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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 20:25

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Ô vous les étudiants, si vous désirez acquérir le savoir de ces sources alors voici les grands savants.

 

Ceux dont les barbes ont blanchi, les corps se sont amaigris, les forces ont été altérées dans le savoir et l'enseignement.

 

Fréquentez-les assidûment avant que vous ne les perdiez, et extrayez leurs trésors avant qu'ils ne disparaissent avec eux.

 

Et c'est dans la nuit ténébreuse que l'on recherche la pleine lune.


('Awâeq at-talab -les obstacles à l'apprentissage- p.33)

 

 

 

 

Cheikh 'Abdas Salam Ibn Barjiss

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 18:00

 

[Partie N°1]
(Mouhammad Nacerdine al-Albany qu’Allah lui fasse miséricorde)

Fatwa de Cheikh al Albany 1  Fatwa I

La position à prendre face aux divergences des savants

La plupart des gens ne savent pas la cause des désaccords entre les savants et ne savent pas quelle position adopter vis à vis de ces divergences d’opinion.  

Une grande majorité des gens disent, comme cela a été rapporté dans un hadith faible,  « le désaccord de ma communauté est une miséricorde » de sorte qu’ils acceptent toutes les divergences, même les plus prononcées.

Et une petite partie veut carrément supprimer les divergences de sorte que les savants ne parlent plus que d’une seule voix sur tous les sujets sur lesquels les savant qui nous ont précédés étaient en désaccord. Ceci est évidemment impossible car Allah avec Sa sagesse immense a dit, et son ordre ne peut pas être contré :

وَلَوْ شَاء رَبُّكَ لَجَعَلَ النَّاسَ أُمَّةً وَاحِدَةً وَلاَ يَزَالُونَ مُخْتَلِفِينَ
 إِلاَّ مَن رَّحِمَ رَبُّكَ

 « et si Ton seigneur avait voulu il aurait fait des gens une seule communauté. Or ils ne cessent d’être en désaccord entre eux, sauf ceux à qui ton seigneur a accordé miséricorde»2.

Il y a deux types de divergence :

·        La divergence de compréhension,

·        La divergence qui engendre la dissension et l’inimitié. 

Nos pieux prédécesseurs (salaf) étaient sur le premier, ils ne se combattaient pas, ni ne se fâchaient à cause de leurs divergences d’opinion, et cela du fait du verset suivant :

وَ لاَ تَكُونُوا مِنَ الْمُشْرِكِينَ

مِنَ الَّذِينَ فَرَّقُوا دِينَهُمْ وَكَانُوا شِيَعًا كُلُّ حِزْبٍ بِمَا لَدَيْهِمْ فَرِحُونَ

 

« ne soyez pas parmi les associateurs, parmi ceux qui ont divisé leur religion et sont devenus des sectes, chaque parti exultant  de ce qu’il détenait»3.

Si nos pieux prédécesseurs et, avant eux, les compagnons du prophète Prière et Salut d'Allah sur lui divergeaient, alors ceux qui  viennent après eux sont plus à même de diverger.

Par contre, à l’exemple des compagnons, ils doivent éviter que leurs divergences d’opinions ne se transforment en dissension et inimitié.

La divergence d’opinion et inéluctable est aucun musulman ne doit la renier lorsque celle-ci apparaît entre deux savants car elle fait partie de la nature humaine sur laquelle Allah a crée l’homme comme cela a été évoqué dans le verset précédent.

Que doit donc faire le commun des musulmans lorsqu’il est devant une telle divergence ? Et c’est là le but de ma parole lorsque je parlais précédemment de l’ignorance de la masse quant à la position à prendre dans pareil cas.

La masse des musulmans vivait depuis environ  un quart de siècle enfermée dans les madhâhibs. Chacun dans un madhab, celui ci est hanafî, celui là est châfi’î et l’autre mâlikî…etc.

Aujourd’hui, et la louange est à Allah, il y a un début de réveil, et je dis bien un début, et non pas un réveil complet, Car bien qu’ils aient pris conscience de choses auxquelles leurs prédécesseurs n’avaient pas prêté attention, cette prise de conscience n’est pas complète et a donc besoin d’être achevé. C’est ce que je vais tenter d’entreprendre maintenant :

Ô toi le musulman, quelque soit ta culture islamique, quelle soit forte dans le domaine de la législation (chari’a) ou petite, lorsque tu entends une divergence d’opinion entre deux savants :

1)      regarde dans un premier temps si ceux que tu considères comme des savants le sont réellement

Dans beaucoup de cas on a affaire à un « tâlib l’ilm » (apprenti, étudiant) qui dit une parole qui va à l’encontre de ce que disent les savants et on croit alors qu’il y a une divergence entre savants.

