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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 22:57

yasin.jpg Question :

 

Quel est le jugement concernant le fait de lire la sourate « Yassin » après l’enterrement d’une personne ?


Réponse :

 

Réciter la sourate « Yassin » près de la tombe du défunt est une innovation qui n’a aucun fondement religieux.

 

De la même manière, la récitation du Qor’ân après l’enterrement d’une personne ne fait pas partie de la Sounnah, bien plus, cela est une innovation.

 

A ce sujet, lorsque le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) participait à un enterrement, il se tenait devant le défunt et disait : 

 

« Demandez le pardon pour votre frère, et demandez pour lui l’apaisement, car certes, il est en ce moment même interrogé. »

 

Et il n’a pas été rapporté de lui qu’il récitait sur la tombe, ou qu’il ait pu ordonner cela. [1 ]

 

Notes 

[1 ] Madjmu’ Fatâwa de Ibn ‘Uthaymîn, 17/222

 

copié de manhajulhaqq.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn ’Outheymin

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 22:54

AZ.gif Les condoléances (dans la langue arabe) font référence à la piété.

 

C’est-à-dire, la piété dont doit faire preuve la personne, en cas de malheur, en patientant face à cela.

 

Ceci ne doit pas être fait dans les apparences et sensations, mais plutôt, dans le rappel et la piété en sachant qu’il n’y a pas un mal qui touche sans que cela ne soit décrété, et qu’il n’y a pas un mal évité sans que cela ne soit décrété [1].

 

SHeikh Ibn BâZ (rahimahullâh) a expliqué que pour ce qui est des condoléances à l’égard de la famille du défunt, il n’y a pas de jour précis pour les offrir.

 

Cela est permis depuis le moment ou la personne rend son âme, avant la prière mortuaire, comme après.

 

Il n’y a pas de moment précis pour cette pratique, le jour ou la nuit ; que ce soit dans la maison, ou dans la rue, ou dans la mosquée, ou dans le cimetière, ou dans d’autres lieux encore [2].

 

SHeikh Ibn ‘Uthaymîn (rahimahullâh) dit qu’il n’y a pas de doute sur le fait que les condoléances pour des défunts proches comme pour les autres, sont des choses recommandées et légiférées en Islâm.

 

Ceci dit, les réunions faites dans une maison pour les condoléances font parties des innovations.

 

Et si à cela s’ajoutent des repas dans cette demeure, cela est considéré comme des lamentations sur le mort.

 

Ibn ‘Uthaymîn ajoute que ces condoléances doivent être données en toutes circonstances, et non pas comme les gens font en prenant place dans les maisons, ouvrant leur porte (aux gens pour cette circonstance) et ce qui y ressemble, tout cela fait partie des innovations religieuses.

 

Les gens ne doivent pas faire cela, car ceci n’a pas été fait à l’époque des anciens pieux. [3]

 

Les condoléances faites dans la maison de la famille du défunt n’ont pas de fondement dans la Sounnah.

 

Cependant, si la personne est un proche, et qu’elle craint qu’en ne s’y rendant pas, elle risque de couper les liens proches, elle s’y rend, il n’y aura pas de mal à cela ; mais elle ne doit pas prendre place dans la maison.

 

Car certains anciens pieux considéraient cette pratique comme des lamentations sur le mort.

 

Ils ne doivent pas ouvrir leur maison à cela [4].

 

Les condoléances peuvent être données aux musulmans comme aux non-musulmans.

 

Et le rassemblement dans les maisons pour cette occasion est une innovation qui n’a ni été faite à l’époque du Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam), ni à celle des compagnons.

 

Ils ont fermé cette porte, c’est-à-dire, les portes de leurs défunts à ces condoléances.

 

Ce n’est que quand ils se rencontraient dans les marchés, ou la mosquée, que les gens présentaient leurs condoléances.

 

Il n’était pas connu à l’époque des compagnons que les gens se réunissaient chez la famille du défunt afin de présenter les condoléances, si ce n’est qu’ils assistaient (aidaient la famille du défunt) seulement pour la nourriture dans la maison.

 

Car le fait de réunir les gens pour cette occasion est considéré comme de la lamentation sur le mort.

 

Et la lamentation fait partie des grands péchés. [5]

 

A voir notamment sur le sujet, l’avis des anciens pieux cités par Ibn Qudâma dans al-Moughnî [6].

 

Notes

[1] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 17/350

[2] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn BâZ, 13/379

[3] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 17/345

[4] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 17/342-343

[5] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 17/348-349

[6] Al-Moughnî de Ibn Qudâma, 3/485-487

copié de manhajulhaqq.com

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 22:53

az.jpgQuestion 2 :

 

Est-il permis de faire le lavage mortuaire à un suicidé puis de prier sur lui ?

