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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 16:14

6a00d83453596169e2015436f49bb0970c.jpg icone_audio.gif Ecouter le Cheikh (français-arabe)

 

Anas bnou Malik, le domestique du Messager d’Allâh – sallã Allâhou alayhi wa sallam- a dit (que) la dernière fois qu’ (il a) vu le Messager d’Allâh sallã Allâhou alayhi wa sallam, il avait ouvert le rideau de séparation un lundi matin.

 

Et c’était un lundi matin lors de la prière de l’aube ; et ce fût le jour où son âme retourna chez Allâh sobhânahou wa Ta3âlã -car son âme lui fût retirée dans le milieu de la matinée.

 

Ainsi, les gens étaient en rang derrière Abou Bakr As Siddiq radhia Allâhou 3anhou et ils s’apprêtaient à effectuer la prière de l’Aube.

 

Le Messager d’Allâh releva le rideau de séparation qui séparait la chambre de Aicha de la Mosquée, alors que la maladie s’était intensifiée. Il ouvrit le rideau et se mit à regarder ses compagnons.

 

Le Prophète d’Allâh sallã Allâhou alayhi wa sallam se mit à regarder ses compagnons et Anas qui se trouvait dans le rang contempla le Messager d’Allâh –sallã Allâhou alayhi wa sallam-, il contempla le Prophète sallã Allâhou alayhi wa sallam et nous le décrit en ces termes : je regardais son visage, il était semblable à une page de livre.

 

C’est à dire tellement le visage du Messager d’Allâh était empli de pureté, de beauté, un visage limpide, resplendissant.

 

Et, le Prophète alayhi s-salatou wa s-sallam ouvrit le rideau, observa ses compagnons et se mit à sourire.

 

(Et mes frères (et mes sœurs), ce sourire a une importance énorme : c’est un sourire d’une valeur inimaginable; il faut le garder à l’esprit, il faut lui accorder toute notre attention).

 

Notre Prophète alayhi sallatou wa sallam ouvrit le rideau lors de la prière de l’aube, le jour où son âme fût reprise; il regarda ses compagnons, il regarda les effets, les résultats de cette éducation dont il avait été comblé par Allâh, cet enseignement, cette éducation qu’il avait lui-même transmise à ses compagnons durant vingt-trois années ; et parmi les plus grandes choses qu’il leur a transmises, parmi les plus grandes choses qu’il leur a enseignées : la prière (as salât), la prière en groupe, dans la mosquée, en rang droit, ordonnés, alignés devant Allâh, le cœur rempli d’humilité, de crainte, obéissants, soumis à Allâh , la tête baissée, adorateurs d’Allâh Seul; ordonnés, alignés devant Allâh, désirant Sa Récompense et craignant Son Châtiment.

 

Le Prophète sallã Allâhou alayhi wa sallam regarda ses compagnons et sourit.

 

(On entend alors des sanglots dans la voix du shaykh)

 

Il regarda ses compagnons, il contempla ces âmes musulmanes, ces croyants qu’il avait éduqués, ces croyants à qui il avait enseigné la Foi, l’accomplissement de la prière, ces croyants qu’il avait éduqués dans l’adoration d’Allâh le Tout Puissant : il les regarda en souriant, le cœur rempli de joie et de satisfaction… (Ceci mes frères et sœurs) afin de nous faire saisir et comprendre que la prière en Islam, la prière en groupe a une place importante, une place élevée dans notre religion…

 

Tel était notre Messager sallã Allâhou alayhi wa sallam dans les derniers instants de sa vie…Vingt-trois années consacrées à appeler à Allâh ; cette vie qu’il a consacrée à appeler les gens au Bien, à conseiller les gens vers le Bien, leur enseigner la Religion d’Allâh et dans les derniers instants de cette noble vie, il regarde ses compagnons alignés en rang pour la prière et il sallã Allâhou alayhi wa sallam leur sourit le cœur rempli de joie et de satisfaction pour ce grand, cet énorme Bienfait.

 

Le Messager d’Allâh alayhi s-salatou wa s-sallam ouvrit le rideau de séparation, regarda les croyants alignés en rang dans une des Maisons d’Allâh, (qui est ici) sa Mosquée salawatou Allâhou alayhi wa sallam, alignés en rang derrière Abou Bakr - le Véridique, le meilleur des musulmans puis le Prophète sallã Allâhou alayhi wa sallam se mit à sourire. Et les compagnons radhia Allâhou 3anhoum exultèrent de joie, pensant qu’il alayhi s-sallatou wa s-sallam allait s’avancer pour les diriger durant la prière,

 

Néanmoins, le Messager d’Allâh –sallã Allâhou alayhi wa sallam- fît signe à Abou Bakr de rester là où il était (et de les diriger pour cette prière de l’aube- NdT).

 

Puis, il referma le rideau et resta dans la chambre jusqu’à ce que son âme (on entend le shaykh pleurer) retourne à Son Créateur, dans le milieu de la matinée de ce jour-là…..

 

(Fin des paroles du shaykh)

 

SobhanaKa Allâhoumma wa biHamdik ; Achadou an la ilaha illa Anta, astaghfirouKa wa atoubou ilayK wa sallã Allâhou 3ala nabiyina Mohammad wa 3ala âlihi wa ashabihi ajma3ine

 Wa al Hamdou liLlâhi Rabbi al 3alamine.

 

Traduit et adapté par Sulaymân Al-Antîly

copié de ahloulhadith.typepad.com

Cheikh Abdrazzaq Ibn Abdelmohsin Al Badr

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 01:49
Le shaykh a été interrogé au sujet du premier des messagers (rusul). 

Il a répondu :

Le premier des messagers est Nuh (Noé) - qu'Allah le salue - et le dernier est Muhammad - qu'Allah prie sur lui et le salue.

Il n'y a pas eu de messager avant Nuh, ce qui nous montre l'erreur des historiens qui disent qu'Idrîs est venu avant Nuh, car Allah dit dans son Livre : 

« Nous t'avons fait une révélation comme Nous fîmes à Noé et aux prophètes après lui. » (An-Nisâ, v.163) 

Et il est rapporté dans le hadîth authentique concernant l'intercession (as-shafâ'ah) :

« Les gens se rendront auprès de Nuh en lui disant : tu es le premier messager (rasul) qu'Allah a envoyé aux gens de la terre ». [1] 

Il n'y a donc pas de messagers avant Nuh, ni après Muhammad - qu'Allah prie sur luiet le salue.

Allah dit : 

« Muhammad n'a jamais été le père de l'un de vos hommes, mais le messagerd'Allah et le dernier des prophètes. Allah est Omniscient. » (Al-Ahzâb, v.40)
 

Quant à la descente de 'Isâ fils de Marie - qu'Allah le salue - à la fin des temps, il ne descendra pas en tant que messager mujaddid (apportant une nouvelle législation), mais il jugera avec la législation du prophète Muhammad - qu'Allah prie sur lui et le salue.