2)      Par contre si on a affaire à deux savants connus et pieux alors la méthode est la suivante :

Si tu es capable de faire la distinction entre une preuve et une autre alors tu as le devoir de regarder toutes les preuves sur lesquelles s’appuie chaque savant puis tu te penches vers celui qui te tranquillise le plus, vers la preuve qui te semble la plus forte.

Je veux signifier par là que même le commun des musulmans a le devoir de faire un effort de réflexion [dans la recherche de la vérité] (ijtihad, dans le sens linguistique du terme).Cet effort de réflexion (ijtihad) diffère d’une personne à une autre.

Comment un musulman ordinaire doit t’il faire un ijtihad ?

Et bien de la façon suivante :

Scénario 1

1)      il écoute une fatwa d’un savant, cette fatwa diffère de celle qu’a prononcée un autre savant

2)      il demande les preuves auprès du 1er savant, celui ci lui répond « ceci est mon opinion, mon madhab ».

3)      il demande les preuves auprès du 2ème savant  qui lui répond « Allah a dit, le prophète a dit, les salafs (prédécesseurs) ont dit… », comme l’a très bien dit ibn al-Qayim : 

« La science se définit à travers « ALLah a dit », « Le prophète a dit », et « les compagnons  ont dit » et non pas au moyen du camouflage.

Et la science ne consiste pas à ce que tu exposes avec insolence la divergence entre la parole du prophète et l’avis d’un savant. » [al fawâ-id 1/105]

4)      Si tu suis cette méthode lorsque tu regardes les arguments alors à ce moment là tu verras la différence qu’il y a entre les deux propos. Je t’ai dit précédemment que l‘un a dit : «ceci est mon opinion, ceci est mon ijtihad, ceci est mon madhab » et cela arrive souvent, tandis que l’autre te cite comme arguments le Coran, la Sounnah ou les paroles des salafs (prédécesseurs).

A ce moment-là, tu vois ton cœur penché vers celui qui t’a apporté les preuves venant du Livre d’Allah et de la Sounnah et non pas vers l’avis du 1er savant. Du coup, le doute qui était en toi se dissipe.

Scénario 2

1)      les deux savants présentent des preuves, comme cela s’est produit dernièrement chez le cheikh al Banna, certains d’entre vous étaient présents, lorsque nous avons débattu avec l’un des professeurs au sujet de la lecture de la fatiha à voix haute derrière l’imam.

2)      les gens présents écoutent et quiconque voit son cœur se tranquilliser pour tel ou tel avis alors suit cet avis et peu importe qui a raison ; l’essentiel est que celui qui écoute ne soit pas guidé par ses passions ou une idée déjà faite.

Comme l’a dit ibn Mas’oud :  « ne soyez pas des gens indécis (« des moutons »)  qui disent : «  « si les gens font le bien alors nous le faisons et si les gens font le mal, nous le faisons aussi », mais soyez maître de vous même et faites le bien lorsque les gens le font et ne faites pas le mal lorsque les gens le font. ». [al ahkâm (ibn Hazm)]4.

Donc le commun des musulmans a le devoir de réfléchir et de rechercher  la vérité, là où elle se trouve, puis de la suivre.

Et tout cela dans les limites de sa culture islamique, de ses connaissances et de sa capacité à comprendre. Allah n’impose à l’âme que ce qu’elle peut.

L’essentiel est qu’il ne soit pas guidé par ses passions.

Conclusion :

La divergence est inéluctable et on ne doit pas essayer de l’éliminer, on ne doit pas demander l’impossible.

Donc la position du commun des musulmans devant la divergence des savants doit être celle que l’on a décrite auparavant, c’est-à-dire qu’ils doivent rechercher la vérité.

Ensuite, ils seront jugés de la même manière que les savants moujtahides, c’est à dire : s’ils se sont trompés alors ils auront une récompense et s’ils ont atteint la vérité alors ils en auront deux.

