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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 00:58
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La question de savoir si la femme musulmane doit se couvrir les pieds fait l'objet d'opinions divergentes parmi les savants musulmans
 
 Pour Ash-Shâfi'î, Ahmad (d'après un des avis qui sont rapportés de lui), et d'autres savants, les pieds de la femme font partie de ce qu'elle doit recouvrir lorsqu'elle fait la prière (salât) même s'il n'y a alors personne ainsi que lorsqu'elle se trouve en présence d'hommes autres que son mari et ses proches parents (mahârim). 

 Pour Abû Hanîfa, Ath-Thawrî, Al-Muzanî, les pieds ne font pas partie de ce que la femme est tenue de recouvrir, ni lorsqu'elle fait la prière, ni lorsqu'elle se trouve en présence d'hommes autres que son mari et ses proches parents. 

 Pour Ibn Taymiyya, la femme peut laisser ses pieds découverts lorsqu'elle fait la prière.

En revanche, elle doit recouvrir ses pieds (tout comme son visage et ses mains) lorsqu'elle se trouve en présence d'hommes autres que son mari et ses proches parents. 
 
En fait, cette question de savoir si la femme musulmane doit se couvrir les pieds repose sur la question de savoir si, dans le verset coranique "Qu'elles ne montrent de leurs parures que ce qui en paraît" (24/30), les termes "ce qui en paraît" incluent les pieds en plus du visage et des mains, ou pas.

Or, il y a certes le Hadîth rapporté par Abû Dâoûd, où le Prophète a dit à Asmâ' bint Abî Bakr qu'une femme pubère ne devait [devant des hommes qui ne sont ni son mari ni ses proches parents] ne laisser apparaître que son visage et ses mains.

Cependant, la chaîne de transmission en est faible (mursal). 


Ceci fait que les savants ont développé des argumentations différentes à ce sujet

 Ash-Shafi'î et Ahmad se sont basés sur les avis des Compagnons qui ont commenté le verset coranique "Qu'elles ne montrent de leurs parures que ce qui en paraît" (24/30) en disant que l'exception concerne le visage et les mains.

De plus, il y a un Hadîth où le Prophète, ayant interdit de laisser traîner ses vêtements sur le sol, Umm Salama lui demande comment les femmes devront faire, et il lui répond :


"Elles laisseront leur vêtement être un empan [plus long que celui des hommes]. ; Mais leurs pieds seront alors découverts ! dit Umm Salama. Elles laisseront leur vêtement être une coudée [plus long], pas plus"

répond le Prophète (rapporté par At-Tirmidhî, n° 1415).

Tout ceci, affirment-ils, corroborent le Hadîth rapporté par Abû Dâoûd à propos de Asmâ', même si celui-ci possède une chaîne de transmission faible (mursal). 

 Abû Hanîfa, Ath-Thawrî, Al-Muzanî se sont pour leur part basés sur le propos de Aïcha disant que l'exception présente dans le verset 24/30 concernait aussi bien le visage et les mains que les pieds (propos cité dans Majmû'at fatâwâ Ibn Taymiyya, tome 22 pp. 114-115). 
 
Quant au dialogue de Umm Salama avec le Prophète, voici comment l'explique Abû Chuqqa, qui partage ici l'avis de Abû Hanîfa : si, en apparence, il est dans ce dialogue question du fait que la femme doit couvrir ses pieds, il y est, à bien regarder, question du fait qu'elle doit veiller à ce que le bas de ses mollets ne se découvre pas.

En effet, les femmes, à l'époque, marchaient parfois pieds-nus ou chaussées de sandales portées sans chaussettes.

Et elles s'habillaient de longs vêtements (izâr).

Or, il ne fallait pas que, au moment de la marche ou d'une autre activité, ce long vêtement couvre leurs pieds, sinon elles s'y prendraient les pieds et tomberaient.

Elles avaient donc recours à une sorte de ceinture (nitâq) pour rehausser légèrement ce vêtement.

Cependant, il fallait bien que, au moment où elles étaient immobiles et debout, ce vêtement recouvre leurs pieds.

Au cas contraire, si quand elles étaient immobiles ce vêtement laissait apparaître leurs pieds, il laisserait apparaître le bas de leurs mollets quand elles marcheraient (puisqu'elles devaient le rehausser pour marcher).