Car il est obligatoire à 'Isâ ainsi qu'aux autres prophètes de croire en Muhammad, comme Allah dit :
 
« Et lorsqu'Allah prit cet engagement des prophètes: ‹Chaque fois que Je vousaccorderai un Livre et de la Sagesse, et qu'ensuite un messager viendra confirmerce qui est avec vous, vous devrez croire en lui, et vous devrez lui porter secours.› Il leur dit: ‹Consentez-vous et acceptez-vous Mon pacte à cette condition?› - ‹Nous consentons›, dirent-ils. ‹Soyez-en donc témoins, dit Allah. Et Me voici, avec vous, parmi les témoins. » (Al-'Imrân, v.81) 

Et ce messager véridique qui se trouve parmi eux est Muhammad - qu'Allah prie surlui et le salue, comme cela est rapporté d'après Ibn 'Abbâs et d'autres. 

[1] Al-Bukhârî n°4476 et Muslim n°193. 

Source : Fatâwa Al-'Aqîda, p174 
Traduit par Abu Bilal  
 
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn 'Outheymine
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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 01:47

Certes, il nous a été relaté par Allâh dans Son Livre plusieurs récits satisfaisants liés à Ses Prophètes et Il les a décrits comme étant les meilleurs des récits.

Et cette description venant d'Allâh le Tout Puissant [al-'Adhîm] indique que ces récits sont les plus véridiques, les plus éloquents et les plus bénéfiques pour les adorateurs [d'Allâh].

 Parmi les plus importants avantages de ces récits, il y a le fait que :


Grâce à eux, la complète perfection de la foi se réalise avec les Prophètes (sallallahu 'alayhim wa sallam).

Certes, bien que nous croyions en l'ensemble des prophètes sans exception, il n'en est pas moins que la foi exacte et belle découlant de leurs récits est ce qu'Allâh leur a attribué comme sincérité parfaite [complète] et vertus irréprochables, de même pour ce qui les caractérisent [les Prophètes] comme bienfaits et bienfaisance vis-à-vis de tout le genre humain [al-Inssân], plus encore, comme perfection [excellence] portée à tous les animaux en ce qu'ils [les Prophètes] ont recommandé comme attention et bienfaisance à leur égard, et toutes ces choses -là guident l'adorateur [d'Allâh] à la foi complète.

Et cela est un des moyens [les plus efficaces] pour faire augmenter la foi.

 Parmi [les autres avantages] qu'il y a dans leurs récits :

C'est ce qui est en rapport avec la Foi en Allâh, avec l'Unicité d'Allâh, la sincérité dans les actions pour Lui, et la Foi au Jour Dernier, la clarification dans l'excellence de l'Unicité d'Allâh et son obligation, [et à la différence de cela] la laideur du polythéisme [Chirk] et le fait qu'il est la cause de la perdition en ce bas-monde et en l'au-delà.

 Il y a encore dans leurs récits :

Des leçons pour les croyants afin qu'ils les prennent comme exemples dans toutes les stations relatives à la religion comme :

- La station de l'Unicité d'Allâh et l'accomplissement de l'adoration.

- La station dans l'appel à Allâh et la patience dans la fermeté face à l'ensemble des situations déplaisantes, dans le fait de se confronter à ces situations avec sérénité, quiétude et fermeté absolue.

- La station de la sincérité et du dévouement pour Allâh dans tous les faits et gestes, dans l'espérance de la récompense et la rétribution d'Allâh -Ta'âla, et il ne demande rien aux créatures, ni récompense, ni rétribution, ni remerciement, si ce n'est ce qui est utile pour les créatures.

 Et parmi ces leçons il y a encore  :

Le fait qu'ils [les prophètes] se soient entendus sur une seule religion, sur les mêmes fondements, de même que sur le même appel à toutes les nobles créatures et à toute bonne action comme à la réforme des mœurs, en blâmant de la même façon tout ce qui est contraire à cela.

 Et il y a aussi :

Des leçons avantageuses à tirer sur le plan de la jurisprudence [al-Fiqh] et sur les règles de la Loi Islamique, et des secrets étudiés [d'une gravité affectée] dont aucun étudiant en science ne peut se passer.

 Et il y a encore :

Des leçons à tirer dans les exhortations et le rappel [d'Allâh], dans les recommandations et avertissements, sur le soulagement après la gêne, sur la facilité des choses après l'adversité, sur l'ouverture heureuse et l'amour dans les cœurs des créatures...Dans tout cela, il y a [des leçons à tirer] pour les vertueux. Une joie pour les pieux, une consolation pour les attristés et des exhortations pour les croyants. Le but recherché dans ces récits n'est pas de servir [de sujet] de veillées, mais bien plutôt de rappel et de leçon [...] 
[1]

Notes
[1] Kitâb « Qassas al-Anbiyyâh fassawlu fî dhikri mâ Qassa-Allâh 'alayna fî kitâbihi min Akhbâr al-Anbiyyâh ma'a Aqwâmihim » du SHeikh Ibn as-Sa'dî, p.17-19
 

Cheikh Abu Abdellah Abder-Rahman Ibn Nasr As-Sa'di
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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 01:46

« Et il fut révélé à Nûh : De ton peuple, il n’y aura plus de croyants que ceux qui ont déjà cru. » (Hûd, v.36)

C’est là une consolation pour Nû h pour tout ce qu’ils lui ont fait subir.

« Ne t’afflige pas de ce qu’ils faisaient. »

C’est-à-dire : ne t’attriste pas de ce qui est arrivé, car la victoire est proche et la nouvelle qui te par viendra sera extraordinaire.


Ceci, car lorsque Nûh désespéra de leur rectification et de leur réussite, qu’il vit qu’il n’y avait aucun bien en eux et qu’ils continuaient à lui causer du tort, s’opposer à lui et le démentir de toutes les manières, par leurs gestes et paroles, il invoqua contre eux d’une invocation emplie de colère.


Allah répondit à son invocation et lui donna ce qu’il avait demandé.

Allah dit :

« h Nous invoqua et Nous sommes le Meilleur parmi ceux qui répondent. Et Nous l’épargnâmes, lui et sa famille, de la grande angoisse. » (As-Sâffât, v.75-76)

« Et Nûh, lorsqu’il Nous invoqua auparavant. Nous l’avons exaucé et Nous l’avons sauvé, ainsi que sa famille, de la grande angoisse. » (Al-Anbiyâ’, v.76)

« Il dit : « Ô Seigneur ! Mon peuple me traite de menteur. Juge donc clairement entre eux et moi, et sauve-moi, ainsi que les croyants qui sont avec moi. » » (As-Shucarâ’, v.117-118)

« Il invoqua alors son Seigneur en disant : Je suis vaincu. Aide-moi ! » (Al-Qamar, v.10)

« h dit : Seigneur ! Aide-moi contre eux, car ils me traitent de menteur. » (Al-Mu’minûn, v.26)

« À cause de leurs péchés, ils ont été noyés ; puis on les a fait entrer au Feu, et ils n’y ont trouvé, en dehors d’Allah, aucun défenseur. Nûh dit : « Seigneur ! Ne laisse plus aucun mécréant vivre sur terre ! Si Tu les laisses en vie, ils égareront Tes serviteurs et n’auront pour descendance que des pervers mécréants. » (Nûh, v.25-27)

Il rappela toutes leurs fautes, en commençant par leur mécréance et turpitudes, et le fait que leur prophète invoque contre eux.
 