L’essentiel est qu’ils ne soient pas guidés par leurs envies.

***

(plus tard , Une personne, dans l’assemblé pose une question)

 « Comment le commun des musulmans peut-il faire un ijtihad sur les arguments qu’ils leur sont exposés et comment peuvent-ils comprendre le contenu de ces arguments ? »

Réponse :

Les musulmans ordinaires ne sont pas contraints par le législateur à devenir des savants.

il n’y avait parmi les compagnons que 200 savants mouftis. Les autres n’étaient pas des savants comme l’exige l’expression.

On lit la parole d’Allah :

فَاسْأَلُواْ أَهْلَ الذِّكْرِ إِن كُنتُمْ لاَ تَعْلَمُونَ

 « Demandez donc au gens du rappel si vous ne savez pas »5.

On déduit de ce verset que les musulmans sont divisés en deux catégories :

Les savants et les non-savants. Et Allah a imposé aux uns ce qu’il n’a pas imposé au autres.

Il a imposé aux non-savants d’interroger les savants et il a imposé aux savants de ne pas cacher leur science mais au contraire de l’exposer à la seconde catégorie.

Donc, de tout temps, la communauté est constituée de savants et de non-savants. Ceci est confirmé par le verset précédent.

Il n’est pas demandé à tous les musulmans d’étudier la science sauf ce qui est nécessaire.

Exemple : il y a une grande différence entre connaître les conditions de la prière (chourout), les piliers de la prière (arkân) et connaître les règles du hajj et de la zakat.

Chaque musulman  doit prier, donc connaître la façon de prier, chaque musulman  doit jeûner donc connaître la façon de jeûner tandis que la zakat et le hajj  il n’est pas demandé à tout le monde de les connaître sauf si il est riche et capable d’aller au hajj.

Par contre la science au sens large comme la science du tafsir, du fiqh n’est obligatoire que pour une petite partie de la communauté.

Ceci est connu par tous, donc ta question n’est pas opportune car il n’est pas obligatoire pour tout musulman d’étudier la science.

Q : « Mais si il questionne un des savants et que celui-ci lui répond avec des arguments, est il obligé de faire un effort pour comprendre les arguments ? »

Oui, mais j’ai fait une distinction en disant : s’il est capable de comprendre alors il compare, il pèse les deux avis et je pense que tu te rappelles de l’exemple : un tel a dit sur un sujet :  « ceci est mon opinion » et l’autre a un avis contraire sauf qu’il expose pour le justifier un verset du Coran. Est-ce que celui qui a posé la question a besoin d’être un savant ?

Le questionneur : « Afin qu’il comprenne le verset ? »

Le verset, barakallahou fîk, c’est le savant qui va le lui expliquer, mais moi  je résume la réponse et je dis que le premier savant n’a pas exposé de preuves ; il s’est contenté de dire « ceci est mon avis » tandis que le deuxième savant dit :  « Allah a dit , Le prophète a dit ».

Je ne dois pas systématiquement m’imaginer que le musulman ordinaire (‘âmmi) ne comprend pas le verset ou le hadith, il se peut qu’il le comprenne. Et si il ne le comprend pas alors le savant doit le lui expliquer. Il s’appuie sur le savant pour comprendre l’argument.

Donc je disais que le 1er savant n’avait rien fait d’autre qu’exposer son opinion (sans preuve) alors que l’autre s’est appuyé sur le Coran et la sounnah.

On ne doit donc pas se diriger vers la question posé qui affirme implicitement que chaque musulman doit apprendre la science au sens large du terme (tafsir, fiqh, hadith…) pour être capable de comprendre le coran et la sounnah.

Le questionneur : « Si les deux savants présentent des preuves, comment juger entre l’un et l’autre ? »

Il ne lui est pas demandé de pouvoir le faire. Tu dois seulement faire un effort de réflexion (ijtihad) qui soit en accord avec tes capacités.

Tu es le plus à même de te juger, que tu sois un parfait illettré ou un étudiant en deuxième année, ou bien en maîtrise ou en doctorat ; Il y a plusieurs niveaux chez les gens, ce n’est pas parce qu’une personne à un diplôme en doctorat ou une maîtrise qu’il est un faqih ou un mouhadith, non, mais il a une culture générale qui lui permet de comprendre ce que lui expose le savant.