 

Réponse 2 :

 

Oui, il est permis de faire le lavage mortuaire à un musulman suicidé, de prier et d'invoquer Allah pour lui comme il est permis aussi de le faire pour tout musulman insubordonné, de leur accorder le salut et le pardon.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

Le Comité Permanent des Recherches Scientifiques et de la Délivrance des Fatwas (Al-Iftâ')

Membre vice Président du comité Président

`Abd-Allah ibn Qa`oud `Abd-Ar-Razâq `Affifî `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz

La question 2 de la Fatwa numéro ( 8632 )

( Numéro de la partie: 8, Numéro de la page: 361)


copié de alifta.com

Comité permanent [des savants] de l'Ifta

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 22:51

m0dy.net-01226142148.jpgQuestion :

 

Quelle est l'interprétation du fait de toujours rêver du décédé ? 

 

Réponse :

 

Si l'on voit en rêve un décédé et qu'il en bonne condition cela apporte l'espoir qu'il est dans une bonne situation.

 

Si on le voit dans un autre état, il se pourrait que ce soit simplement un shayatine prenant la forme de la personne.

 

Les shayatines prennent la forme des gens d'une façon détestable pour faire de la peine aux vivants.

 

Ceci, parce que les shayatines aiment beaucoup faire des choses qui apportent la peine, l'inquiétude et la tristesse aux croyants. (Al Moujadalah verset 10)

 

Donc si quelqu'un voit en rêve, concernant un mort, quelque chose de shitanesque, il doit chercher refuge en Allah contre le mal du Satan et le mal de ce qu'il a vu. Il ne doit pas parler de ce rêve à qui que ce soit.

 

En fait, a chaque fois que quelqu'un voit en rêve quelque chose de dérangeant , il doit chercher refuge en Allah contre le mal de Satan et contre le mal de ce qu'il a vu.

 

Ensuite il doit cracher trois fois sur sa gauche, puis se retourner.

 

S'il fait ses ablutions et prie cela est meilleur et supérieur.

 

Il ne doit pas parler de ce rêve à quiconque et dans ce cas il ne sera pas blessé par ce rêve.

 

copié de darwa.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn ’Outheymine

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 22:49

244987-quarante-mile-panneau-limitation-de-vitesseUne pratique qui est fortement répandues en Algérie est le fait d'organiser un repas, ou autre, en souvenir d'une personné décédée, une sorte de commémoration, qui a lieu le 40è jour....

 

Voici les propos de cheikh Ibn Baz rahimahullah sur le sujet :

 

Premièrement, c’est une pratique d’origine pharaonique.

Les pharaons l’avaient initiée et propagée au sein des autres (peuples).

C’est une innovation condamnable, sans fondement en Islam, et contraire à ce qui a été rapporté de façon sûre d’après le Prophète  à savoir qu’il a dit : 

 

« quiconque introduit dans notre affaire quelque chose qui lui est étranger le verra rejeter » 

(rapporté par Al Boukhari, 2697 et par Muslim 1718)

 

Deuxièmement, rendre hommage au mort dans le cadre d’une oraison funèbre prononcée en public et entachée d’exagération, comme c'est le cas de nos jours, n’est pas permis.

 

Ceci s’atteste dans ce qui a été rapporté par Ahmad et Ibn Madja et vérifié par al-Hakim d’après un hadith d’Abd Allah ibn Abi Awfa selon lequel : 

 

« Le Messager d’Allah  a interdit les hommages (exagérés) rendus aux morts » 

 

C’est parce que cela revient à évoquer des qualités pour lesquelles le défunt était souvent honoré, à réanimer les douleurs et à accentuer la tristesse.

 

Quant à l’hommage spontané que l’on rend à quelqu’un au passage du cortège funèbre dans le but de faire connaître les grandes œuvres du défunt, il ressemble aux élégies que certains compagnons avaient dédiées aux tués d’Uhud.

 

Et cela est permis, en vertu de ce qui a été rapporté de façon sûre d’après Anas ibn Malick radhiallahu aanhu : 

 

« Ils (les Compagnons) étaient passés près de la dépouille mortelle de quelqu’un et avaient dit du bien de lui.

A quoi le Prophète  avait répondu en disant : « C’est confirmé ».

Et puis ils étaient passés près d’une autre dépouille mortelle et en avaient dit du mal.

A quoi le Prophète  avait répondu en disant : « C’est confirmé ».

Alors, Omar ibn al-Khattab radhiallahu aanhu a dit : « qu’est ce qui est confirmé ? »

Le Prophète  lui dit : « Quand vous aviez dit du bien du premier mort, on a confirmé son accession au paradis et quand vous aviez dit du mal du second on a confirmé son entrée en enfer, puisque vous êtes les témoins d’Allah sur terre » 

(rapporté par al-Boukhari et par Mouslim).