À ce moment, Allah lui ordonna de construire l’arche qui est un immense bateau qui n’a jamais eu et n’aura jamais d’équivalent.

Allah lui révéla que lorsque viendra Son ordre et que s’abattra sur eux Son châtiment, qu’il ne devait pas revenir en arrière, car il aurait pu ressentir de la clémence envers son peuple lorsqu’est venu le châtiment.

C’est pourquoi Il dit :

« 
Et ne M’interpelle plus au sujet des injustes, car ils vont être noyés. » (Hûd, v.37)

« Et il construisait l’arche. Et chaque fois que des notables de son peuple passaient près de lui, ils se moquaient de lui. » (Hûd, v.38) 

C’est-à-dire qu’ils se moquaient de lui car ils pensaient que jamais ce dont il les avertissait ne pouvait arriver.

«
 
Il dit : Si vous vous moquez de nous, alors, nous nous moquerons de vous, comme vous vous moquerez. » (Hûd, v.38)

C’est-à-dire que c’est nous qui sommes en droit de nous moquer de vous pour votre obstination dans la mécréance et l’égarement qui implique l’arrivée imminente du châtiment :

« 
Et vous saurez bientôt à qui viendra un châtiment qui l’humiliera, et sur qui s’abattra un châtiment durable ! » (Hûd, v.39)

Leur obstination dans la mécréance et leur opposition excessive dans ce monde continuera dans l’au-delà.
Ils nieront que des messagers leur soient parvenus.

Abû Sa
'îd rapporte que le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit [Al-Bukhârî (3339)] :

« Au Jour de la Résurrection, Nûh viendra avec son peuple et Allah lui demandera : « As-tu transmis Mon message ? »

Il dira : « Oui, Seigneur ! »

Allah demandera ensuite à sa communauté : « Vous l’a-t-il transmis ? » Ils diront : « Non, aucun Prophète ne nous est parvenu ! »
Il s’adressera alors à Nûh en lui disant : « Qui peut témoigner en ta faveur? »
Il répondra : « Muhammad et sa communauté ! »
Et cette communauté témoignera qu’il a transmis le message de son Seigneur à son peuple. »

Et c’est là le sens de la Parole d’Allah :

« 
Ainsi, Nous avons fait de vous une communauté du juste milieu afin que vous soyez témoins contre les gens, comme le Messager sera témoin contre vous. » (Al-Baqarah, v.143)

De même que cette communauté confirmera le témoignage de son Prophète véridique, en affirmant qu’Allah a envoyé Nû h avec la Vérité, lui ordonnant de la transmettre à son peuple.


Elle témoignera aussi que Nû h s’est acquitté de sa mission de la meilleure manière, leur ordonnant toute chose qui puisse leur être profitable dans leur religion et leur interdisant et les avertissant contre tout ce qui pouvait leur causer du tort.


Et ce comme tous les messagers.


h a même averti son peuple contre le Faux Messie (Al-Masîh Ad-Dajjâl), bien qu’il ne soit pas apparu à son époque, mais il l’a fait par miséricorde envers eux.

Ibn  Umar rapporte :

« Le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wasalam) se leva devant les gens, il loua Allah comme il se doit, puis parla du Faux Messie en disant : « Je vous mets en garde contre lui, et tout prophète a mis en garde contre lui, et Nûh a averti son peuple contre lui. Mais je vais vous dire une chose qu’aucun prophète n’a dit à son peuple : le Faux Messie est borgne et Allah n’est pas borgne. »
[Al-Bukhârî (3337) et Muslim (2247)]


Abû Hurayrah rapporte que le Prophète (
salallahu ‘alayhi wasalam) a dit :

« Voulez-vous que je vous dise à propos du Faux Messie une chose qu’aucun prophète n’a dit à son peuple ? Il est borgne, il viendra avec ce qui ressemble à un enfer et un paradis, sauf que ce qui semble être le paradis est en fait l’enfer. Je vous mets en garde contre lui de la même manière que Nû h l’a fait avec son peuple. »

[Al-Bukhârî (3338), Muslim 2936)]


Certains savants parmi les pieux prédécesseurs ont dit : Lorsqu’Allah a exaucé l’invocation de Nû
h, Il lui ordonna de planter un arbre qui lui servirait à construire l’arche. 

h le planta et attendit cent ans avant de le couper. 


Il lui fallut ensuite cent ans - et selon une autre version quarante - pour le raboter, et Allah est plus Savant.

Mu
hammad Ibn Ishâq rapporte de At-Thawrî qu’il s’agissait de bois de platane ; d’autres ont été d’avis qu’il s’agissait de pin, comme cela est dit dans la Thora.


At-Thawrî a dit : « Allah lui ordonna de construire l’arche une longueur de quatre-vingt coudées et une largeur de cinquante coudées, d’enduire l’intérieur et l’extérieur de poix et de le doter d’une proue afin de fendre les eaux. »


Qatâdah a dit :
« Sa longueur était de trois cents coudées et sa largeur de cinquante, et c’est ce que dit la Thora d’après ce que j’ai constaté. »

Pour Al-
Hasan Al-Basrî, elle était longue de six cents coudées et large de trois cents.

Pour Ibn ‘Abbâs, sa longueur était de douze mille coudées et sa largeur de six cents.

On a également dit que sa longueur était de deux mille coudées et sa largeur de cent.

Mais ils sont tous d’accord pour dire que sa hauteur était de trente coudées et qu’elle était constituée de trois éta ges, la hauteur de chaque étage étant de dix coudées.
 
L’étage inférieur était réservé aux bêtes et aux animaux sauvages, celui du milieu aux humains et le plus élevé aux oiseaux. 


Sa porte se trouvait sur le côté, et elle avait un toit qui la recouvrait entièrement.

Allah dit :

« Nûh dit : « Seigneur ! Aide-moi contre eux, car ils me traitent de menteur. » Nous lui avons alors révélé : « Construis l’arche sous Nos yeux et selon ce que Nous t’avons révélé. » (Al-Mu’minûn, v.26-27) 


C’est-à-dire selon Notre ordre et sous Notre regard afin que Nous te montrions comment la construire.

Source : L’authentique des récits des prophètes
Traduit et publié par les salafis de l’Est
copié de salafs.com

Imam Al-Hâfidh Abî al-Fadâ Ismâ-îl Ibn ‘Oumar Ibn Kathîr
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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 01:45







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Imam Al-Hâfidh Abî al-Fadâ Ismâ-îl Ibn ‘Oumar Ibn Kathîr
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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 01:44

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En substance, le peuple de ‘Âd était un peuple arabe rude et mécréant, rejetant la vérité et s’obstinant dans l’adoration des statues. 


Allah leur envoya alors un homme issu d’eux-mêmes qui les appela à l’adoration d’Allah, Seul en toute sincérité. 

Ils le traitèrent de menteur, le contredirent et le rabaissèrent, et c’est pourquoi Allah les saisit d’un châtiment émanant du Puissant et Omnipotent.

Hûd les appela à l’adoration d’Allah, les encouragea à Lui obéir et à demander Son pardon, et leur promit en échange le bien de ce monde et de l’au-delà. 

De même qu’il les avertit d’un châtiment en ce monde et dans l’au-delà s’ils s’opposaient à lui. 