Ce docteur n’a rien à voir avec le parfait illettré. Si on expose à l’illettré les mêmes preuves qu’on a exposées au docteur, que doit-il faire ?
Il doit faire un effort de réflexion (ijtihad) , quel que soit cette effort, il doit correspondre à ses capacités.

L’ijtihad ici n’est pas un ijtihad scientifique (fî l’ilm). 

Exemple :

1)      L’illettré est confronté à deux savants, l’un est connu pour sa science et est pieux, tandis que l’autre, il ne le connaît pas. Dans ce cas il n’a pas besoin de connaître le Coran et la Sounnah ; son cœur se tranquillise dans le fait de suivre le savant connu et pieux.

2)      Les deux savants sont connu et sont pieux sauf que l’un est âgés, il a vieilli dans la science, tandis que l‘autre est jeune, son cœur se tranquillise en choisissant le 1er etc…

L’essentiel, comme je l’ai dit précédemment, est qu’il fasse un effort de réflexion pour que son cœur se tranquillise et qu’il ne soit pas une personne indécise (sans opinion, qui ne tranche pas « i’mat »). Il n’a pas besoin d’avoir de la science. Et là il a fait son devoir !

Les compagnons du prophète agissaient comme cela. Lorsqu’ils recevaient une fatwa provenant d’une autre personne que celle qu’ils avaient l’habitude de consulter, il la prenait en compte. Mais la différence est qu’à l’époque les moyens de communication ne permettaient pas à la science de parvenir en un laps de temps bref, cela se comptait en années. Et c’est pour cette raison qu’aujourd’hui nous avons ce problème : avant il se passait plusieurs années entre la réponse du premier savant et celle du deuxième, tandis qu’aujourd’hui, en un instant, tu as les avis provenant des quatre coins du monde. Donc la solution pour le commun des musulmans est ce que l’on a évoquée auparavant.


1Traduction tirée d’une cassette.
2
S11 V118-119.
3
  S30 V31-32
4
il veut dire qu’il ne faut pas être un mouton qui suit n’importe qui mais qu’il faut utiliser son intelligence afin de distinguer le mal du bien.
  5 S16V43

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 19:03

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Omar ibn Adb el-’Aziz (1) disait :

 

« Si tu en es capable, soit un savant,

si tu ne peux pas soit alors un étudiant,

si tu ne peux pas alors aimes-les,

si tu ne peux pas ne les détestes pas »

 

(1) ‘Umar ibn Abdel’Aziz :

L’Imam, al-Hafidh, le Savantissime, Al-Mujtahid (savant capable de faire ses propres interprétations), l’Ascète, le Dévot, le Maitre, le Chef des croyants en toute vérité, le Calife ascète et bien guidé.

Il faisait partie des imams de l’Ijtihad, et il faisait également partie des Califes bien guidés. Il est mort en 101H, que la miséricorde d’Allah soit sur lui.

 

[Jâmi' bayan al 'ilmwa fadlihi de ibn 'Abd al-Barr n°143 - Isnad Sahih]

 

عمر بن عبد العزيز انه كان يقال :

إن استطعت فكُنْ عالماً ، فإن لم تستطع فكن متعلِّماً ، وإن لم تستطع فأحِبَّهم ، و إن لم تستطع فلا تبغضهم

 

ـ** الإمامُ الحافظُ العلَّامةُ المجتهدُ الزَّاهِدُ العابدُ السيِّدُ أميرُ المؤمنين حقاًّ، الخليفة الزاهد الراشيد. كان من أئمة الاجتهاد ، ومن الخلفاء الراشدين. مات سنة إحدى ومئة رحمة الله عليه

 

[جامع بيان العلم وفضله لابن عبد البر ـ 143 ـ إسناد صحيح]

 

copié de citationssalafssalih.com

Imam ‘Umar ibn Abdel’Aziz

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 11:53

 

 
 

 

images--2-.gif Question :

 

Votre Eminence [Sheikh], qu'Allah prolonge votre bienfaisance et vous récompense par le bien : La personne qui pose la question dit ceci :

 

« Est-il permis à l’étudiant en science religieuse de donner des cours aux gens de la masse afin de corriger leur Croyance et cela en s’appuyant sur la méthode de l'argumentation et en rapportant les paroles des savants reconnus et il ne parle qu’en citant les paroles des gens de science ? ».

