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  • : Ahl As-Sunnah wa-l-Jamâ’ah ne délaisse pas la Sunna pour comprendre le Coran
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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 19:52


 

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'Ubayd Allah ibn al-Walid rapport:

 

 

"Muhamad ibn Ali nous dit : " L'un de vous entre chez son compagnon et prend ce qu'il veut."

Nous répondîmes : "Non !"

"Dans ce cas, dit-il vous n'êtes pas des frères comme vous le prétendez".

Page 205

 

"Si tu vois que la subsistance tarde a venir, multiplie les demandes de pardon, car Allah Tout Puissant dit :

"Implorez le pardon de votre Seigneur, car Il est grand Pardonneur, pour qu'Il vous envoie du ciel, des pluies abondantes, et qu'Il vous accorde beaucoup de biens et d'enfants" dans ce monde "et vous donne des jardins", dans l'au delà." Sourate Nuh Ayat 12)"

 Page 208

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Al Rabi' ibn Khutaym

Il dit : " Sois le tuteur de ta propre âme, sinon tu périras."

 Page 212

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Abu Hamza affirme :

 " J'ai vu Safwan Ibn Salim : Si on lui disait que demain c'était le Jour de la Résurrection, il n'aurait pas pu être meilleur musulman que dans l'état ou il se trouvait".

 Page 218

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Muhamad ibn Ka'b Al Qurazi

Il dit : " Quand Allah veut du bien à un serviteur, Il met en lui ces trois qualités : la compréhension de la religion, le renoncement a ce monde et la vue de ses defaults"

 

Il declare : "Je préfère réciter les sourates Zalzala et Al Qari3a, sans y ajouter une troisieme toute la nuit durant jusqu'au matin, en les répétant et en les méditant, plutôt que de réciter le Coran à la hâte"

Page 220

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Abu Bakr Al Siddiq

Il dit : " Si le serviteur prend des grands airs à cause d'une certaine parure de ce bas monde, Allah le Trés Haut le détestera jusqu'a ce qu'il se débarrasse de cette parure".

Page 11

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'Umar Ibn Al Khattab

Un jour il tarda à sortir pour la prière du vendredi. Quand il arriva, il s'excusa auprès des fideles en expliquant : " C'est seulement le lavage de mon vêtement que voici qui m'a retenu ; je n'en ai pas d'autre."

 

Quand il avait envie d'une chose et que cela coutait un dirham, il la retardait une année entiere. Il disait : " Quiconque craint Allah le Tres Haut n'assouvit pas sa colère et quiconque craint Allah ne fait pas ce qu'il désire."

Page 35/36

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Mus'ab ibn 'Umayr

Selon 'Umar Ibn Al Khattab, Radhi ALlahou 'anhou, le prophète 'alayhi salat wa salam, regarda mus'ab ibn 'umayr qui avançait vers lui, vêtu de la dépouille d'un bélier dont il s'était ceint. Le Prophète 'alayhi salat wa salam s'écria :

" Regardez cet homme dont Allah a illuminé le coeur !

Je l'ai vu entre ses parents, qui le nourrissaient des mets et des boissons les plus délicats les plus délicats.

Or, l'amour d'Allah et de son messager l'a conduit à ce que vous voyez."

Page 111

azer  

Abu ‘AbdAllah Muhammad Khafif a dit :

« Prends en considération celui qui t’exhorte par sa pratique et non par sa langue. »

 

« Celui qui obéit au Coran et à la Sunna, puis émigre vers Allah avec son coeur et suit les traces des compagnons, sera précédé par ces derniers uniquement parce qu'ils ont vu le Messager d'Allah, sallallahu 'alayhi wa sallam. »

azer

Source : " Histoire des compagnons et des pieux prédécesseurs " (صفة الصفوة)

 Imam Jamal Ad-Din Abu al-Faraj Ibnoul Jawzih

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 19:42

502064ppf0qtg9qy-689f1b.jpgLe ministre et savant, SHeikh Sâlih Âli ash-SHeikh (qu’Allâh le préserve), a expliqué qu’un grand nombre de personnes appelle au Livre et à la Sounnah, tous disent appeler au Livre (d’Allâh) et à la Sounnah.

 

Néanmoins, est-ce que cette façon d’appeler est suffisante ?