Mais, « Les notables de son peuple qui ne croyaient pas dirent : Certes, nous voyons que tu es stupide et nous pensons que tu es du nombre des menteurs. » [Al-A’râf, v.66]


C’est-à-dire que ce à quoi tu nous appelles n’est qu’une sottise par rapport à notre adoration des statues dont nous espérons aide et subsistance. 
 
De plus, nous pensons que tu mens lorsque tu prétends qu’Allah t’a envoyé.

« Il dit : Ô mon peuple ! Je ne suis pas stupide mais je suis un messager de la part du Seigneur de l’univers. Je vous communique les messages de mon Seigneur, et je suis pour vous un conseiller honnête.» [Al-A’râf, v.67] 
 
C’est-à-dire : ce n’est pas ce que vous pensez, et la transmission d’un message implique l’absence de mensonge dans ce qui est transmis, sans ajouter ni retrancher quoi que ce soit.
Cela doit également se faire en toute clarté et éloquence, sans ambiguïté, divergence ou contradiction.

En plus de cette transmission claire, emprunte de douceur et de sincérité, avec la volonté de guider son peuple vers la voie droite. 
 
Hûd ne voulut d’eux aucun salaire et ne leur demanda rien.


Il était sincère envers Allah dans sa prédication et dans le conseil qu’il adressait à Ses créatures.


Il ne chercha de récompense qu’auprès de Celui qui l’a envoyé et qui tient dans Ses Mains les richesses de ce monde et de l’au-delà, et détient le Commandement. 

C’est pour cela qu’il a dit à son peuple : 

« Ô mon peuple ! Je ne vous demande pas de salaire pour cela. Ma récompense n’incombe qu’à Celui Qui m’a créé. Ne raisonnez-vous pas ? » [Hûd, v.51] 

C’est-à-dire : ne raisonnez-vous donc pas pour voir que je vous appelle à la vérité éclatante pour laquelle témoigne la nature sur laquelle vous avez été créés ?

C’est la religion de vérité avec laquelle fut envoyé Nûh, et pour laquelle Allah a exterminé ceux qui s’en écartaient. 

Je vous appelle vers cette religion et ne vous demande aucun salaire, car je ne cherche de récompense qu’auprès d’Allah qui seul peut amener le bien ou causer du tort. 

C’est pour cela que le croyant évoqué dans la sourate Yâ-Sin dit :

« Suivez ceux qui ne vous demandent aucun salaire et sont bien guidés. Pourquoi n’adorais-je pas Celui qui m’a créé ? Et c’est vers Lui que vous serez ramenés. » [Yâ-Sîn, v.21-22]


Le peuple de Hûd lui dit également :

« nous n’avons pas foi en toi. Nous dirons plutôt qu’une de nos divinités t’a affligé d’un mal.» [Hûd, v.53-54]


Ils disaient : tu n’as apporté aucune preuve extraordi naire qui montrerait la véracité de tes propos, et nous ne sommes pas prêts à délaisser l’adoration des statues en nous fiant uniquement à tes propos, sans aucune preuve pour les appuyer.

Nous pensons plutôt que tu es possédé, et que c’est une de nos divinités qui t’a affligé de ce mal car elle fut en colère contre toi.

« Il dit : Je prends Allah à témoin - et vous aussi soyez témoins - qu’en vérité, je désavoue ce que vous associez, en dehors de Lui. Rusez donc tous contre moi et ne m’accordez pas de répit. » [Hûd, v.54-55] 

C’est un défi qu’il leur lança, un désaveu et un mépris de leurs divinités, un exposé visant à montrer qu’elles ne possèdent ni bien ni mal, et qu’elles ne sont que des choses dénuées de toute volonté.

Même si, comme vous le prétendez, elles peuvent vous secourir ou amener un bien ou un mal, moi je me désavoue d’elles et les maudits, alors rusez contre moi de toutes vos forces et ne m’accordez aucun répit, serait-ce le temps d’un clin d’œil, je ne me soucie aucunement de vous.

« Je place ma confiance en Allah, mon Seigneur et le vôtre. Il n’y pas d’être vivant sans qu’Il ne soit soumis à Toi. Mon Seigneur, certes, est sur un droit chemin. » [Hûd, v.56]

C’est-à-dire : je place ma confiance en Allah, cherche assistance auprès de Lui et compte sur Lui car Mon Seigneur n’abandonne jamais ceux qui placent leur confiance en Lui et demandent Son assistance.

En dehors de Lui, je ne me soucie de personne, je ne place ma confiance en aucun autre et n’adore que Lui.

Ceci est une preuve irréfutable que Hûd était bien le Messager et le serviteur d’Allah et que son peuple s’était égaré dans l’adoration d’autres qu’Allah, car ils n’ont pu lui causer aucun tort.

Cela montre la véracité de son message et la fausseté sur laquelle se trouvait son peuple.

Et c’est ce même type d’argument que Nû h utilisa avant lui :

« Raconte-leur l’histoire de Nûh, quand il dit à son peuple : « Ô mon peuple ! Si mon [long] séjour (parmi vous), et mon rappel des signes d’Allah vous pèsent trop, [sachez que] c’est en Allah que je place ma confiance. Concertez-vous avec vos associés, et ne cachez pas vos desseins. Puis, tranchez sur mon sort et ne m’accordez pas de répit. » [Yûnus, v.71]

Il en fut de même pour Ibrâhîm : 

« Son peuple polémiqua avec lui, mais il dit : « Polémiqueriez-vous avec moi au sujet d’Allah alors qu’Il m’a guidé ? Je n’ai pas peur des associés que vous Lui donnez. Je ne crains que ce que veut mon Seigneur ; Il est Celui شui embrasse tout de Sa science. Ne vous rappellerez-vous donc pas ? » Et comment craindrais-je les associés que vous Lui donnez, alors que vous ne craignez pas d’associer à Allah ce au sujet de quoi Il n’a fait descendre aucune preuve ? [Dites-moi] donc lequel des deux partis a le plus droit à la sécurité, si vous savez. Ceux qui ont cru et n’ont point entaché leur foi de quelque association, ceux-là ont la sécurité, et ce sont eux les bien guidés. » Tel est l’argument par lequel Nous donnâmes le dessus à Ibrâhîm sur son peuple. Nous élevons en degrés qui Nous voulons. Ton Seigneur est certes Sage et Il sait tout. » [Al-An’âm, v.80-83]

« Les notables de son peuple qui avaient mécru et traité de mensonge la rencontre de l’au-delà, et auxquels Nous avions accordé le luxe dans la vie présente, dirent : « Ce n’est qu’un homme comme vous, qui mange de ce que vous mangez et boit de ce que vous buvez. Si vous obéissez à un homme semblable à vous, vous serez perdants. Vous promet-il que, lorsque vous mourrez et que vous serez poussière et ossements, vous serez ressuscitez ? » [Al-Mu’minûn, v.33-35]

Ils trouvèrent invraisemblable qu’Allah envoie un Messager humain, et c’est un argument souvent utilisé de tout temps par les ignorants mécréants, comme Allah dit : 

« Est-il étonnant pour les gens, que Nous ayons révélé à un homme d’entre eux : « Avertis les gens » » [Yûnus, v.2]

« 
Qu’est-ce qui empêcha les gens de croire, quand les preuves claires leur furent parvenues, si ce n’est qu’ils se dirent : « Allah a-t-Il envoyé un être humain en tant que messager ? » Dis : « S’il y avait sur terre à votre place des anges marchant posément, Nous leur aurions fait descendre du ciel un ange en tant que messager. » » [Al-Isrâ’, v.94-95]

C’est pour cela que Hûd dit à son peuple :

« Est-ce que vous vous étonnez qu’un rappel vous vienne de votre Seigneur à travers un homme parmi vous, pour qu’il vous avertisse ? » [Al-A’râf, v.23]

C’est-à-dire qu’il n’y a rien d’étonnant à cela, et Allah sait mieux que quiconque où placer Son message.