 

Réponse :

Seulement qui garantira s’il parviendra à comprendre les paroles des gens de science ?

 

Seul un savant peut s’exprimer dans ces domaines-là.

 

Quant à l’étudiant en science religieuse qui se contente juste de diffuser des avis juridiques (Fatawas), ceci n’est pas suffisant parce qu’il est probable qu’il ne les comprenne pas ou qu’il les emploie là où il ne le faut pas.

 

Il est donc nécessaire de revenir aux gens de science pour cela, na’am !

 

Question :

 

Dans sa seconde question, la personne dit ceci :

 

« Et est-ce qu’on peut se contenter de lire des livres uniquement, sans pour autant se rapprocher des savants et les mashayeikh ? »

 

 

Réponse :

 

Non, ceci n’est pas le chemin à emprunter pour demander la science, [il faut] lire les livres tout en les relisant auprès des mashayeikh.

 

Quant à lire uniquement des livres, ceci est plutôt un gâchis et non une quête de la science car [la personne] n’a pas connaissance de ce que peut renfermer ces livres et il est même probable qu’elle interprète leur contenu de manière erronée au point de la conduire à de grandes erreurs et à s’imaginer qu’elle est sur la vérité. 

 

Il est [par conséquent] indispensable de prendre la science auprès des savants connus pour la science [qu’ils ont] et non pas auprès des "pseudo-savants" ou des ignorants ou encore à travers les livres, na’am !

 

1101.gif

 

 

Question :

 

Que signifie le terme "At-Ta’aloum" ?

 

Et quel conseil donneriez-vous aux jeunes qui sont épris par les "pseudo-savants" ?

 

Réponse :

 

Le terme "At-Ta’aloum" signifie prétendre avoir de la science, cela signifie prétendre avoir de la science.

 

C’est-à-dire que la personne prétend avoir de la science alors qu’elle n’est pas savante, on n’a jamais attesté qu’elle a prit la science auprès des savants.

Par contre, elle a prit la science dans les livres et au travers de la lecture [dans les livres] uniquement ; et elle n’a pas de règles scientifiques sur lesquelles elle puisse s’appuyer mais elle se base sur la lecture des livres et avance selon sa propre compréhension et certes, ses erreurs augmenterons plus que ses réussites !

 

Voilà ce qu’est un "Mouta’alim", ce "pseudo-savant" est [avant tout] un danger pour lui-même et un danger pour les gens car il utilise insidieusement la religion d’Allah – Le Très Haut -. 

 

Si un individu venait à dire soudainement : « je suis médecin, je suis docteur, je promulgue des soins…», alors qu’il n’a pas avec lui de diplômes médicaux, il n’en a pas, doit-on le laisser promulguer des soins ?

 

Doit-on le laisser opérer et ouvrir le ventre des gens et réaliser des opérations [chirurgicales] et procéder à une opération à l'intérieur du cœur ?

 

Celui-là, on ne peut pas le laisser [faire] car ceci représente un véritable danger !

 

Eh bien comment peut-on donc laisser ce "pseudo-savant" se jouer ainsi de la religion ?! 

Se jouer de la religion est plus grave que de manipuler des corps, donc ceux-là doivent craindre Allah et ne doivent pas parler sur Allah sans science car Allah a établi la parole sur Lui sans science au dessus du Shirk :

 

« Dis: "Mon Seigneur n'a interdit que les turpitudes (les grands péchés), tant apparentes que secrètes, de même que le péché, l'agression sans droit et d'associer à Allah ce dont Il n'a fait descendre aucune preuve, et de dire sur Allah ce que vous ne savez pas" » [Sourate Sourate Al-'A'râf V.33].

 

Il est donc obligatoire pour ceux-là (c

es pseudo-savants) de craindre Allah et il leur est indispensable d’apprendre avant tout, ils doivent apprendre avant de s’exprimer, na’am !

 

icone_audio.gif Ecouter le Cheikh

 

Source : www.alfawzan.af.org.sa | www.sahab.net

Question/réponse par le Sheikh Salih Ibn Fawzan Abdallah Al Fawzan (hafidhahou Allah) - 06 / 01 / 1433 de l’Hégire.