 

La réponse est plutôt que ce sont ceux qui ajoutent (à cela) le suivi au chemin des premières générations (qui voient juste).

 

Ceci est à l’exemple des paroles bien connues qui disent : « Nous comprenons le Livre et la Sounnah sur la voie des Compagnons (qu’Allâh les agrée), ou sur la voie des anciens pieux. » 

 

Ceci a une relation importante.

 

C’est ce qui fait la différence des Gens de la Sounnah aux autres, qu’ils puisent dans le Livre et la Sounnah, ou que notre voie soit le Livre et la Sounnah et ainsi de suite, cela est donc l’appel de beaucoup de personnes.

 

Cependant, nous comprenons le Livre par la compréhension qu’en ont eu les anciens pieux parmi les Compagnons et ceux qui les ont suivi, et nous comprenons la Sounnah par la compréhension qu’en ont eu les anciens pieux parmi les Compagnons et ceux qui les ont suivi.

 

Et c’est la raison pour laquelle il faut suivre la voie des premières générations parmi les émigrés et les Auxiliaires.

 

Et la référence aux premières générations (les tout premiers), est celle qui est faite à l’époque de ceux qui ont précédé les temps de troubles (de discorde). Comme Allâh – ‘Azza wa Djal – en a fait l’agrément :

 

« Les tout premiers [croyants] parmi les émigrés et les Auxiliaires et ceux qui les ont suivis dans un beau comportement, Allâh les agrée, et ils l’agréent. » [1]

 

Car il n’y en a pas un parmi eux qui a été une cause de dissension (qu’Allâh leur accorde agrément). Mais qui entendons-nous par les premières générations ?

 

Il y a une divergence de point de vue de la part des gens de science sur le sujet.

 

Certains d’entre eux ont dit que les premières générations, ce sont ceux qui ont prié sur les deux Qiblah.

 

D’autres ont dit que ce sont ceux qui ce sont convertis avant la trêve de Houdeibiyyah.

 

D’autres ont dit encore (parmi les gens de science) que ce sont ceux qui ce sont convertis avant la libération de la Mecque.

 

Et enfin, un dernier avis dit que ce sont les gens de Badr parmi les émigrés et les Auxiliaires.

 

Et ce qui est le plus juste en cela, est que les premières générations (les tout premiers comme mentionnés dans le verset) sont ceux qui se sont convertis avant la trêve de Houdeibiyyah.

 

Car après cela, beaucoup sont entrés en Islâm comme Allâh – ‘Azza wa Djal – l’a dit :

 

« On ne peut comparer cependant celui d’entre vous qui a donné ses biens et combattu avant la conquête... ces derniers sont plus hauts en hiérarchie que ceux qui ont dépensé et ont combattu après. Or, à chacun, Allâh a promis la plus belle récompense » [2]

 

Ensuite les autres paroles existantes sur le sujet sont infondées. SHeikh al-Islâm (Ibn Taymiyyah) en a justement fait le rejet dans son ouvrage « La méthodologie de la Sounnah prophétique », où il nous a parfaitement expliqué les différentes paroles des Compagnons (sur ce point). [3]

 

Notes

[1] Coran, 9/100

[2] Coran, 57/10

[3] Al-Lalî ul-Bahîyyah fî Charh al-‘Aqîdat il-Lawâssitiyyah du SHeikh Sâlih Âli ash-SHeikh, 1/524-525

copié de manhajulhaqq.com

Cheikh Sâlih Ibn ‘Abdel-‘Azîz Âli Ash-Cheikh

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 19:40

6a00d83453596169e2015432d2645e970c-500wiVoici un audio bénéfique Arabe/français du shaykh 'Abder Razzâq Al 'Abbâd qu'Allah le préserve de tout mal.

 

Il traite du fait que tout comme les polythéistes de la Mecque se moquait du messager d'Allah salallahou 'alayhi wa sallam ceux qui les ont suivi sur cette voie de perdition à toute époque se moque à leur tour de ceux qui suivent la Sunnah prophétiques, néanmoins au final la victoire sera pour ces derniers.

 

Et ceux qui se moquaient seront oubliés et humiliés tôt ou tard.