« Vous promet-il que, lorsque vous mourrez et que vous serez poussière et ossements, vous serez ressuscitez ? Comme est loin, très loin, ce que l’on vous promet ! Il n’y a que notre vie présente : nous mourons et nous vivons, nous ne serons jamais ressuscités ! Ce n’est qu’un homme qui ment sur Allah et nous ne croirons pas en lui. » Le messager dit : « Seigneur ! Aide-moi contre eux, car ils me traitent de menteur. » » [Al-Mu’minûn, v.35-39]

Cela signifie qu’il leur était improbable que la Résurrection soit une réalité et que les corps se relèvent après avoir été poussière et ossements.

Pour eux, un peuple meurt et un autre le suit, et c’est une croyance de matérialistes.

Quant à ceux qui croient en la réincarnation, ils pensent  revenir sur terre tous les trente-six mille ans, et tout ceci est une ignorance, un mensonge, une mécréance, un égarement, une fausseté, une tromperie sans aucune preuve qui séduit la raison des débauchés mécréants qui ne réfléchissent pas et ne sont pas bien guidés, comme Allah dit :

« Afin que le cœur de ceux qui ne croient pas en l’au-delà penchent vers [ces paroles], les agréent, et commettent ensuite ce qu’ils commettent. » [Al-An’âm, v.113]

Hûd exhorta son peuple en leur disant : 

« Bâtissez-vous dans chaque vallée un monument par amusement ? Édifiez-vous des tours comme si vous alliez vivre éternellement ? » [As-Shu’arâ’, v.128-129]

Il leur dit : Bâtissez-vous sur chaque colline un monument gigantesque comme des palais ou d’autres constructions prestigieuses par frivolité alors que vous n’en avez aucun besoin ?

Il leur dit ceci car ils habitaient dans des tentes et Allah dit à leur sujet :

« N’as-tu pas vu comment ton Seigneur a agi avec [le peuple de] ‘Âd, avec Iram, [la cité] aux colonnes, dont jamais pareille ne fut construite parmi les villes. » [Al-Fajr, v.6-8]

Les ‘Âd d’Iram sont les premiers ‘Âd qui habitaient les colonnes qui soutenaient les tentes.

Celui qui prétend qu’Iram est une cité construite d’or et d’ar gent qui se déplace d’une région à une autre, est dans l’erreur et soutient ce qu’aucune preuve ne peut étayer.

On a dit que les tours évoquées dans le verset désignaient des palais, des volières ou des tours d’eau. Ils espéraient ainsi peupler longuement la terre.

« Et lorsque vous attaquez violemment les gens, vous le faites avec tyrannie. Craignez donc Allah et obéissez-moi. Craignez Celui qui vous a attribués tous les bienfaits que vous connaissez, qui vous a attribués des bestiaux et des enfants, des jardins et des sources. Je crains pour vous le châtiment d’un jour terrible. » [As-Shu’arâ’, v.130-135]

Et parmi ce qu’ils lui dirent :

« Es-tu venu à nous pour que nous adorions Allah seul, et que nous délaissions ce que nos ancêtres adoraient ? Fais donc venir le châtiment promis, si tu fais partie des véridiques. » [Al-A’râf, v.70]

C’est-à-dire : Es-tu venu pour que nous adorions Allah Seul, et nous écartions de la voie de nos pères et de nos ancêtres ? Si tu es véridique, fais venir ce dont tu nous mena ces comme malheur et châtiment, car nous ne te croyons pas et ne te suivrons pas.

Ils dirent également :

« Peu importe que tu nous exhortes ou non ! » Ce n’est que ce qui arrivait habituellement à nos ancêtres. Nous ne serons jamais châtiés ! » [As-Shu’arâ’, v.136-138]

Hûd leur répondit :

« Vous voilà frappés de la part de votre Seigneur d’un tourment et d’une colère. Allez-vous polémiquer avec moi au sujet de noms que vous et vos ancêtres avez donnés à vos statues, sans qu’Allah ne fasse descendre à ce propos la moindre preuve ? Attendez donc l’arrivée du châtiment ! Moi aussi j’attends avec vous. » [Al-A’râf, v.71]

C’est-à-dire : vous avez mérité le tourment et la colère d’Allah.

Mettrez-vous sur un pied d’égalité l’adoration d’Allah, Seul, sans associé et l’adoration de statues que vous et vos ancêtres ont fabriquées et nommées divinités, alors qu’Allah n’a révélé aucune preuve à ce sujet.

Si vous refusez d’accepter la vérité et persistez dans le faux, il est égal que je vous avertisse ou non, attendez le châtiment d’Allah qui va vous saisir et ne peut être repoussé.

Allah dit :

« 
Le messager dit : « Seigneur ! Aide-moi contre eux, car ils me traitent de menteur. » Allah dit : « Très bientôt, ils regretteront. » Le Cri les atteint en toute justice, puis Nous les rendîmes semblables à l’écume du torrent. Que la malédiction soit sur les injustes ! » [Al-Mu’minûn, v.39-41]

« Ils dirent : « Es-tu venu pour nous détourner de nos divinités ? Apporte-nous ce que tu nous promets si tu es du nombre des véridiques. » Il dit : « La science n’est qu’auprès d’Allah. Je vous transmets le message avec lequel j’ai été envoyé. Mais je vois que vous êtes des gens ignorants. » Puis, voyant un nuage se dirigeant vers leurs vallées, ils dirent : « Voici un nuage qui nous apporte de la pluie. » Au contraire ! C’est ce que vous cherchiez à hâter : un vent contenant un châtiment douloureux, détruisant tout, par ordre de son Seigneur. » Le lendemain on ne voyait plus que leurs demeures. Ainsi Nous rétribuons le peuple criminel. » [Al-Ahqâf, v.22-25]

Allah a mentionné la destruction du peuple de ‘Âd dans de nombreux versets comme nous l’avons vu plus tôt, et comme dans Sa Parole :

«
 Or, Nous l’avons sauvé, (lui) et ceux qui étaient avec lui, par miséricorde de Notre part, et Nous avons fait périr jusqu’au dernier ceux qui traitaient de mensonges Nos signes et qui n’étaient pas croyants. » [Al-A’râf, v.72]