En effet, comme nous l'avons vu, toutes les femmes ne portaient pas de chaussettes.

C'est pourquoi Umm Salama a dit qu'elles devaient se couvrir les pieds. 

Abû Chuqqa rappelle également qu'un dialogue voisin de celui de Umm Salama est rapporté, où quand le Prophète dit :


"Les femmes laisseront leur vêtement être un empan [plus long que celui des hommes]", Aïcha lui fait ceci comme remarque : "Mais leurs mollets seront alors découverts !". Et il répond : "Eh bien, une coudée [plus long]"
(rapporté par Ibn Mâja, n° 2884)

Il est ici question des mollets et non des pieds. 

Ash-Shawkânî et Abû Hayyân al-andalûsî, qui sont du même avis, en expliquent la justesse au niveau rationnel par le fait que l'exception présente dans le verset 24/30 concerne ce que la femme est amenée à laisser découvert à l'extérieur de chez elle : son visage parce qu'elle peut être amenée à témoigner... ses mains parce qu'elle a besoin de prendre des choses; enfin ses pieds parce qu'elle est amenée à marcher et que ses pieds demeurent alors découverts. 

 Quant à Ibn Taymiyya, il est d'avis que c'est l'opinion de Abû Hanîfa qui est la plus valable au niveau des arguments ("huwa-l-aqwâ"; mais que cette opinion ne sera appliquée qu'en ce qui concerne l'accomplissement de la prière (salât), la femme n'ayant alors pas l'obligation de se couvrir le visage, les mains et les pieds.

Par contre, pour le moment où elle se trouve en présence d'hommes qui ne sont ni son mari ni ses proches parents (mahârim), Ibn Taymiyya est d'avis qu'elle doit alors se couvrir visage, mains et pieds. 
 
En fait, ce savant pense qu'il y a, en ce qui concerne la femme, deux "'awra" : une "'awra" pour la prière, une autre lors de la présence d'hommes. 
 
Cependant, cet avis faisant apparaître deux "'awra" n'est pas celui d'autres savants tels que As-Sarakhsî, Al-Marghînânî, Al-Jassâs, At-Tabarî, Al-Baghawî, Al-qâdhî Ibn al-'Arabî, Ibn Rushd; Tous ces savants disent que ce que la femme doit revêtir ("'awra" pendant l'accomplissement de la prière (salât) ; même s'il n'y a alors personne ; est la même chose que ce qu'elle doit revêtir lorsqu'elle se trouve en présence d'hommes qui ne sont ni son mari ni ses proches parents (mahârim) (cf. Tahrîr ul-mar'a, tome 4). 
Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).

copié de darwa.com
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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 00:55

3522736583 8e89281ba8Question :

 
Quelle est la signification de cette parole du Messager d'Allah citée dans un hadith : « celles qui se penchent et font pencher » ?

Réponse :

C'est un hadith authentique rapporté par Mouslim dans son Sahih.

Selon le hadith, le Prophète 
 a dit :

« Je n'ai pas encore vu deux catégories des occupants de l'enfer : des hommes munis de cravaches comme la queue de bœuf et avec lesquelles ils frappent les gens, et des femmes habillées mais nues qui se penchent et font pencher en marchant ; leurs têtes ressemblent à une bosse de chameau inclinée. Elles n'entreront pas au paradis et n'en sentiront (même) pas l'odeur »

Voilà une grave menace dont le contenu doit inspirer la crainte.

 Les hommes détenteurs de cravaches comme la queue de bœuf et qui frappent les gens injustement comme les policiers, les gendarmes et d'autres ; qu'ils agissent sur l'ordre de l'Etat ou pas.

Car l'Etat ne doit être obéi que dans les limites du bien.

Le Prophète 
 a dit :

« L'obéissance se limite dans le bien »

Il a dit encore :

« Point d'obéissance à une créature dans la désobéissance au Créateur »

 S'agissant des propos du Prophète : 
« des femmes habillées mais nues qui se penchent et font pencher en marchant » ont été expliqués par les Savants comme suit :

« habillées » signifie comblées des bienfaits d'Allah.

Et
« nues » signifie ingrates : elles n'obéissent pas à Allah et n'abandonnent pas les actes de désobéissance et les mauvaises actions en dépit de tout ce dont Allah les a gratifiées en fait de biens et d'autres choses.