Traduction adaptée & rapprochée : AbuKhadidja Al Djazairy

copié de alghourabaa.com

 

 

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 11:50

join_me_and_confront_your_fate_by_sammyspectacular-d3nanzi-.jpgQuestion :

 

Comment voyez-vous cheikh , le portrait du prédicateur digne de ce nom ??

 

Quelles sont les qualités qui doivent le caractériser pour qu’il soit plus efficace dans sa mission et plus convaincant face à l’auditoire ??

 

Réponse :

 

Le prédicateur efficace est celui qui se soucie des preuves et supporte le mal qu’on lui fait.

 

Il se déploie à fond dans cette mission qui consiste à appeler à Allah, et cela en dépit de toutes les tentations et de tous les obstacles.

 

Il ne doit pas fléchir devant les échecs et les maux qu’il en essuie.

 

Il doit faire fi des expressions et des réactions qui ne lui plaisent pas.

 

Il lui faut plutôt persévérer dans sa voie, être patient à la peine, et se consacrer à la prédication par tous les moyens possibles et imaginables.

 

Mais il faut dans le même temps s’appuyer sur les preuves et soigner la méthode.

 

De cette façon, la prédication ne sera bâtie que sur des bases solides, qui satisfont Allah, Son Messager et les croyants.

 

Qu’il se garde aussi de se laisser aller à la facilité en faisant dire à Allah ce qu’Il n’a pas dit.

 

Il doit pour cela maîtriser parfaitement sa connaissance des preuves légales et supporter toutes les peines qu’il pourrait encourir en cherchant à mobiliser tous les moyens d’information et d’enseignements.

 

C’est cela, me semble-t-il le portrait du prédicateur efficace, qui mérite tous les éloges, tous les égards et les meilleurs rangs auprès d’Allah, si seulement ses efforts émanent d’une fidélité exclusive au Tout Puissant.

 

( source : recueil de fatawas et d’article divers vol 5  page 267-268 recopier du livre les fatwas des éminents savants du pays sacrée vol 2 )

copié de dawud69sahih.wordpress.com

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 19:29

poesie by samya photography-d48nz8oQuestion :

 

Nous revenons aux messages "..." Sheykh, quelle doit-être l'obligation des mouslimoun et de la masse vis à vis des savants de la Sharî'ah ?

 

Réponse de Sheykh Sâlih Al-Fawzân (Hafidhahoullah):

 

L'obligation des mouslimoun vis à vis des savants de la Sharî'ah est de les vénérer, de les respecter, de leur poser des questions sur ce qui pose problème, de prendre en considération leurs conseils car ils sont les héritiers des Prophètes comme a dit le Prophète (Paix et Salut d'Allah sur Lui) :

 

"Les savants sont les héritiers des Prophètes..."

 

Celui qui ne les respecte pas, ne profitera pas d'eux !

 

Il est obligatoire de les respecter pour la science qu'ils possèdent, pour ce qu'ils clarifient aux gens comme problème parmi les affaires relatives à leur religion.

 

Ils ont par conséquent un certain mérite, ils ont une position, ils ont un rang auprès d'Allah Jall wa 'Alâ et auprès des croyants parmi Sa Création.

 

Nul ne les méprise si ce n'est un hypocrite comme ce qu'ont dit les hypocrites au temps du Prophète (Paix et Salut d'Allah sur Lui): "Nous n’avons jamais vu de gens comme nos lecteurs de Coran avec un aussi gros ventre, une langue aussi menteuse, et aussi lâches au combat".

 

Ils visaient [par ces propos] le Messager d'Allah (Paix et Salut d'Allah sur Lui) et ses compagnons.

 

Allah révéla:

 

"Dis : Est-ce d’Allah, de Ses versets et de Son messager que vous vous moquiez ? Ne vous excusez pas, vous avez certes mécru après avoir cru" [Sourate At-Tawbah, Versets 65-66]

 

C'est un danger immense qui pèse sur celui qui méprise les savants, qui méprise la science.

 

Ceci est donc la preuve de son hypocrisie, wa il'yâdhoubillah et on craint pour lui l'apostasie de la religion de l'islâm.

 

icone_audio.gif Ecouter le Cheikh

 

copié de sounnah-publication.com

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 21:40
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Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 20:19

 


 


 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn ’Outheymine
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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 01:11

1334464054_9d5ead8f1b.jpg ما رأيكم فيمن يقول للذي يضع ريقه على أصبعه ليقلب صفحات القرآن: هذا سوء أدب مع القرآن؟!