« Et quand vint Notre ordre, Nous sauvâmes par une miséricorde de Notre part, Hûd et ceux qui avaient cru avec lui. Et Nous les épargnâmes d’un terrible châtiment. Tels sont les ‘Âd ! Ils ont nié les signes de leur Seigneur, désobéi à Ses messagers et suivi le commandement de tout tyran entêté. Et ils furent poursuivis, ici-bas, d’une malédiction, ainsi qu’au Jour de la Résurrection. En vérité les ‘Âd n’ont pas cru en leur Seigneur. Que périssent les ‘Âd, peuple de Hûd ! » [Hûd, v.58-60]

« Le Cri les atteint en toute justice, puis Nous les rendîmes semblables à l’écume du torrent. Que la malédiction soit sur les injustes ! » [Al-Mu’minûn, v.41]

« Ils le traitèrent donc de menteur. Et nous les fîmes périr. Voilà un signe évident, mais la plupart d’entre eux ne croient pas. Ton Seigneur est vraiment le Puissant, le Très Miséricordieux. » [As-Shu’arâ’, v.139-140]

Allah dit :

« Puis, voyant un nuage se dirigeant vers leurs vallées, ils dirent : « Voici un nuage qui nous apporte de la pluie. » Au contraire ! C’est ce que vous cherchiez à hâter : un vent contenant un châtiment douloureux, détruisant tout » [Al-Ahqâf, v.24]

Ce fut le premier châtiment qui les atteint, car ils souffraient de sécheresse et de disette.

Ils virent un nuage dans le ciel et pensèrent qu’il s’agissait d’un nuage porteur d’une pluie bénie, alors qu’il était porteur de châtiment. C’est pour cela qu’Allah dit :

« C’est ce que vous cherchiez à hâter » lorsque vous vouliez voir le châtiment et que vous disiez : « Apporte-nous ce que tu nous promets si tu es du nombre des véridiques. » [Al-Ahqâf, v.22]

Les exégètes et d’autres rapportent ces propos de l’imam Muhammad Ibn Ishâq Ibn Yasâr qui dit : « Lorsqu’ils s’obstinèrent dans la mécréance, Allah les priva de pluie durant trois ans jusqu’à les épuiser. Or, à cette épo que, lorsque les gens étaient confrontés à des malheurs, ils demandaient à Allah de les en délivrer, en s’adressant à Lui auprès de la Maison Sacrée. Les ‘Âd envoyèrent une délégation de soixante-dix hommes afin de demander la pluie sur le territoire sacré. Ils passèrent chez Mu’âwiyah Ibn Bikr aux alentours de la Mecque, il s’arrêtèrent chez lui pour un mois et burent du vin et deux esclaves de Mu’âwiyah chantèrent pour eux. Lorsque le temps passa et que Mu’âwiyah fut gêné de leur demander de partir, il écrivit un poème dans lequel il leur suggérait de partir et il ordonna à ces deux esclaves de le leur réciter. […]

Ils se souvinrent alors de la raison de leur venue et se rendirent à la Maison Sacrée où ils invoquèrent pour leur peuple. Ce fut Qayl Ibn ‘Unuz qui invoqua en leur nom.

Allah envoya alors trois nuages blanc, rouge et noir.

Une voix émanant du ciel dit à Qayl :

« Choisis pour toi (ou pour ton peuple) un nuage ! » 
Il répondit : « Je choisis le nuage noir car c’est celui qui porte le plus de pluie. »
On lui dit alors : « Tu as choisi un nuage de cendres et de feu.

Rien ne restera de ‘Âd, ni parent ni enfant. Tous s’éteindront, à l’exception des Banû Al-Lûdhiyyah Al-Hamadâ ! »

Il s’agit d’une branche du peuple de ‘Âd qui habitait La Mecque et qui fut épargnée par le châtiment, et ceux qui survécurent formèrent les seconds ‘Âd.

Allah poussa le nuage noir porteur de châtiment choisi par Qayl Ibn ‘Unuz vers ‘Âd.

Ils le virent arriver depuis une vallée nommée Mughîth et ils se réjouirent en disant :

«  Voici un nuage qui nous apporte de la pluie. »

Mais Allah dit :

« Au contraire ! C’est ce que vous cherchiez à hâter : un vent contenant un châtiment douloureux, détruisant tout, par ordre de son Seigneur. » Le lendemain on ne voyait plus que leurs demeures. Ainsi Nous rétribuons le peuple criminel. » [Al-Ahqâf, v.24-25]

On rapporte qu’une femme nommée Mahdad fut la première à voir le nuage.

Lorsqu’elle vit ce qu’il contenait elle cria et s’évanouit.

Lorsqu’elle reprit ses esprits, on lui demanda : « Qu’as-tu vu Mahdad ? »
Elle dit : « Un vent contenant des braises de feu tiré par des hommes. »
Allah fit souffler ce vent pendant sept nuits et huit jours continus, et il fit périr tous les ‘Âd. 
Hûd et ceux qui le suivirent parmi les croyants se réfugièrent dans une bergerie et ils ne furent atteints que par ce qui réjouit les âmes et les corps, alors que le vent détruisait tout entre ciel et terre et anéantissait ‘Âd par des pierres. » [ Tafsîr Ibn Kathîr (2/209)]

Ibn Yazîd rapporte que le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit :

« […] Le peuple de ‘Âd subit une disette, et ils envoyèrent [vers la Mosquée Sacrée] un émissaire appelé Qayl. Il passa chez Mu’âwiyyah Ibn Bikr et resta chez lui un mois à boire du vin et à écouter les chants de ses deux esclaves. Après un mois, il se rendit sur les montagnes de Tihâmah et dit : « Ô Allah ! Tu sais que je ne suis pas venu à un malade pour le guérir et que je n’ai pas libéré d’esclave. Ô Allah ! Accorde aux ‘Âd la pluie que Tu leur accordais dans le passé. On lui présenta des nuages noirs, il en choisit un et on l’appela de ce nuage en disant : « Prends ce nuage de cendres et de feu ! Il ne restera rien de ‘Âd ! » […] »
[Ahmad (482), qualifié de hasan par Al-Albânî et Al-Arnâ’ût]

Mais ces textes peuvent désigner les deuxième ‘Âd et non les premiers, car Ibn Ishâq et d’autres évoquent La Mecque qui n’a été bâtie qu’après Ibrâhîm, lorsqu’il y installa Hâjar et son fils Ismâ’îl, et que la tribu de Jurhum s’installa non loin d’eux.

Ceci, alors que les premiers ‘Âd ont vécu avant Ibrâhîm. Les vers de poésie de Mu’âwiyyah sont également cités, alors qu’il s’agit d’une poésie qui ne ressemble pas aux propos des gens de l’époque des premiers ‘Âd.

Ces textes évoquent également un nuage de feu, alors que les premiers ‘Âd ont été détruits par un vent à propos duquel Ibn Mas’ûd et Ibn ‘Abbâs ainsi que de nombreux imams parmi les successeurs des Compagnons ont dit qu’il s’agissait d’un vent glacial et violent

« Qu’Allah déchaîna contre eux pendant sept nuits et huit jours consécutifs. » [Al-Hâqqah, v.7]

C’est-à-dire sans interruption des jours durant.

Certains ont dit que cela avait commencé un vendredi, et d’autres ont dit que c’était un mercredi.

« Tu voyais alors les gens morts comme des troncs de palmiers évidés. » [Al-Hâqqah, v.7]

Allah les a comparés aux troncs de pamiers.