Le hadith a encore fait l'objet d'une autre explication selon laquelle les femmes en question portent des vêtements courts ou transparents qui restent de ce fait indécents.

C'est pourquoi il a dit :
« nues » puisque les vêtements qu'elles portent ne cachent pas leurs parties honteuses.

 L'expression « qui se penchent » signifie qui s'écartent de la chasteté et de la droiture.

C'est-à-dire qu'elles commettent des actes de désobéissance et des méfaits comparables à ceux des femmes perverses et celles qui négligent les prescriptions religieuses telles que les prières et d'autres.

 L'expression « qui font pencher » signifie qu'elles entraînent d'autres dans la déviation dans la mesure où elles invitent les autres au mal et à la corruption.

Leurs actes et paroles visent à entraîner les gens dans la corruption et les actes de désobéissance et les amener à patauger dans la perversion à cause de l'abscence de la foi chez elles ou sa faiblesse.

Ce hadith authentique est un avertissement contre l'injustice et les différentes formes de corruption qui prévalent au sein des hommes et des femmes à la fois.

 Les propos du Prophète « leurs têtes.. leurs têtes ressemblent à une bosse de chameau inclinée » signifient selon certains oulémas qu'elles augmentent le volume de leur chevelure grâce à l'usage d'éléments artificiels de sorte à la faire ressembler à la bosse du dromadaire.

Le terme
« bukht » désigne le chameau à double bosse composée de deux reliefs et un creux dont l'un se penche vers un côté et l'autre vers un autre.

Ces femmes qui ont augmenté leur chevelure finissent par rendre leur tête semblable à la bosse du dromadaire.

 Les propos du Prophète 
« elles n'entreront pas au paradis et n'en sentiront (même) pas l'odeur » véhiculent une menace très grave, mais n'impliquent pas qu'elles sont des mécréantes à jeter éternellement en enfer car leur péché est comme les autres, pourvu qu'elles meurent musulmanes.

Comme tous les autres pécheurs, elles sont menacées de séjourner en enfer à cause de leurs péchés.

Leur sort dépendra en fin de compte de la volonté d'Allah.

Il peut leur pardonner ou les châtier.

Allah, le Puissant et Majestueux a dit à deux reprises dans la sourate des Femmes :

-traduction relative et approchée-

«Certes Allah ne pardonne pas qu'on Lui donne quelque associé. A par cela, Il pardonne à qui Il veut. » (Sourate 4 verset 48)

Les pécheurs envoyés en enfer n'y séjourneront pas comme les mécréants, mais y effectueront un séjour temporaire selon le croyance de la communauté fidèle à la Sounnah et contrairement à l'opinion soutenue par les Kharidjites et les Mou3tazilites et d'autres partisans des innovations qui ont marché sur leurs traces.

Des ahadiths concordants et authentiques donc rapportés du Messager d'Allah indiquent qu'il intercédera en faveur des pécheurs de sa communauté et qu'Allah acceptera son intercession plusieurs fois et qu'à chaque fois Allah lui fixera un nombre de personnes à arracher à l'enfer grâce à son intervention.

Ceci est valable pour les autres messagers, pour des croyants et les anges.

Car eux aussi intercéderont avec l'autorisation du Transcendant.

Celui-ci leur autorisa à intercéder en faveur de ceux qui lui plairont parmi les adeptes du dogme de l'unicité divine donc musulmans envoyés en enfer à cause de leurs péchés.

Après quoi restera en enfer une groupe de pécheurs qui ne profiteront pas des intercessions.

Ceux-là seront tirés de l'enfer grâce à la miséricorde et la bienfaisance divines.

De ce fait seuls les mécréants resteront éternellement en enfer. C'est à leur propos que le Puissant et Majestueux dit :

« L'enfer sera leur demeure : chaque fois que son feu s'affaiblit, Nous leur accroîtrons la flamme ardente » (Sourate 17 verset 97)

et :

« Goûtez donc. Nous n'augmenterons pour vous que le châtiment » (Sourate 78 verset 30)

Il a dit encore à propos des mécréants idolâtres :

« ..ils ne pourront pas sortir du feu » (Sourate 2 verset 167)

et :

« Si les mécréants possédaient tout ce qui est sur la terre et autant encore pour se racheter du châtiment du Jour de la Résurrection, on ne l'accepterait d'eux. Et pour eux il y aura un châtiment douloureux. Ils voudront sortir du feu, mais ils n'en sortiront point. Et ils auront un châtiment permanent » (Sourate 5 versets 36 et 37)

De nombreux autres versets abondent dans le même sens.