 

icone_audio.gif Audio à télécharger


Durée totale : 18 minutes environ

Récitations coraniques de Nâdir Al-Qallawi, Shaykh 'Ali Al-Houdhayfi et Al 'Âfassy.

 

Traduit et adapté par Abu Ahmad

copié de ahloulhadith.typepad.com

Cheikh 'Abderb Razzâq Al-Abbâd

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 19:39
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Conférence donnée par Cheikh Mohammed Ibn Ramzane Al-Hadjiri

icone_audio.gif Ecouter le Cheikh

Ecouter la traduction par Sulaiman Al-Hayiti (Hafidhahoullah)

Cheikh Mohammed Ibn Ramzane Al-Hadjiri
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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 19:38

409081357.gif Voici de précieux bienfaits sur le manhaj apportés par son éminence Cheikh Muhammad ibn Ramzān al-Hājirī – qu'Allāh le préserve et nous fasse profiter de sa science – durant son commentaire de Kitāb at-Tawhīd du Cheikh Muhammad ibn ʿAbdil-Wahhāb – rahimahullāh – lors de son premier séminaire scientifique de 1431 AH dans la ville d'Agadir au Maroc. 


 

مُعَاذَةُ أَنَّ امْرَأَةً قَالَتْ لِعَائِشَةَ أَتَجْزِى إِحْدَانَا صَلاَتَهَا إِذَا طَهُرَتْ فَقَالَتْ أَحَرُورِيَّةٌ أَنْتِ كُنَّا نَحِيضُ مَعَ النَّبِىِّ - صلى الله عليه وسلم - فَلاَ يَأْمُرُنَا بِهِ . أَوْ قَالَتْ فَلاَ نَفْعَلُهُ

 

Mu’ādha rapporte :

Une femme demanda à ʿĀ'icha : « La femme doit-elle rattraper les prières qu'elle n'a pas faites à cause des menstrues ? » 

ʿAicha dit alors : « Es-tu une harūriyyah (de Harūrā, ville d'Iraq) ? Il nous arrivait d'avoir nos menstrues du vivant du Prophète (sur lui la paix et les bénédictions d'Allāh) et il ne nous a jamais ordonné d'effectuer les prières manquées » 

ou elle a dit : « Nous ne les faisions pas. »   

Al-Bukhārī n°321 

 

1  Harūrā était un village près de Koufā en Iraq, où les kharijites sont apparus pour la première fois. Il s'y trouvait une secte de Khawārij qui considérait que la prière était obligatoire pour les femmes en période de menstruation, et que par conséquent lorsqu'elle était finie elles devaient rattraper les prières manquées. 

 

2  Cheikh Muhammad ibn Ramzān Al-Hājirī (qu'Allāh le préserve) a dit : Le Prophète (sur lui la paix et les bénédictions) a éduqué, enseigné et averti sa femme ʿAicha (qu'Allāh soit satisfait d'elle) contre les passions et la fitnah.

On trouve cela dans un autre hadīth recueilli par al-Bukhārī [n°4547]. 

ʿĀicha (qu'Allāh soit satisfait d'elle) a rapporté que le Messager d'Allāh (sur lui la paix et les bénédictions) a récité ce verset : 

 

{ C'est Lui qui a fait descendre sur toi le Livre : il s'y trouve des versets sans équivoque, qui sont la base du livre, et d'autres versets qui peuvent prêter à d'interprétations diverses. Les gens, donc, qui ont au cœur une inclination vers l'égarement, mettent l'accent sur les versets à équivoque, cherchant la dissension en essayant de leur trouver une interprétation, alors que nul n'en connaît l'interprétation, à part Allāh. Mais ceux qui sont bien enracinés dans la science disent : « Nous y croyons : tout est de la part de notre Seigneur ! » Mais, seuls les doués d'intelligence s'en rappellent. } 

 

C'est l'approche des gens de science.

Ils avertissent les gens contre les passions et l'innovation. 

 

3  Mettre en garde contre l'innovation et ses gens est croyance et religion, même dans les questions qui ont trait à la purification et aux écoulements exceptionnels. 

 

4  Cette femme avait du zèle pour comprendre les choses de sa religion.

C'est l'importance du savoir, c-à-d. le savoir avant l'action.

C'est pourquoi il nous est obligatoire de chercher la connaissance.