Ils ont été assimilés à des souches de palmiers évidés qui n’ont pas de tête, car le vent emportait les gens dans les airs avant de les faire retomber sur leur tête qui se fracassait sous la violence du choc, comme Allah dit : 

«  Nous avons envoyé contre eux un vent violent et glacial, en un jour terrible et interminable. Il arrachait les gens comme des souches de palmiers déracinés. » [Al-Qamar, v.19-20]

C’est-à-dire en un jour terrible, pendant lequel le châtiment s’est abattu continuellement sur eux.

Quant à ceux qui pensent qu’il s’agit du mercredi [uniquement], c’est une erreur et une opposition au Coran, car Allah dit dans un autre verset :

« Nous déchaînâmes contre eux un vent violent et glacial en des jours néfastes. » [Fussilat, v.16]

Et il est connu qu’il s’agissait de huit jours consécutifs.

Si [seul le mercredi] était un jour néfaste, les sept autres jours auraient été des jours sinistres, ce que personne ne dit.

Ces jours furent néfastes en raison du châtiment qui les atteint.

Allah dit :

« De même pour les ‘Âd, quand Nous envoyâmes contre eux le vent dévastateur. » [Ad-Dhâriyât, v.41]

C’est-à-dire le vent qui n’amène aucun bien, n’amenant aucun nuage [porteur de pluie] et ne fécondant aucun arbre, il n’est que dévastateur.

C’est pour cela qu’Allah dit : 

« Ne laissant rien sur son passage sans le réduire en poussière. » [Ad-Dhâriyât, v.42] en une chose insignifiante et dont on ne tire aucun profit.

Ibn ‘Abbâs rapporte que le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit : 

« J’ai été secouru par As-Sabâ (le vent d’est) et cÂd a été détruit par Ad-Dabûr (le vent d’ouest). »
[Al-Bukhârî (1035) et Muslim (900)]

Quant à la Parole d’Allah : « Et rappelle-toi le frère des cÂd (Hud) lorsqu’il avertit son peuple à Al-Ahqaf - alors qu’avant et après lui, des avertisseurs sont passés - [en disant]: « N’adorez qu’Allah. Je crains pour vous le châtiment d’un jour terrible. » » [Al-Ahqâf, v.21]

Ce qui apparaît est qu’il s’agit des premiers ‘Âd, car cela ressemble à la description du peuple de Hûd, mais cela peut également désigner les deuxième ‘Âd, comme cela apparaîtra dans le hadith de ‘Â’ishah.

Quant à la Parole d’Allah : 

« Puis, voyant un nuage se dirigeant vers leurs vallées, ils dirent : « Voici un nuage qui nous apporte de la pluie. » » [Al-Ahqâf, v.24]

Ils pensèrent qu’il s’agissait d’un nuage chargé de pluie, alors qu’il ne contenait que le châtiment, ils crurent qu’il était une miséricorde, mais il n’était qu’une punition, ils en espéraient le bien, et n’en obtinrent que le mal.

C’est pourquoi Allah : 

« Au contraire ! C’est ce que vous cherchiez à hâter : un vent contenant un châtiment douloureux. » [Al-Ahqâf, v.25]

Ce châtiment peut être ce vent violent, dévastateur, glacial, qui souffla contre eux huit jours et sept nuits, n’épargnant personne, les poursuivants jusque dans les grottes dans les montagnes, les faisant sortir et les exterminant, détruisant également leurs demeures et leurs fortifications. Ainsi, ils se vantaient de leur force en disant : « qui est plus fort que nous ? » et Allah leur envoya une chose plus puissante encore, un vent dévastateur.

On peut également penser que ce vent est la dernière chose qui les ait frappés.

Ceux qui vivaient encore pensèrent qu’il s’agissait d’un nuage de miséricorde leur amenant la pluie.

Mais Allah envoya ce nuage chargé de braises et de feu, comme cela a été rappelé par nombre [de savants].

Ce châtiment serait alors semblable à celui qui atteint le peuple de Madyan, qui fut atteint à la fois par le vent glacial et le châtiment du feu. C’est là le pire des châtiments : être touché par des punitions différentes et opposées, ceci en plus du Cri qu’Allah a cité dans sourate Al-Mu’minûn. Et Allah est plus savant.

[Ibn Kathîr rapporta ensuite deux hadiths très faibles (da’îf jiddan) et il signala lui-même les doutes sur l’authenticité du hadith.]

Il existe un hadith plus clair [dans son authenticité et son sens] dans ce que rapporte ‘Â’ishah :

« Lorsque le vent soufflait, le Prophète (
salallahu ‘alayhi wasalam) disait : « Ô Allah ! Je Te demande le bien [de ce vent], le bien qu’il porte et le bien avec lequel il a été envoyé. Et je cherche protection auprès de Toi contre son mal, le mal qu’il porte et le mal avec lequel il a été envoyé. » Lorsque le ciel se chargeait de nuages, la couleur de son visage changeait et il ne cessait de rentrer et de sortir, et lorsqu’il pleuvait il s’en réjouissait. Je remarquai cela et l’interrogeai à ce sujet, il me dit : « Ô cÂ’ishah ! Il se peut que ce soit comme l’a dit le peuple de ‘Âd : « Puis, voyant un nuage se dirigeant vers leurs vallées, ils dirent : « Voici un nuage qui nous apporte de la pluie. » » »
[Al-Bukhârî (4829), Muslim (899)]

‘Â’ishah rapporte :

« Je n’ai jamais vu le Prophète (
salallahu ‘alayhi wasalam) rire au point de voir sa luette, il ne faisait que sourire. Lorsqu’il voyait un nuage ou un vent, cela se voyait sur son visage. Je dis : « Ô Messager d’Allah ! Lorsque les gens voient un nuage, ils s’en réjouissent en espérant qu’il amène la pluie, mais lorsque qu’un nuage arrive je vois la réprobation sur ton visage ? Il dit : « Ô ‘Â’ishah ! Qu’est-ce qui m’assure qu’il ne contient pas un châtiment ? Des peuples ont été châtiés par le vent, et d’autres ont subi un punition alors qu’ils disaient : voici un nuage qui nous apporte la pluie. » 
Al-Bukhârî (4829), Muslim (899)

Ce hadith et d’autres montre clairement la différence entre les deux récits que nous avons indiqués plus tôt. Ainsi, le récit cité dans sourate Al-Ahqâf concerne les deuxième ‘Âd, alors que les autres récits dans le Coran concernent les premiers ‘Âd. Et Allah est plus savant.

[Ibn Kathîr conclut ce récit en évoquant le pèlerinage et le lieu de sépulture de Hûd qui serait au Yémen ou à Damas, mais rien d’authentique n’est rapporté à ce sujet.]