Nous demandons à Allah de nous donner la paix et de nous éviter de tomber dans leur état.

Madjmou Fatawa wa maqalat Moutanawwia par Cheikh Ibn Baz 6/355
 

Cheikh ‘Abdel-‘Azîz Ibn ‘Abdi-llâh Ibn Bâz
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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 00:51

Sommaire


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1. Introduction :

Avant même de traiter de la beauté de la femme musulmane, il est important d’en définir les limites.

En effet, « al ‘Awra », terme désignant les parties du corps à ne pas montrer, est variable et différente selon la personne devant laquelle la femme se trouvera.

icone_texte.gif Dossier à télécharger


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2. La ‘Awra de la femme devant ses Mahârims :

- Qui sont les maharims de la femme ?
- Que peut montrer la femme devant ses maharims ?

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3. La ‘Awra de la femme devant les autres femmes :

- De quelles femmes s’agit-il ? Des femmes en général ou des femmes musulmanes uniquement ?
- La femme peut-elle allaiter devant les autres femmes ?

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4. La ‘Awra de la femme devant son mari :

Cheikh Al Albani a dit : 
« Il est permis à la femme de dévoiler sa ‘Awra devant son mari et donc, il est permis à l’homme de regarder la ‘Awra de sa femme. En somme, il n’y a pas de ‘Awra entre la femme et son mari. Dénonçons à cet effet un Hadith inventé: 
« Quand l’un d’entre vous a des rapports avec sa femme ou son esclave (femme), qu’il ne regarde pas ses parties intimes car cela rend aveugle »
.

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5. La ‘Awra de la femme devant les hommes étrangers :

La femme, en regard des hommes étrangers, se devra d’avoir pour parure : « al Jilbab ».

Le Jilbab de la femme musulmane doit respecter certains critères.

Pour être parfait, il lui faudra présenter huit caractéristiques.

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6. La ‘Awra de la femme pendant la prière :

- Les pieds font-ils partie de la ‘awra pendant la prière ?
- Jusqu’où les vêtements de la femme doivent-ils traîner ?
- Faut-il couvrir sa ‘awra pour lire du Coran ?

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 00:27

niqab.gif Question :

 

Ces derniers temps, le phénomène du Niqâb (1) s’est propagé chez les femmes à une vitesse qui attire l’attention. 

 

Ce n’est pas le port du Niqâb en lui-même qui est surprenant, mais c’est la manière dont les femmes le portent.

 

Au début, il ne faisait apparaître que les yeux, mais petit à petit, il s’est mis à s’élargir jusqu’à ce qu’une partie du visage soit apparente avec les yeux et d’une façon attirante. 

 

En plus, beaucoup de femmes se fardent les yeux de mascara quand elles le portent.

 

Lorsqu’on reproche à ces femmes cette façon de faire, elles donnent comme prétexte que vous avez dit qu’à l’origine, le Niqâb est permis. 

 

Nous vous prions de bien vouloir clarifier cette question de manière détaillée, qu’Allah vous récompense.

 

Réponse :

 

Il n’y a pas de doute que le Niqâb était connu à l’époque du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, et que les femmes le portaient comme le montre le hadith prophétique concernant la femme qui entre en sacralisation pour le pèlerinage :

 

« Que celle qui est en sacralisation ne porte pas de Niqâb. » (2)

 

Ceci montre en effet que les femmes avaient pour habitude de porter le Niqâb.

 

Cependant, nous ne donnons pas aux gens un avis favorable au Niqâb à notre époque, car il peut être un prétexte pour découvrir ce qui n’est pas permis, et c’est ce que l’on constate, comme l’a précisé la personne qui a posé la question.

 

C’est pour cette raison que nous n’avons permis à aucune femme, proche ou éloignée, de porter le Niqâb ou le Burqac à notre époque et nous pensons en revanche qu’il devrait être formellement interdit.

 

La femme doit donc craindre Allah dans cette affaire et ne pas mettre le Niqâb (mais plutôt couvrir même l’ouverture des yeux) car ceci ouvre la porte du mal qu’on ne peut plus refermer par la suite.

 

Fatwa signée par cheikh Otheimine.