La science fondée sur le Qoran, la Sunnah avec la compréhension des Salaf.

Nous adorons donc Allāh avec science, et si nous ne sommes pas sûr de quelque chose, nous revenons aux savants.

En se référant aux savants, on profite de leur compréhension et de leur guidance. 

 

5  Avec la parole de ʿĀicha (qu'Allāh soit satisfait d'elle) : « Es-tu une harūriyyah ? », on apprend que parfois on peut juger une personne en se fondant sur l'affiliation.

C'était un des sujets qui avait affecté les Khawārij, conséquemment ʿĀicha (qu'Allāh soit satisfait d'elle) a douté de cette femme, alors elle l'a interrogé afin de connaître sa position sur cette secte égarée, al-Harūriyyah. 

 

6  Ce hadith réfute les gens qui s'opposent au fait de classer les gens en groupes et en catégories; sunni et bid’i, salafi et khalafi, etc.

Ce classement s'élabore avec science, preuves, impartialité et Taqwā. 

 

7  Ce hadith montre qu'il est indispensable que la personne qui est accusée d'une chose ou à qui on rattache une innovation ou un égarement, s'en innocente.

Elle doit se défendre et expliquer clairement sa vraie position sans détours ni dérobades.

Cela ressemble à ce que la femme a fait en répondant : « Je ne suis pas une harūriyyah »

 

8  Bien que cette femme était ignorante elle a été testée sur une question de purification qui est liée à sa prière.

Ces actes d'adoration étaient très cruciaux dans sa vie.

Or bien qu'elle était ignorante à leur sujet, elle savait par contre ce qu'était la secte Harūriyyah.

Elle savait que cette secte était égarée, et s'est donc empressée de s'innocenter de l'appartenance à celle-ci.

Elle l'a fait parce que l'origine de mettre en garde contre les passions et contre l'innovation était une voie et une méthode universelle lors de l'époque où elle vivait.

Les gens de science avertissaient les gens contre les passions.

Partout les gens de science de l'époque parlaient contre les faux groupes.

Ils l'ont fait pour que les gens se méfient de l'égarement et de ses porteurs. 

 

9  Ce hadith réfute les gens qui disent que les salafis (Ahl as-Sunnah) ont tort de mettre en garde les gens contre les gens de l'innovation et des passions.

Ils considèrent que les gens de la Sunnah ont tort de faire cela, en prétextant que les gens ont besoin de comprendre la tahara (purification) et la prière… (ndt: au lieu de « perdre du temps » à connaître les sectes et les divers égarements pour s'en prémunir).

Toutes les louanges sont à Allāh, les gens de la Sunnah, les savants et les étudiants en science expliquent les questions importantes et nécessaires aux gens pour leur religion

. De plus, ils mettent en même temps en garde les gens contre les passions, car les passions ont un effet dangereux sur les gens. 

 

Traduit en anglais par Abu Aaliyah Abdullah ibn Dwight Battle Sr; Doha, Qatar 1432. 

copié de albasyrah.over-blog.com

Cheikh Mohammed Ibn Ramzane Al-Hadjiri

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 02:58

visu_methodologie.gif Le ministre et savant, SHeikh Sâlih Âli ash-SHeikh (qu’Allâh le préserve), a dans le cadre d’une conférence de référence, expliqué le principe dans la pensée et la raison du musulman.

 

Il dit que ce qui est bien connu de la voie des Prophètes (‘alayhim as-sallam), de la voie des Compagnons et des Califes bien guidés et leur exemple, est qu’ils sont dans la voie de la science et de l’action.

 

Cette voie comprend la science, les actions et l’adoration, et propose également un mode de pensée en la matière.

 

Et c’est la raison pour laquelle Allâh leur accorde l’éloge dans le Qor’ân comme étant des gens de foi dans la pensée, la réflexion et la dévotion, pour ce qui est de leur perspicacité et personne.

 

Allâh a conclu plusieurs versets en indiquant qu’il y a en ces versets un signe ou des signes pour ceux qui réfléchissent ou qui raisonnent.

 

La raison et la pensée ont une place très importante.

 

Bien plus, Allâh a envoyé Ses éclaircissements, signes et preuves aux Prophètes, certifiés dans la pratique par les gens de raison et leur raisonnement.