 

Majmu' fatawa wamaqalaat mutanawwia vol. 13, p. 398.

copié de darwa.com

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 23:41
Question :

Est-il autorisé de poser un morceau de fer (hadîdah) ou un écriteau (lâfitah) sur la tombe du défunt sur lequel figurera des versets coraniques en sus de [son] nom et la date de son décès...  ? 

Réponse du Noble Chaykh 'Abdu-l'Azîz Ibn 'Abd-Allâh Ibn Bâz -rahimahu-llâh- :

Il n'est pas permis d'écrire sur la tombe du mort ; que cela soit des versets coraniques ou autre chose, sur une [plaque de] fer, de bois ou autre... [et cela,] d'après ce qui a été affirmé du Prophète -Prière et Salut d'Allâh sur lui- du hadîth de Djâbir -l'Agrément d'Allâh sur lui- qui dit :

« Il interdit (nahâ) que la tombe soit enduite de plâtre, qu'on s'y assoit ou qu'on lui construise [quelque chose par dessus]. » 

rapporté par l'Imâm Muslim dans son « Authentique ». At-Tirmidhî et An-Nasâ î ont [rapporté cet] ajout dans une chaîne de transmission authentique : 
« ... et qu'on y écrive. » 

Traduction : MUKHLISÛN
Source de l'original
« Le livre de la da'wah » : tome 1, page 24, 25, 26 [et] « Rassemblement de fatâwâ et d'articles divers » : tome 4.
copié de mukhlisun.over-blog.com
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz
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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 01:06

2800395979_1.jpgQuestion :

 

La femme prie-t-elle sur le mort ?

 

Réponse :

 

La prière funèbre est prescrite à tout le monde, aux hommes comme aux femmes.

 

Que la femme effectue la prière funèbre à la maison ou à la mosquée, il n'y a aucun mal à cela.

 

`A`îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle) et les femmes prièrent sur Sa`ad ibn Abî Waqqâs (Qu'Allah soit satisfait de lui) à la mort de ce dernier dans la mosquée du Messager d'Allah, (Salla Allahou `Alaihi Wa Sallam).

 

Ce qui veut dire que la prière funèbre est prescrite à tout le monde.

 

Ce qui est interdit aux femmes, c'est la visite des tombes et le fait de suivre le cortège funèbre et non la prière sur le mort, chez elles ou à la mosquée.

 

Il n'y a aucun mal à cela. Les femmes effectuèrent la prière funèbre derrière le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et derrière les califes biens guidés. Allah est le Garant de la réussite.

 

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Question :

 

La question est posée par la sœur musulmane nommée, Maslama, depuis Riyad qui, réalisant que la femme ne participait pas à la prière funèbre, demande l'éminent cheikh si cela est interdit par la Charia ?

 

Réponse :

 

La prière funèbre est prescrite aussi bien aux femmes qu'aux hommes, selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) :

 

" Quiconque suit un convoi funèbre jusqu'à ce qu'on fasse la prière du défunt, sera rétribué d'un carat. Celui qui restera jusqu'à ce que le mort soit enseveli, sera rétribué de deux carats".

 

On demanda au Prophète qu'elle était la valeur de ces deux parcelles, il répondit :

 

"Ils équivalant à deux énormes montagnes." , c'est-à-dire celle de la récompense. Le hadith est rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim.

 

Cependant les femmes ne doivent pas suivre le convoi funèbre jusqu'au cimetière, car cela leur est interdit conformément au hadith que rapportent Boukhârî et Mouslim d'après Omm `Attiyya (Qu'Allah soit satisfait d'elle) qui dit : On nous a défendu de suivre le convoi funèbre, sans toutefois que cette interdiction ne soit catégorique .

 

La prière mortuaire quant à elle, ne leur est pas interdite que ce soit à la mosquée ou chez elles ou encore dans l'oratoire.

 

Les femmes effectuaient la prière funèbre derrière le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dans sa mosquée et même après sa mort.

 

La visite des tombes à son tour est propre aux hommes, tout comme l'accompagnement du défunt à sa dernière demeure, car le Messager d'Allah (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) maudit les visiteuses des tombes.

 

La sagesse en serait - Allah est Omniscient - les tentations qu'on redoute de leur compagnie dans le convoi et pendant la visite des tombes, mais aussi parce que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) à dit : 

 

"Je ne laisserai après moi aucune tentation plus funeste aux hommes que les femmes".

Rapporté unanimement par Al-Boukhârî et Mouslim.Qu'Allah nous accorde le succès. 

 

Fatwa de cheikh Ben Baz tirée de son recueil de fatwa:  Tome 13, page 133-134

copié de salat-janaza.com

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz

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Published by abdelrahim.medine.over-blog.com - dans Mort et funérailles - الموت والجنازة
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