 

Question :

 

Quel est votre avis sur celui qui dit que de mouiller son doigt avec de la salive afin de tourner les pages du moushaf (exemplaire du Coran) est un mauvais comportement avec le Coran?

 

لا حرج في ذلك، ترطيب الإصبع لتسهيل قلب الصحائف لا حرج في ذلك، ليس في هذا سوء أدب, وليس في هذا احتقار بل هو مما يعين على رفع الصفحة, ولا يضر المصحف شيء، ليس هذا مما يضر المصحف

 

Réponse :

 

Il n'y a pas de mal à cela (...)

Il n'y a pas en cela de mauvais comportement (...).

Cela fait parti de ce qui aide à lever la page, ça ne nuit pas au moushaf.

 

par l'intermédiaire de Sahab

copié de forum-alminhadj.com

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 23:44

Voici une lettre envoyée par shaykh Salîm Al Hilâlî -qu'Allah le renforce dans la Sunnah- à notre shaykh et qui a été lu le 14 Rabî' Al Awwal 1430 dans la mosquée de Dammâj -qu'Allah la préserve des ennemis- lettre dans laquelle le shaykh se désavoue des Gens de l'innovation et des passions, et la louange est à Allah Seul. Et c'est un beau exemple de quelqu'un qui revient à la vérité, que ce soit une leçon pour nous tous.

Notre shaykh: Yahyâ Ibn 'Alî Al Hajûrî -qu'Allah le préserve- a dit :

"Durant une longue époque, depuis la fitnah d'Abû Al Hasan jusqu'à nos jours, nous n'avons rien entendu de shaykh Salîm Al Hilâlî. Nous nous étions mis à la voir proche de sa position, la position de 'Alî Al Halabî. Puis une lettre nous est parvenue aujourd'hui, contenant de très bonnes paroles, sur le fait qu'il est à l'opposé de ce sur quoi sont ceux-là. [...]Nous avons voulu vous la lire afin de vous faire bonne annonce, car nous nous réjouissons -par Allah!- de la fermeté du salafî où qu'il soit et nous sommes dépités de sa débâcle et sa déroute, nous sommes dépités... particulièrement lorsqu'il s'agit d'un prêcheur, un auteur [de livres] parmi les hommes de science..."


Un frère lit ensuite la lettre :

Au nom d'Allah Ar Rahmân, Ar Rahîm

Louange à Allah Seul, et que la prière soit sur Son prophète et Son serviteur, sa famille, ses compagnons et ceux d'après.

De Salîm Ibn 'Îd Al Hilâlî à son frère en Allah: shaykh Yahyâ Al Hajûrî -qu'Allah l'assiste pour tout bien et le préserve de tout mal- et ses frères les machâyikh de la da'wah salafiyyah du Yémen bénéfique (sa'îd), qu'Allah les comble de bonnes choses et les préserve des mauvaises.

Que la paix soit sur vous ainsi que la miséricorde d'Allah et Sa bénédiction.

Ceci dit : Après la question sur vos situations et vos nouvelles lesquelles, j'éspère de la part d'Allah (عز وجل) que vous allez bien et êtes préservés dans la religion et la dunyâ, vous, vos familles et vos frères les machâyikh et leurs élèves.

Mon frère méritant : Les liens entre nous sont parmi les plus grandes causes d'éclaircissement de nombreuses affaires dans lesquelles ce qui est rapporté se mélange, ce qui est dit s'agite, et ceux qui ont un objectif et ont en eux-mêmes des besoins sèment la brouille!! Et ceci est parmi les affermissements les plus clairs, par la grâce d'Allah sur moi, jusqu'à ce que je me place avec mes frères les Gens de science et leurs élèves. Et peut être que vous vous rappelez lorsque j'envoya une lettre à shaykh Muqbil -qu'Allah lui fasse miséricorde- dans laquelle je lui demandais conseil au sujet de la construction du centre de l'imam Al Albânî -qu'Allah lui fasse miséricorde- et toi -qu'Allah te récompense en bien- tu es celui qui m'a rapporté son rejet et sa position lorsque nous nous étions rencontré en Angleterre lors de cette rencontre fraternelle.