 

Ils savaient que cela était des preuves et des signes provenant d’Allâh – Djalla wa ‘Ala, tout comme Abû Bakr as-Sadîq (radhiallâhu ‘anhu) lorsqu’il lui a été demandé au sujet de l’ascension nocturne du prophète aux cieux, et son retour dans la même nuit :

 

« Comment crois-tu en cela ? » 

Il dit : « Je le crois dans ce qui est au delà de cela, il puise son inspiration du ciel et nous, nous sommes auprès de lui. » 

 

Ceci est le résultat d’une méthodologie authentique dans la pensée et l’analyse des sujets.

 

Car certes, lorsque la méthodologie est bonne, il n’y a plus de place au soupçon.

 

SHeikh dit que comme nous le savons, il n’y a rien de véritable dans cette vie aujourd’hui, si ce n’est l’apprentissage de la méthodologie authentique permettant d’accéder aux résultats, que ce soit en matière de science ou en matière de pratique.

 

Nous disons par exemple que la méthodologie dans le Dogme est comme cela, la méthodologie dans la Croyance (Manhaj fîl-‘Aqîdah) et ce qui atteste (prouve) cette Croyance, comment nous abordons les textes et de quelle manière nous les comprenons.

 

Dans la méthodologie de la jurisprudence (Manhaj fîl-Fiqh), les savants ont développé les fondements de la jurisprudence.

 

Pour la méthodologie dans la tradition (Manhaj fîl-Hadîth), les savants ont développé les règles de la tradition.

 

Concernant la méthodologie dans les biographies (Manhaj fîs-Sîra), les savants ont développé les principes de la biographie, et pour l’histoire ils ont expliqué les règles de l’histoire.

 

Dans la langue, ils ont développé la grammaire. Dans la rhétorique et les sens approximatifs, ils ont développé les fondements de l’éloquence.

 

De la même manière pour ce qui est de l’exégèse, ils ont développé les règles scientifiques du commentaire du Qor’ân, et il en est ainsi dans beaucoup de sujets.

 

De même dans le domaine du cheminement spirituel et de l’adoration, il y a une méthodologie (Manhaj) et une voie (Tarîq) en cela que les anciens pieux ont tracées au point d’avoir explicité leur traité faisant référence au cheminement.

 

C’est comme ce qui est parvenu au Prophète concernant trois hommes qui dirent : « Moi je prierai désormais toute les nuits et je ne dormirai plus », un autre dit : « Moi je jeûnerai et ne mangerais plus » et le troisième dit : « Moi je ne me marierai pas avec les femmes. »

On informa le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) de leur pratique, leur voie et pensée dans cette affaire, qui est une méthodologie dans la pratique (Manhaj al-‘Amal) et il dit : « Moi je prie et je dors, je jeûne et je mange et je me marie avec les femmes. Celui qui s’éloigne de ma Sounnah, ne fait pas parti des miens. »

 

La méthodologie dans la science et la méthodologie dans la pratique sont très importantes pour le cheminement dans la voie droite.

 

Le bénéfice de cette méthodologie (Manhaj) est qu’elle préserve la personne musulmane dans la voie à tout moment et son jugement sur les choses.

 

Quand la méthodologie est droite, la pensée est authentiquement conforme à la Législation, au Livre et à la Sounnah, ainsi que sur la voie des anciens pieux, sur la base des textes sur lesquels se fondent les imâms parmi les gens de science, ceux pour qui la communauté a témoigné de leur guidance, cela préserve la personne des erreurs.

 

Telle est la connaissance des gens de science dans les fondements de la jurisprudence, les fondements des traditions, du commentaire du Qor’ân et de la grammaire, de telle sorte que toutes ces choses soient des choses qui contrôlent tous les fondements des lois, et ces fondements préservent des erreurs dans la science.

 

Il en est de même pour les affaires relevant de la Communauté et de ce qui se passe dans la vie quotidienne, et de comment le musulman fait face à cela dans la réalité.

 

Cela véritablement, est un besoin fondamental pour la méthodologie et pour la voie (à suivre).

 

clipart_fleches_0198.pngCours du Cheikh

 


 Cheikh Sâlih Ibn ‘Abdel-‘Azîz Âli Ash-Cheikh

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