Tirée du livre «  alfad wa mafahim fi mizan achari'a »   page 73, 74

 

(1) Niqâb : voile couvrant le visage et qui a l’origine ne laissait apparaître qu’un seul œil - à l’heure actuelle, on entend par Niqâb, le voile avec une ouverture au niveau des yeux ; Burqa’ : voile couvrant le visage et qui laisse apparaître les deux yeux ; Lithâm : voile qui recouvre le bas du visage, à partir du nez. Le sujet de la discussion est sur les abus dont le Niqâb et le Burqa’ ont fait l’objet, c’est-à-dire l’agrandissement progressif des ouvertures ; c’est ce que le cheikh reproche ici, et non pas, les voiles tels qu’ils étaient à l’origine, ou ni même le principe de couvrir le visage. [N. du T.]

 

(2) Rapporté par Al-Bukhârî dans le chapitre de la peine de la chasse (n°1838).

 

copié de fatawaislam.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn ’Outheymine

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 00:22

6a00d83453596169e20120a956b8f1970b.jpgicone_audio.gif Ecouter le Cheikh

 

 

Question :

 

Une jeune soeur de france qui vit chez ses parents rencontre des problèmes avec eux car ils ne souhaitent pas qu'elle porte le djelbâb (le voile islamique légiféré), et ils prétextent que ceci s'oppose à la liberté.

 

Quel serait votre conseil pour elle sachant qu'elle a peur qu'ils l'expulsent de chez eux ?

 

Réponse :

 

Il faut conseiller le père et la mère si ils font partie des musulmans, il faut les conseiller tout les deux et notamment leur dire que le bien tout entier se trouve dans les enseignement de l'islâm et non ailleurs ou plutôt le mal se trouve dans tout qui s'oppose à l'islâm.

 

Ainsi ils doivent soutenire cette jeune femme dans son désir de se voiler tel que la religion l'exige (le voile légiféré).

 

Car c'est Lui, Allah le tout puissant qui a ordonné cela et certes c'est Lui le plus sage des sage (Ahkamoul hâkimîn).

 

Quant au fait de dire que le hijâb islamique étouffe la liberté, ou prive de liberté ou s'oppose aux traditions tout ceci ne sont que des prétentions sataniques (shaytâniyah) que satan déverse sur ceux qui n'ont pas une grande connaissance des préceptes islamiques et une foi faible.

 

Aussi ces parents doivent prendre garde et faire attention de ne pas s'opposer à cette jeune femme qui souhaite se conformer à la législation islamique concernant le voile et nous demandons à Allah de lui accorder une issue favorable.

 

traduction et adaptation : Abou-Ahmad

copié de  ahloul-hadith.fr

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 00:00

DSC00913.jpgQuestion:

 

Qu'Allah soit bienfaisant envers vous! Une personne demande:

 

"Un  individu donne des cours et prétend être salafi. Il dit qu'il n'est pas obligatoire à la femme de porter le jelbâb et qu'il est suffisant qu'elle couvre ses cheveux sous prétexte que nous sommes en terre mécréante ?"

 

Réponse de Sheykh Ahmed An-Najmî (Rahimahoullah):

 

SubhânaAllah!

 

Y a t'il un autre législateur que Le Seigneur de l'Univers -Azza Wa Jall- et existe-il un autre transmetteur de la As-Sharî'ah que Le Messager d'Allah (Paix et Salut d'Allah sur Lui)?

 

La réponse : non!

 

Le Législateur est Allah et celui qui transmet est Le Messager d'Allah (Paix et Salut d'Allah sur Lui) et il nous est interdit... c'est à dire il nous est interdit de dire quoi que ce soit!

 

Qu'a t-il dit?

 

Le questionneur : Il dit qu'il n'est pas obligatoire que la femme porte le jelbâb!

 

Sheykh : [onomatopée du Sheykh: "iwaa!"] Il n'est pas obligatoire à la femme qu'elle porte le jelbâb! c'est à dire ce qui couvre son cou, sa tête, ses cheveux!  Na'am!

 

Cette parole indique que cet individu, et nous demandons à Allah le pardon et la protection, est un ignorant ou qu'il a un objectif [malsain à travers cette parole

 

Na'am...


icone_audio.gif Audio à télécharger

 

copié de sounnah-publication.com

 


 

 

 


 

Cheikh Al-'Allaamah Ahmad Ibn Yahya An-Najmi

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 23:48

post-25942-1172189362.jpgVoici une conférence de notre frère Abdelmalik Abou Adam dispensée les 18 & 19 Septembre derniers à la Mosquée Sunna de Romans-sur-Isère – lors de son dernier séjour en France.