Mon frère aimé -qu'Allah le renforce par Son obéissance et le secours par la Sunnah- je n'ai pas cessé -par la louange d'Allah et Son don du succès- et resterai -par la permission d'Allah- amoureux de la da'wah salafiyyah, y appelant, ferme sur sa voie, que nous avons apprise de nos machâyikh Al Albânî, Ibn Bâz, Al 'Uthaïmîn et Muqbil -qu'Allah leur fasse à tous miséricorde-. Nous soutiendrons les salafis en tout lieu et tous moment, et nous nous innocentons auprès d'Allah des Gens de l'innovation et des hizbis et quiconque suit leur voie.

Et, de ce fait, ma position, envers les mouvements sectaires et ce qui y est rattaché, est connue, comme dans mon livre: "Les groupes islamiques contemporains à la lumière du Livre et de la Sunnah avec la compréhension des pieux prédécesseurs" et celui que j'ai écrit il y a trente ans.

Quant à ces prêcheurs-là, ceux qui étaient, au début -de ce qui nous était apparu- sur le chemin des salafis. Puis ils se sont retournés contre la salafiyyah et ses machâyikh éffrontément comme 'Ar'ûr, Al Maghrâwî, Al Ma'ribî (Abû Al Hasan). Ceux-là je ne suis avec eux dans rien, maintenant et à jamais, à moins qu'ils ne reviennent à cette da'wah bénie et délaissent les Gens de l'innovation qui les vantent et reviennent sur leurs paroles par lesquelles ils ont divergé des bases de la da'wah salafiyyah et de ses fondements.

Et on rattache à ces associations (au Kuwaït, aux Emirats, au Yémen, etc...) celles dont l'apparence est la salafiyyah et le côté caché est la hizbiyyah répugnante.

Quant à Muhammad Ibn Hassan, Al Huwaïnî et leurs poussins parmi les égyptiens, j'ai certes éclairci leur situation dans certains de mes livres et dans nombre de mes cours. Ils ne sont donc pas salafis depuis le début, d'après moi, mais ils sont qutbis jusqu'à la moelle.

Quant à ceux qui se sont mis récemment à les louer dans notre pays, à la vanter et à leur chercher des excuses, je n'ai aucun lien avec eux depuis deux ans environ, ni de près ni de loin.

Quant aux élections, elles sont -d'après moi- la tactique d'Iblîs! Les prêcheurs commerçants l'ont prise comme moyen d'ascension. Je ne cautionne pas [les élections] le moins du monde, et j'ai certes éclairci cela en détail dans mon livre: "Les voies des mouvements islamiques contemporains dans le changement, présentation et réfutation."

Et malgré le peu de lien entre nous, nous n'avons pas cessé de vous citer en bien -toutes les fois que nous étions interrogés à votre sujet- et nous incitions les étudiants -toutes les fois qu'on nous demandait conseil- à se joindre à Dar Al Hadith de Dammâj, ce centre que je considère, depuis l'époque de shaykh Muqbil -qu'Allah lui fasse miséricorde- parmi les forteresses de la salafiyyah authentique dans le monde, et j'éspère qu'il restera ainsi.

Et j'éspère que cette lettre sera une bonne ouverture dans l'entraide entre nous à la piété et la bienfaisance, le conseil mutuel à la vérité, la patience, la miséricorde et la consultation sur ce qui nous secourt tous sur la fermeté sur le vrai manjah salafî. Et j'éspère pour vous et l'ensemble des machâyikh du Yémen bénéfique tout bien et toute réussite.

En demandant au Mawlâ (عز وجل) qu'Il unisse notre parole sur Son Livre, la Sunnah de Son prophète (صلى الله عليه وسلم) et la compréhension des nobles compagnons, qu'Il arrange notre désaccord, qu'il nous unifie, qu'Il secourt notre da'wah, qu'Il bénisse nos efforts, et qu'Il nous préserve ainsi que vous du mal des mécréants et des Gens des passions et de l'innovation, et qu'Il ne leur donne pas de chemin contre nous.

Il est certes capable de ça.

Ton frère aimant: Abû Usâmah Al Hilâlî

Le 12 Rabî' Al Awwal 1430H

Shaykh Yahyâ ajouta : qu'Allah le récompense en bien, c'est une très bonne lettre.

copié

Cheikh Abou Oussama Salim Ibn 'id Al Hilali
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Published by Abdelrahim Médine - dans Savants - العلماء
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