Source : L’authentique des Récits des prophètes
Traduit et publié par les salafis de l’Est
copié de salafs.com
Imam Al-Hâfidh Abî al-Fadâ Ismâ-îl Ibn ‘Oumar Ibn Kathîr
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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 01:42

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Sans titre 1-copie-3ما حكم شد الرحل لزيارة البحر الميت ؟

 

Chaykh Al-Albany a interdit de se rendre à la Mer Morte, car il y a toujours le châtiment d'Allah (châtiment envoyé au peuple de Loth 'alaihi salam)

 

icone_audio.gif Audio à télécharger (à 8mn de l'audio)

 

 

Pour connaître l'histoire du peuple de loth عليه السلام, consulter le livre "Les histoires des prophètes" de l'Imam Ibn Kathir (p149)

 

 clipart_fleches_0198.pngTélécharger "Les histoires des prophètes"

 

 

 

 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 01:41

24 Sheykh Al 'Utheymîn (Qu'Allah lui accorde Son Immense Miséricorde) dit dans son excellent livre Al Qawl Al Mufîd 'alâ Kitâb At-Tawhîd qu'Allah a envoyé sur Terre des Messagers pour répondre à trois sagesses:

 

 Établir la preuve.

 

Allah dit :

 

"En tant que messagers, annonciateurs et avertisseurs, afin qu'après la venue des messagers, il n'y eût pour les gens point d'argument devant Allah" [Sourate An-Nissâ, verset 165]

 

 Par miséricorde et cela d'après la parole d'Allah :

 

"Nous ne t'avons envoyé que pour que tu sois une miséricorde pour l'univers" [Sourate An Anbiya, verset 107]

 

 Éclaircir le chemin permettant d'arriver à Allah, car l'être humain ne peut connaitre ce qu'Allah lui a rendu obligatoire d'accomplir avec précision que par l'intermédiaire des messagers.

 

Source: Al Qawl Al Mufîd 'alâ Kitâb At-Tawhîd de Sheykh Mohammed Ibn Sâlih Al 'Utheymîn, page 20

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn ’Outheymine

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 01:26

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Venez avec moi, pour passer ces moments gracieux, avec l'un des prophètes d'Allah, avec l'un des plus patients des prophètes d'Allah avec Ayoub.

 

Il était fortuné, il avait plein d'argent, beaucoup de bétail, plein de serviteurs, plein de terres, Allah lui a donné énormément de biens.

 

Prophète et riche, il avait une femme et beaucoup d'enfants. Allah lui a donné la grâce dans tous ses biens.

 

Les jours passèrent et Ayoub 3alyhi Salam tomba gravement malade à tel point kil ne pouvait plus marcher. Et commença à perdre son argent petit à petit, puis les terres, les bétails, les serviteurs, quand à ses enfants ils sont tous décédés devant ses yeux l'un après l'autre.

 

Si l'un d'entre nous perdait un seul de ces enfants, il ne pourrait le supporter. Alors imaginez que ses enfants disparaissaient l'un après l'autre devant ses yeux.

 

Il avait 14 garçons, et une fille. Apres il a vendu tous ses serviteurs.

 

Il n'avait plus rien sauf sa femme, même ses amis l'ont laissé et étaient dégoutés à cause de sa maladie.

 

Sauf sa femme Radiya Allâh 3anha qui l'aidait et le servait car elle savait qu'il a toujours aimé et bien traité .

 

Elle venait pour le rassurer.

 

Et la riwaya la plus sahiha est celle qu'ibn Hatim et ibn Jarih et a rendu sahih ibn Hibban et al Hâkim de la chaine de Nafii ibn Yazid d'après Oukayle d'après Zouhary d'après Anass que Ayoub 3alayhi Salam avait une grave maladie qui l'a affecté pendant 18 ans

 

Tout le monde l'a quitté sauf 2 de ses frères ils venaient lui rendre visite et après l'avoir quitté l'un d'entre eux a dit: Ayoub a fait un grand péché que nul n'a fait, l'autre lui demanda quel est ce péché.

 

Il a répondu : depuis 18 ans Allah ne lui a pas accordé sa grâce quand ils retournèrent chez Ayoub, l’homme ne patienta pas et raconta l'histoire que l'autre frère lui a dit. 

 

Ayoub répondit qu'il ne savait rien sauf que quand il passait devant deux gens qui se battaient, il leur demandait d'invoquer Allah, quand il revenait chez lui il leur pardonnait de façon à ce que le nom d’Allah ne soit cité que dans du vrai. 

 

Ayoub 3alayhi Salam sortit pour faire ses besoins et une fois fini, sa femme le tenait par la main jusque chez lui.

 

Un jour, il ne pouvait plus marcher; Ayoub recevait al wahye pour qu'il coure jusqu'à une rivière afin de se laver et boire de cette eau. Sa femme l'a attendu et il revint chez elle guérit, quand sa femme l'a vu il lui demanda baraka allaho fik est ce que t'as vu le prophète d’Allah éprouvé, il répondit c'est moi.

 

Allah a envoyé un nuage, il a plu sur la terre où il cultivait du blé, l'or et sur la terre où cultivait accha3ire de l'argent.

 

Ayoub n'avait plus rien, ni terres ni enfants sauf un cœur et une langue pour invoquer Allah et une femme pieuse, tt son entourage la quitté aussi de peur d'attraper la maladie de son mari, on racontait qu'elle faisait à manger pour son mari à tel point qu’ 'un jour y avait plus rien, elle sortit la journée et a vendu ses cheveux et a acheté de quoi manger. Une fois à la maison elle prépara à manger à Ayoub, il -3alayhi Salam lui demanda d'où venait ces biens, il jurait qu'il ne mangerai pas de cette nourriture jusqu'à ce qu'il sache comment elle s'est procuré cette nourriture.

 

Elle a couvert ses cheveux, Ayoub 3alayhi Salam devint triste à ce moment il invoqua Allah, et Allah lui donna tt ce qu'il voulut et plus.

 

Regardez la patience de cette femme, si une femme de nos jours était dans la même situation, elle demanderai le divorce. Il y a des femmes, pour la moindre des choses, elles demandent le divorce. Il y en a certaines aussi, dès que le mari devient aveugle; elles vont demander le divorce ou elles vont le haïr.

 

Allah dit : Et rappelle-toi Job, Notre serviteur, lorsqu'il appela son Seigneur: "Le Diable m'a infligé détresse et souffrance".

 

Frappe (la terre) de ton pied: voici une eau fraîche pour te laver et voici de quoi boire.

 

Et Nous lui rendîmes sa famille et la fîmes deux fois plus nombreuse, comme une miséricorde de Notre part et comme un rappel pour les gens doués d'intelligence.

 

"Et prends dans ta main un faisceau de brindilles, puis frappe avec cela. Et ne viole pas ton serment".

 

Oui, Nous l'avons trouvé vraiment endurant. Quel bon serviteur ! Sans cesse il se repentait.

 

Allah a dit ce verset: Et prends dans ta main un faisceau de brindilles, puis frappe avec cela.

 

Car Ayoub 3alayhi Salam était tellement furieux quand sa femme a vendu ses cheveux, qu'il a juré que si Allah le guérissait, il allait frapper sa femme 100 fois.

 

Et on racontait que peut être pour d'autres raisons, quand Allah l'a guérit, jamais cette femme n'allait être punit par des coups.

 

Alors Allah lui a dit : "Et prends dans ta main un faisceau de brindilles, puis frappe avec cela. Et ne viole pas ton serment"

 

Comme quoi Allah n'oublies pas ses serviteurs patients.

 

Khoutba du vendredi de chikh abd al hady

 copié de darwa.com

Cheikh Abu 'AbdelHalim Abdelhadi

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