Le sujet de cette conférence est la chasteté de la femme musulmane – wa billahi a-tawfiq - !

 

العفاف و أسباب تحقيقه

 

icone_audio.gif Télécharger le cours n°1

(Durée : 1 h 11 min)

 

icone_audio.gif Télécharger le cours n°2

(Durée : 1 h 13 min)

 

copié de dourouss-abdelmalik.com

Abdelmalik Abou Adam Al-Firansi

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 23:41

Lock of Hair by SnowsOfYesterYearQuestion :

 

Un homme a questionné le Cheikh à propos du rajout des cheveux pour les femmes, il a répondu: 

 

Réponse :

 

Je t’informe que le rajout de cheveux n’est pas permis, et il n’y a pas de différence entre les cheveux (naturels) des fils d’Adam et toute autre chose avec quoi les cheveux sont raccordés (ex : des mèches), et ceci par l’étendu des hadiths authentiques en rapport avec cette interdiction.

 

Dans le recueil authentique de Mouslim, d’après Asma fille d’Abou Bakr (qu’Allah soit satisfait d’elle) qui a dit :

« Une femme est venue au prophète (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) et a dit : « Oh Messager d’Allah ! J’ai une fille qui est jeune mariée atteinte par la rougeole qui lui a lacéré les cheveux, est-ce que je lui en rajoute ? »
Il a répondu : « Allah a maudit celle qui raccorde et celle qui se fait raccorder. »

 

Et aussi d’après le père de Zoubayr qui a entendu Jabir fils de Abdellah (qu’ALLAH soit satisfait d’eux) qui a dit :

« Le Messager a mis en garde qu’une femme raccorde quoi que ce soit à sa tête. »

 

Et qu’Allah accepte l’ensemble dans ce qu‘il agrée.

 

"Majmou fatawa" p.52; de Cheikh Ben Baz

copié de al-sunan.org

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 23:21

AQUA_by_steo83.gifQuestion :

 

Est-il permis à la femme de s’habiller avec des vêtements qui lui collent au corps ?

Et lui est-il permis de porter des vêtements blancs ?

 

Réponse :

 

Il est interdit à la femme de se montrer devant des étrangers ou de sortir dans les rues ou les marchés alors qu’elle est habillée avec des vêtements qui lui collent au corps, car celui qui la voit peut alors se la décrire, et ceci la met dans une position comme si elle était nue et ceci engendre la tentation et est la cause d’un dangereux mal.

 

Il n’est pas permis à la femme de porter des vêtements blancs si le blanc est réservé hommes et est une de leurs caractéristiques.

Car cela entraîne une ressemblance aux hommes, certes le prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) a maudit toutes les femmes ayant des ressemblances aux hommes.

 

Et c’est d'Allah que vient le succès, que la prière d’Allah et son salut soit sur notre prophète Mohamed, sa famille et ses compagnons.

 

Fatwa du comité permanent :

Membres : AbdAllah ibn ghadayen, AbdAllah ibn Gouhoud

Vice-président : Abdrazeq hafifi

Président : Abdelaziz ibn AbdAllah Ben Baz

Page 94, tome 17, fatwa numéro : 1 843

copié de fatawaislam.com

Comité permanent [des savants] de l'Ifta

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 23:15

lent.gif Question :

 

Quel est le jugement à propos du fait de porter des lentilles de contacte de couleur pour s’embellir et suivre la dernière mode, en sachant que leur prix n’est pas moins de 700 Riyals saoudiens ?

 

Réponse :

 

Il n’y a pas de mal a porter des lentilles de contact en cas de nécessité.

Mais quand c’est pour autre chose, il est meilleur de délaisser cela surtout si ces lentilles de contact sont chères, cela rentre dans le gaspillage, lequel est interdit.

En outre, il existe en cela une tromperie et cela cache la réalité parce qu’elles changent l’état de leurs yeux sans qu’elle n’est un besoin de le faire.

 

Source : Al-Muntaqâ min fatâwa : Volume 3, Page 317, fatwâ n°.468

copié de al.baida.online.fr

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan

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