, mais leurs rêves les ont trompés, leurs biens sont devenus poussière et leurs demeures des tombes. »

(Qasr Al-Amal, Ibn Abî Ad-Dunyâ / 160) 

 

copié de fourqane.fr

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